dimanche 20 décembre 2015

Qu'est ce qui te ferait plaisir à Noël ?

Souvent, quand on me demande ça, je ne sais pas vraiment quoi répondre. Et puis les idées me viennent, mais trop tard.

Alors là, je me dis qu'à 3 jours de Noël, je suis encore large pour balancer mes idées non ?

Si tu me suis sur Instagram (c'est par ici) ou sur ma page Facebook (c'est par ) tu as peut être constaté que j'ai une légère (très légère) adoration pour les bijoux.
J'ai ainsi récemment découvert deux créatices (enfin entre autre) qui me font craquer :
- Bijoux Chérie qui propose un large choix avec pas mal de style que j'aime beaucoup : de l'ethnique chic, du classic, de la fantaisie aussi...
Là j'adore cette bague : simple et qui va avec tout (et qui va surtout avec le bracelet jonc que tu peux voir sur mon Instagram)
- Gwapita : Dans les bijoux haute fantaisie, la collection est vraiment canon et j'aime beaucoup ce collier (mais j'ai craqué déjà pour une bague)(oui, encore) :



Comme je ne m'habille pas que de bijoux, j'aime aussi les fringues. Ma frénésie acheteuse passe donc AUSSI par le prêt à porter...
Et au détour de mes errances sur la toile, voici une petite robe simple mais classe de chez Nafnaf. J'aime bien l'effet ceinturé bas et le côté un peu plus ample au niveau des poignées d'amour qui, pour le moment, ne supportent pas franchement les coupes très (trop ?) ajustées (humhum) :
Dans un autre style, on part plus sur le coté cocooning tout doux pour affronté les soirées hivernal, j'adore ce cardigan oversize de chez Camaïeu :
 
 

Enfin, parce que je ne marche pas pieds nus (enfin en ce moment, vu mon hernie discale, je ne marche pas du tout...), j'accroche pas mal sur ces boots de chez San Marina : Le talon est haut, mais le plateau les rend ultra confortables ! Passe-partout j'aime bien le style.

Et pour finir, sur ma wish list. je mettrais un truc que JAMAIS je n'aurais imaginé désirer (mais ça c'est de la faute aux copines blogueuses qui m'ont trop donné envie)(coucou Elo MumMaman Floutch (faut avouer que c'est vachement pratique aussi) : j'ai nommé le défroisseur Steam & Go de chez Philips.
Je déteste le repassage. Mais malheureusement mes fringues ne ressortent pas très souvent nickels nickels de ma machine.
Comme je suis une maman organisée, c'est donc toujours à la dernière minute que je sors la table à repasser, que je fais chauffer le fer, que je me brûle 3 fois avec (quand je ne crame pas mon vêtement).
Bref, les vendeuses dans les magasins de prêts-à-porter me faisaient un peu rêver avec leur machine à défroisser : plus de table à repasser, juste le vêtement sur un cintre et hop !
Alors de savoir que ça existait pour de vrai, pour chez moi, pour me simplifier la vie... voilà quoi. J'ai craqué.




Et toi ? Tu veux quoi pour Noël ?
Dis moi tout !

lundi 14 décembre 2015

Ôde à mon facteur

Faire mes achats sur internet est devenu assez fréquent dans mon quotidien.
Je crois que ça a surtout commencé lorsque j'étais enceinte de mon Lutin. A la fin de grossesse, un peu encombrée dans mes déplacements mais avec une folle envie de shopper (envie qui ne m'a pas quittée d'ailleurs...).

Alors je remplissais des paniers, vidais, sélectionnais, validais et demandais la livraison à mon domicile.
A l'époque, j'habitais encore en région parisienne. Une adresse simple à trouver, sans digicode, juste une sonnette (qui fonctionnait), le nom sur la boite aux lettres... Bref, tout bien comme il faut.

Pourtant, je ne compte pas le nombre de fois où je retrouvais un avis de passage, informant que, puisque j'étais absente, je pouvais retirer le lendemain mon colis à la poste.
Absente. Alors que limite je n'avais pas osé me laver (ho ça va hein... J'ai dit "limite") pour être sûre de ne pas manquer le facteur !

