mercredi 30 septembre 2015

Habiller un petit mec.

Une fois n'est pas coutume, j'aimerais tenter de faire évoluer les mentalités. Pour une fois.

On peut se faire plaisir en habillant un bébé GARÇON !

Si.
Stop à l'idée reçue, ancrée dans bien trop d'esprits : il n'y a pas qu'avec des petites filles qu'on s'éclate, vestimentairement parlant !

Certes, en terme d'égalité des sexes, les magasins de mode enfant ont du retard. Les rayons dédiés aux babygirls sont bien plus grands que ceux pour les babyboys. C'est un fait.

Mais arrêtons de dire qu'on ne pas se faire plaisir.

J'avoue que j'étais la première à regretter les adorables petite robes, tuniques, cardigans et autres pièces plus jolies les unes que les autres lorsque j'ai appris que le Lutin était un garçon (et non pas une fille comme je me l'était convaincu depuis des mois).

J'ai cru avoir du mal à me détourner de ces si jolis rayons girlys, nombreux et attrayants...
Et puis finalement, j'ai exploré les recoins de ces magasins, découvrant les trésors de tenues et vêtements dans ces rayons qui m'avaient semblé si petits.

Je me suis régalée dans les rayons naissance-premier âge de Vertbaudet et Kiabi, à trouver des tenues douces et confortables dans lesquelles j'aurais moi aussi voulu me blottir.
A partir de 9-12 mois, j'ai kiffé déambuler dans les rayons de Tape à l'Oeil ou de Du Pareil Au Même et donner un look un peu plus petit garçon...
Plus tard, j'ai découvert la gamme de Monoprix et celle de Génération Z...

J'adore passez du temps dans ces magasins ou sur leur e-shop à regarder les nouveautés, ou les basics, imaginer mes fils dedans, l'allure que ça leur donnerait : un peu ado pour le Lutin, déjà petit garçon pour mon Grabouille...

Si je le fais beaucoup pour le Lutin, je ne l'ai pas encore trop fait pour Grabouille.
Non pas que je réutilise les vêtements de l'aîné (l'un est né l'été, l'autre l'hiver ce qui décale complétement les tailles et les saisons...), mais une amie m'a envoyé TOUTES les affaires de son petit deuz.
A celà ajoutez les cadeaux de naissances, vous obtenez un dressing grabouillesque rempli jusqu'en 18 mois !

Assortir les tee-shirts manches longues avec les pantalons aux couleurs, matières et formes variées, mixer avec des chemises, des pulls, des gilets. Parfaire la tenue avec des chaussures des bonnets...
Au final les possibilités, les variations sont à mon avis aussi nombreuses que pour les parents de petites filles !

Pour les sceptiques, les inconditionnel(le)s de la suprématie de la mode version babygirl (et pour les autres aussi en fait), je viens de découvrir ce matin un joli hashtag sur Instagram :

#legangdespetitsmecsstylés.

Alors, vous aimez ? Et vous, vos babyboy, vous les habillez où ? comment ? allez dites moi tout !

 

lundi 7 septembre 2015

J'ai fini par y retourner !

Certains m'ont dit "Déjà ?!", d'autres ont rétorqué "seulement maintenant ??".
Je considère que c'est le juste milieux.

Depuis 15 jours, je suis redevenue une maman active.
Comme je l'avais exprimé dans ce billet, j'ai pris mon temps avant de reprendre le travail.

Après 6 mois et demi passés auprès de mon Grabouille, est venu le temps d'y retourner.
Autant j'étais inquiète quant aux changements intervenus dans mon travail pendant mon congé maternité, autant j'étais relativement sereine par rapport à l'organisation Nounou/école/périscolaire/horaire de boulot.

Être sereine ne veut pas dire que je n'ai pas versé ma (mes ?) larme le premier jour (et puis les suivants aussi, hein). Mais je n'avais pas ce sentiment d'inachevé comme j'ai pu avoir avec le Lutin.

Pendant 6 mois et demi j'ai pu profiter de chaque instant avec lui, prendre le temps de l'observer grandir, de  jouer avec lui. J'ai pu apprécier son premier sourir, j'ai pu le voir s'énerver à tenter de se retourner sur le ventre, puis enfin y parvenir. J'ai pu commencé à découvrir ce qui le fait rire, ce qui l'intrigue, ce qu'il aime...

En 6 mois et demi, j'ai pu retrouver la forme (j'ai failli écrire "la ligne", mais les 2 crans de la ceinture crient au mensonge...), diminuer mon retard de sommeil, rééduquer mon plancher viscéral (mon périnée quoi) et découvrir qu'on peu éternuer sans serrer les jambes.

Je craignais la course que seraient nos matins, mais contre toutes attentes, on n'est pas si mauvais dans la gestion des minutes matinales (les réveils de Grabouille à 5h30 ne sont peut être pas étrangers à cette bonne organisation).

Je ne saute pas de joie d'avoir repris le travail, mais j'ai l'impression de ne pas trop manquer les étapes de la vie de mon tout petit pour le moment (on en reparlera quand la nounou m'annoncera triomphalement : "il marche !"). Pour le moment, mon équilibre vie de famille/ vie professionnelle me satisfait plutôt bien, pourvu que ça dure !