lundi 28 mars 2016

Le changement d'heure (et son bordel)...

Montre-folle.jpg 

 ... plus communément appelé le fouteur de merde dans l'horloge biologique de tes enfants (et dans la tienne. Aussi)

Je trouve que chaque changement d'heure a son avantage et son inconvénient :
- Celui du printemps annonce des soirées plus longues mais il implique qu'on perde une heure de sommeil (et pour la marmotte que je suis, le sommeil, c'est plus que sacré)

- Celui de l'hiver... c'est donc, en toute logique, tout l'inverse.
 
 Ils ont en commun plusieurs choses ceci dit, dont le fait d'annoncer leur week-end d'action seulement quelques jours en avance (oui, certains d'entre vous sont bien organisés et vous êtes priés de ne pas trop vous la raconter et ont repéré sur leur agenda le petit logo qui va bien. Je ne suis pas comme vous - comprenez : je ne suis pas organisée).
 
Bref, la fameuse nuit du changement d'heure passe et vient le matin. Note qu'il vient plus ou moins tôt chez certains, rapport aux gosses, toussa...  
 
Et là, c'est juste le gros bordel.
 
Certaines choses ont changé d'heure toutes seules (quand ces choses sont bien paramètrées c'est bon, sinon c'est galère).
Et d'autres non.
 
Les montres à aiguilles font partie de la 2ème catégorie. Je sais que je dois tourner moi-même la molette, donc une fois que j'ai compris si on avançait ou si on reculait d'une heure, je m'attèle à la tache.
Parfois, au lieu de décaler seulement d'une heure la petite aiguille, je fais un tour complet du cadran (vu le temps que ça m'a pris de décliper la molette, autant que j'en profite).
Sur le coup, je ne vois aucun inconvénient. Mais quelques jours, voire semaines plus tard, je constate mon erreur : le changement de date se fait à midi et non plus minuit. Et là c'est re-galère pour retrouver le positionnement correct de toutes les aiguilles. Je note en mon fort intérieur (pas si fort que ça d'ailleurs) que plus jamais je ne commettrais la boulette de trop tourner les aiguilles. Ben tu peux être sûr que je recommence au changement d'heure suivant.
 
Les appareils electroménagers doivent également subir un réglage manuel. Mais je ne cherche trouve pas comment faire, alors je laisse cette lourde responsabilité à l'amoureux.
 
Parfois, je pense ne pas avoir fait le changement, alors j'avance de nouveau d'une heure. Et ça fout un sacré bazar. Parce que du coup, les objets à la bonne heure sont un retard par rapport à cet appareil/montre/autre. Et si ils sont en retard c'est qu'ils ne sont pas à la bonne heure puisqu'on a avancé.
 
Tu suis ? Non ?   
 Moi non plus.
   
Joyeuses Pâques les gens, et n'oubliez pas de changer d'heure !

jeudi 24 mars 2016

Le ménage de printemps


Les hirondelles, les bourgeons, les fleurs… Et une irrésistible envie de tout ranger, trier, classer, jeter ! Pas de doute, le printemps est là !
Armée de bonne volonté (et pour le moment, de bonne humeur)(si, c’est important de le préciser. Parce qu’autant lever tout de suite le suspense : elle ne va pas rester, cette bonne humeur !), on commence donc ce fameux ménage de printemps.

Le tri :

En une année, tellement de choses s’accumulent qu’il faut commencer par faire place nette. Alors on trie vêtements, jouets, objets divers et variés avec pour objectif de les apporter à Emmaüs.
Et puis finalement, on se dit que cette petite robe, on finira bien par rentrer de nouveau dedans un jour (douce rêverie. Ou vain espoir).
Et les jouets, alors remisés au fond du placard depuis 3 ans, redeviennent les préférés des enfants qui ne veulent plus s’en séparer.
Quant à la statue qui prend la poussière, bien qu’elle soit moche/cassée/inutile, c’est un cadeau de Tata Josie et on ne jette pas les cadeaux. C’est mal poli.
Au final, on ne va pas faire du tri, c’est trop compliqué. On s’y mettra l’année prochaine. Vraiment.

Le rangement :

La maison n’est pas en bordel (enfin un peu quand même), mais on va tenter d’optimiser le rangement : chaque chose a sa place, chaque place a sa chose.
Pendant des heures, on va déplacer la poussière, éternuer, poser à un endroit pour remettre au même endroit par la suite.