Autant te dire que payer un peu plus cher la livraison en colissimo pour finalement devoir traverser toute la ville pour récupérer mon colis alors que le gars ne s'était même pas donné la peine de sonner, ça me mettait un peu les nerfs.


Bref, depuis, nous sommes revenus en province (pas pour les soucis de poste)(enfin pas que quoi).

Et est revenue la phase grossesse, avec déplacements limités, frénésie d'achat... Et commandes avec livraisons en colissimo (entre autre).

Et là, je vais te dire. Si y'a bien UN truc qui supplante largement Paris (mais y'en a pas qu'un je trouve), c'est mon facteur de colis !!!

Déjà, le grand changement, c'est qu'il est SOURIANT ! Oui.
Ensuite, il fait son métier : c'est à dire livrer les colis. Simple me diras-tu ? Ben pas tant que ça apparemment quand on voit le nombre de personne se plaindre.

Donc il le fait BIEN, son métier.

Par exemple, lorsque j'étais enceinte, il sonnait au portillon et lorsque j'ouvrais ma porte d'entrer, il me montait les cartons (oui, j'ai juste une petite dizaine de marches mais il les enjambait).

Il m'est arrivée une fois de l'entendre sonner alors que je sortais de la douche. L'envie de recevoir et déballer le colis (mon coussin d'allaitement)(enceinte, le coussin d'allaitement est juste le salut de ton bassin) était trèèèès forte. Mais la bienséance (et la pudeur) m'ont empêchée de me précipiter lui ouvrir (à poil).
Tant pis, j'irai le lendemain avec l'avis de passage récupérer le colis.
En fin de matinée, ça sonne.
Je te le donne dans le mille Emile, c'est la fin de sa tournée, et plutôt que de rejoindre ses pénates, mon facteur repasse par chez moi parce que "ça ne ma fait pas un grand détour et j'imagine qu'enceinte, ça ne vous arrange pas forcément de venir au bureau".

Oui, il m'a dit ça texto.

Alors tu penses bien que je l'aime d'amour ce facteur.

Puis quand Grabouille est né, il s'est permis de monter directement à la porte d'entrée (vitrée la porte)(ça aura son importance plus tard) et de frapper légèrement parce que (je le recite) : "je ne veux pas prendre le risque de réveiller votre bébé".
Il l'a fait à plusieurs reprise et j'avoue qu'à chaque fois, j'ai trouvé ça vraiment adorable.

Puis est arrivé un matin. La fois de trop sans doute. La nuit un peu courte, un Grabouille un peu ronchon et barbouillé, bref, un peu de régurgitation sur mon pantalon d'intérieur (comprendre : mon pyjama/jogging moche et informe) que j'ai ôté, me retrouvant juste vêtue de mon haut d'allaitement couvrant à peine mes fesses (mais j'avais une culotte quand même, faut pas déconner).
Me voilà donc sortant de la salle de bain, sans pantalon, avec un Grabouille tout juste suspendu à mon sein exposé à l'air (rapport au tee-shirt d'allaitement pas bien remis en place).

Et là, au détour du couloir, je lève les yeux. Je te laisse deviner qui je vois, derrière ma porte d'entrer (vitrée, je te rappelle), les bras chargés, s'apprêtant à frapper, comme à son habitude.

Parfois, je me demande lequel des deux a été le plus gêné. Parce que je lui ai quand même ouvert, j'étais plus à ça près.

Toujours est il que depuis, il n'est plus jamais monté frapper. Il sonne un tout petit coup.




mardi 8 décembre 2015

Places de parking "familles" : un peu de civisme ne nuit pas.

Sur les parkings, il y a des places bien identifiées, peintes en bleu, que tout le monde connait : les places pour les personnes handicapées.
Et puis il y les places familles, tout aussi bien identifiées, peintes en jaune ou en violet, mais moins bien connues.

Si les premières bénéficient d’un cadre légale, les secondes sont dites de courtoisie.

Et force est de constater que la courtoisie n’est pas le fort de tous les conducteurs.

Ces places familles sont situées près des entrées des centres commerciaux et sont plus larges que les places standards. Ce qui les rend très attrayantes, même sans avoir d’enfant.


Après tout, les femmes enceintes, si elles ne peuvent pas marcher, elles n’ont qu’à rester chez elles. Et puis ce n’est pas la place des jeunes enfants que d’être dans les magasins.

 
Ce sont souvent ces excuses qu’on peut entendre de la part des gens qui ne respectent pas ces places (Et qui, semble t’il, veulent régenter la vie des autres)(mais c’est un autre souci).
Soit.
Donc d'après eux, il semblerait que lorsque tu es enceinte ou que tu es parent de jeunes enfants, tu n'as pas le droit de faire tes courses pour te nourrir (toi ou tes enfants), pas le droit non plus d'acheter des couches, des vêtements... Bref, pas le droit de vivre.

Alors qu'eux, parce qu'ils ont une vie trépidente, importante, ils vont garer leur voiture près des entrées.
Et puis enjoliveur sur la gomme, la largeur des places évite à leur jolie voiture de se faire érafler.

(sans vouloir faire de généralité, mais un peu quand même, très souvent tu vas retrouver le coupé sport ou la voiture rutilante, intérieur cuir, sans siège auto...). Donc bon.



Mais bordel, pourquoi ces places familles doivent être respectées ?

Tout d’abord, leur proximité par rapport aux entrées des galeries commerciales permet aux enfants de passer moins de temps au milieu des voitures qui manœuvrent, roulent parfois vite… C’est plus sécuritaire.
Et parce qu'en effet, quand on en est à 7-8 mois de grossesse, que le poids devient lourd à porter, que la respiration se fait pénible, que les ligaments menacent de claquer, tu es bien contente d'économiser quelques pas !

Ensuite, leur largeur permet d’ouvrir en grand les portières.
Sachez que lorsqu’on est enceinte et que le ventre devient proéminant, se glisser entre 2 véhicules n’est pas toujours aisé, et relève même parfois de l'épreuve du parcours du combattant avant de pouvoir s'installer derrière le volant. Et tenter de passer par le côté passager est juste impossible.

Avec des enfants en bas âge, et particulièrement ceux qui voyagent dans un cosy, il est nécessaire de pouvoir ouvrir en grand les portières afin de pouvoir les sortir ou les installer. Peut-être n’avez-vous pas d’enfant ou avez-vous oublié à quel point ces sièges sont gros, mais sur un emplacement standard, l’espace entre deux voitures permet à peine de passer le cosy.

Il m'est arrivée une fois de ne pas pouvoir glisser le cosy de Grabouille sur sa base isofix. Ni même pouvoir glisser le cosy de l'autre côté de la voiture. J'étais garée en marche avant, le coffre accessible.
La seule solution a été de mettre la coque (et donc mon bébé) dans le coffre (DANS LE COFFRE BORDEL !!), de manœuvrer (vas-y que je sors la voiture en marche arrière, avec MON BEBE DANS MON PUTAIN DE COFFRE)(je n'ai jamais autant contrôlé ma manœuvre je crois. Même le jour du permis !).
Une fois la voiture dégagée, me mettre en double file, sortir le cosy du coffre (tu sens les regards insistants des passants dans un coup de temps pareil), remettre enfin la coque en place et partir.

C'est sans doute con à lire. Je peux le concevoir.
Mais vraiment, je t'assure que j'ai flippé. Pour faire 3m en marche arrière.

Alors que le jeune cadre dynamique avec sa merco flambant neuve (limite je me rappelle encore de sa plaque) qui s'est empressé de se garer devant moi (et de sortir seul)(et de me snober lorsque je l'ai interpelé), ce monsieur m'aurait laissé la place, ça m'aurait un peu moins stressée tu vois...
(Je ne suis pas pour la dégradation gratuite, mais vraiment, vraiment, j'ai espéré qu'un caddy vienne malencontreusement (ou pas) s'encastrer dans sa portière).

Alors cher conducteur, les familles et les femmes enceintes te seront immensément reconnaissantes de leur laisser courtoisement ces places jaunes (ou violettes selon les parkings).
Et crois moi, ça peut aussi préserver ta carrosserie.

 



dimanche 6 décembre 2015

Les cartes de voeux, on r'met ça ? [cadeau dedans]

Le cas des cartes de vœux. Décembre arrivant, c'est un sujet dont on entend pas mal parler.