Au final, on se dira que le rangement n’était déjà pas si mal (en vrai, il ne l’est pas, mais tout ranger en vrac dans le premier tiroir, c’est bien pratique). On s’y mettra l’année prochaine. Vraiment.

Le ménage :
Certes, on n’a pas trié tant que ça. Ni réorganisé grand-chose.
Mais on va faire le ménage. Et on va le faire bien. La serpillère est déjà prête, reste juste à passer l’aspirateur. Dont le sac est plein à craquer. Sac que tu n’as plus (ou que tu ne trouves plus tellement tout est bien rangé).
La perspective de se rendre au centre commercial le plus proche, un samedi en fin de journée, achève la motivation qui t’habitait en ce début de journée, pourtant prometteuse d’un renouveau dans ta maison.


Bref, il est 19h, ta maison ni n’est plus rangée, ni plus propre qu’hier, mais toi, tu es vidée, lessivée de l’intérieur, comme si finalement le ménage de printemps n’était qu’un concept à prendre au sens figuré.
 

vendredi 18 mars 2016

Vers l'infini (le couloir) et au delà (le bureau)(ou la salle de bain)

Il n'y a pas si longtemps, Grabouille soufflait sa première bougie. Même qu'on a remis ça plusieurs fois (parce que tu comprends, on est pas peu fier d'avoir un enfant qui grandit) dont la dernière en invitant cousins, oncles/tantes, papis/mamies...
(Et puis parce qu'après tout ce temps passé à errer sur Pinterest, j'avais très envie de laisser exploser mes talents d'organisatrice de birthday party.)

Et c'est à croire que pour Grabouille, cette petite fête magnifiquement décorée (bah quoi ?) a été vécue comme un rite de passage, un cérémonial.
Avant, c'était un bébé avec 2 dents, qui se déplaçait à 4 pattes et  qui appréciait quand on lui donnait à manger à la cuillère.

Après... Ben c'est un peu la course à ce qui le fera grandir le plus vite.

- Faire ses premiers pas (et enchaîner les 1000 suivants) : la maison (tout du moins le RDC) n'avait plus de secret pour lui depuis qu'il se déplaçait à quatre pattes, mais la marche ouvre l'accès à l'escalier, par là même au premier étage Elle ouvre aussi sur ce monde inconnu qu'est l'extérieur : la terrasse (et son escalier), le jardin, la rue...
Bref, sitôt les premiers pas chancelants accomplis, l'assurance et l'aisance se sont installées très vite. Bien plus vite que mon stress (qui n'a pas traîné ceci dit) (faut dire qu'il y a plus serein qu'une maison avec un escalier sans garde fou, sur lequel il est donc IMPOSSIBLE de fixer une barrière...).

- Manger tout seul (et s'imposer comme le nouveau décorateur intérieur lançant la mode des taches de couleurs sur les murs blancs) : étonnamment, viser la bouche avec la cuillère est assez aisé pour cette petite main. Moins étonnament, ladite cuillère arrive souvent... peu remplie. On ne peut pas utiliser de la purée pour repeindre les murs ET se nourrir. C'est l'un ou l'autre. Mais ça, Grabouille ne l'a pas encore tout a fait compris.

- Percer  4 dents d'un coup (lui qui plafonnait à 2). A priori, il a du se dire que quitte à avoir mal, autant que ça vaille le coup. Mais 4 dents en même temps, c'était peut être beaucoup. En tout cas, ça l'est pour nos nuits qui sont plus que mauvaises, ponctuées par les hurlements de douleur de ce petit homme.
Comme quoi, c'était possible de faire PIRE en terme de nuits pourries : on peut faire les nuits Super-pourries.





Le temps passe donc à une vitesse folle, mon tout petit bébé commence à déployer ses ailes (bon, il n'a pas encore quitté le nid)(bien que parfois, la nuit, c'est une idée qui me plait assez...), et tout ça me rappelle à quel point il faut graver dans sa mémoire tous ces instants !

PS : Le blog n’est ni en pause, ni à l'abandon. C'est juste que les nuits trop courtes ont raison de moi et que je me couche parfois à 20h45. (Non, je n'ai pas honte. Je suis juste FA-TI-GUEE)
PS2 : Mais j'ai bien l'intention de revenir, parce que j'ai plein de chose à raconter ! Et à défaut de me lire, tu peux me suivre sur Instagram @lilmumvidesonsac, ou aussi depuis peu, sur Snapchat @lilmumvss (là, je raconte plein de trucs ;-)