Je ne suis pas forcément assidue à ce petit rituel. Je ne suis pas non plus assidue à celui des cartes postales en vacances.
(je ne suis même pas assidue sur ce blog si on veut être honnête !)

Pourtant, j'adore recevoir des cartes, avoir des nouvelles des proches, ou des moins proches. J'aime ce petit lien qui égaye la journée et vient orner le frigo, les murs (ou même les chiottes !).

Cette année, j'ai reçu une carte de vœux d'un partenaire (oui, déjà. Comme quoi, il y a des gens bien organisés !). Le geste m'a plu, et j'ai adoré la petite surprise glissée dans l'enveloppe : les confettis, qui mettent un peu plus en fête le courrier.
J'ai aussi apprécié qu'on ait choisi une photo sur mon profil Instagram, une jolie attention.

Ce petit plaisir m'a été offert par l'équipe de Popcarte.
Sur le site, tu trouveras entre autre un joli choix de carte de vœux variées.

Comme je te l'ai dit, je n'écrivais pas forcément des vœux tous les ans, mais j'avoue que de recevoir cette carte avec photo m'a donné envie d'envoyer un petit bout de nous à mes proches.

Plusieurs modèles me plaisent beaucoup, comme ceux là :

Ces modèles sans photos, avec une jolie illustration :




Et ces modèles, avec photos :

 

Ils me plaisent bien tous, j'hésite pas mal entre plusieurs modèles, mais je penche en faveur d'une carte avec des photos.

Place au concours :

Comme chez Popcarte, ils sont adorables, en plus de me faire plaisir, ils proposent de faire plaisir à l'un ou l'une d'entre vous en vous offrant 16 cartes de vœux que vous choisirez parmi tous les modèles du site.

Pour ce faire, c'est simple, vous remplissez le petit questionnaire ci-dessous, vous avez jusqu'à vendredi 11 décembre 22h.
Et parce que ça fait toujours plaisir, n'hésitez pas à liker la page Facebook de Popcarte ainsi que la mienne (si ce n'est pas déjà fait !) Lil'mum vide son sac.
N'hésitez pas non plus à partager sur les réseaux !

Bonne chance à tous !



EDIT :

Malgré plusieurs relances, la gagnante initiale ne s'étant pas manifestée, voici la nouvelle tirée au sort via random :
Emilie F.
Bravo à toi, un mail t'a été envoyé ;-) répond moi vite !
 

mercredi 11 novembre 2015

Neuf mois et toi

Neuf mois dedans, neuf mois dehors.
Enfin à peu près.

Le dedans, en 9 mois, ça a été :
- 3,8 kg.
- 50,5 cm.
- 2cm de cheveux noirs. Et 1 épi.
- 90 coups de pieds dans mes côtes. Par jour.
- 56 coups de poing dans ma vessie. Par nuit.
- Des câlins par milliers de ton frère, à travers mon ventre. Au moins autant de bisous.

Le dehors, en 9 mois, ça a été :
- Plus 6,5kg.
- Plus 22,5 cm.
- Une impressionnante perte de cheveux. Suivie d'une repousse tout aussi spectaculaire. Toujours 1 épis.
- Des nuits complètes dès tes 1 mois. Puis des moins complètes depuis tes 6 mois.
- Un record à 11 réveils dans une nuit.
- 15 fou-rires par jours. Minimum.
- 100 sourires par jours. Au moins.
- 10 pleurs par jour. Maximum.
- 5 coups de poing dans mon nez.
- Des milliers de cheveux arrachés (ceux de ta mère). Au moins.
- Des centaines de câlins de ton frère. Le double de bisous.
- 2 doux mots : Papapapapa et Mamamamama.
- 2 joues joliment rebondies qu'on aime à couvrir de bisous.
- Des retournements de situations du ventre sur le dos et vice-versa.
- Quelques centaines de mètres (km ?) parcouru sur le ventre, tiré par la force de tes petits bras potelés.
- 3 rencontres de ta tête sur le parquet. 5 rencontres de ta tête contre le coin de la table.
- 100 vaines tentatives de transformer la salle de bains en piscine (Mais ta détermination et ton entrain à tenter de remplir cette mission me laissent à penser que tu vas y arriver.)


Tout ça, c'est Toi.
Toi, c'est tout ça.
Et tellement plus.





vendredi 23 octobre 2015

Ne plus se maquiller pour sortir / aller travailler ?

On ne peut pas dire que je me maquille beaucoup.

D'ailleurs, enceinte, je ne me maquillais quasiment pas (mais je ne sortais quasiment pas, ceci expliquant peut être cela).


Je ne fais pas mon teint. Pour plusieurs raisons.
La première étant que je ne sais pas appliquer de fond de teint ni de poudre, et que se pose toujours la question du cou : comment dois-je m'y prendre pour la démarcation cou/ visage. Je ne sais pas.
La seconde est que j'ai une jolie peau (hashtag frimeuse), sans défaut mais marquée par des taches de rousseur. Les rares fois où j'ai tenté de porter de la poudre, ça me vieillissait, mes taches étaient camouflées mais encore visibles : on voyait clairement que je portais du maquillage... le rendu (bien qu'appliqué par une pro), ne me plaisait pas. Donc je n'en mets pas.

Il m'arrive de tenter de m'appliquer de l'anti-cerne, mais dans la mesure où je ne m'applique rien d'autre sur le visage, on voit tout de suite que je tente de camoufler mes cernes, et donc on voit que j'en ai. Le chat qui se mort la queue.
Je n'en mets donc plus.

En revanche, j'aime bien maquiller mes yeux :
- des ombres à paupières
- du mascara
- parfois de l'eye-liner
- et j'étoffe un peu mes sourcils avec de la poudre (ils se sont très clairsemés depuis mon accouchement).

Depuis peu, je tentais le rouge à lèvre car je trouve ça superbe chez certaines femmes. Il m'est arrivé d'en mettre tout au plus 4 fois en 1 mois.



Comme vous pouvez le constater, ma routine make up est assez minimaliste.

J'avais déjà lu des articles sur des filles qui faisaient le choix de ne plus se maquiller, ou de porter des maquillages nude.
Sauf que le nude, c'est finalement appliquer beaucoup de crèmes, poudres et autres pour avoir l'air naturel. avec 3 tonnes de produits donc.

Et puis je suis tombée sur un article de Chloé, du blog La penderie de Chloé (article à lire ici), dans lequel elle explique comment elle en est venue à ne plus se maquiller et en quoi ça lui convient. Je ne sais pas pourquoi celui-ci à plus fait écho en moi que les autres déjà lu.

Toujours est-il que je suis assez d'accord avec sa façon de voir les choses.

***********

J'ai les traits tirés (rapport à un Grabouille haut comme 8 mois qui, après nous avoir habitué à dormir TOU-TE la nuit depuis ces 1 mois, trouve beaucoup plus fun de nous réveiller entre 2h et 5h du mat'. En pleurant/criant/râlant TOUS les quarts d'heure), une sensibilité de la peau un peu plus prononcée, de fréquentes envies de me frotter les yeux (comme si presser mon poing sur mes yeux m'aiderait à les garder ouverts)(ou à mieux voir)(genre...)(ça ne marche pas, hein)(juste ça nique le peu de maquillage que je porte).

Depuis peu, pas vraiment par manque de temps, peut être un peu par fainéantise, je ne porte quasiment plus de maquillage, je reste minimaliste.
Dans mon travail, la présentation est importante. Si à plusieurs reprises on m'a fait des remarques concernant ma "petite mine" les fois où je ne me maquillais pas, aujourd'hui je n'en ai quasiment plus. Ce qui a changé ? Je souris.
Ne (presque) plus porter de maquillage m'incite à relever la tête et veiller à sourire plus souvent.

**********

Désormais, ma routine soin de la peau/ make up se résume à :
- m'appliquer ma crème de jour : la volume Filler de Eucerin.
- parfois tapoter mes cernes et mes paupières avec la crème It's potent ! de Benefits
- étoffer un peu mes sourcils.
...
- Et appliquer le mascara They're Real de Benefits.



Je vous vois crier "à l'arnaque" par rapport au titre.
Oui, je me maquille encore.
Alors que je suis brune, mes sourcils sont devenus plus fins, moins nombreux aussi. Donc beaucoup moins "bruns". Je les épaissis un peu le temps qu'ils repoussent et arrêtent de tomber (j'ai mis ça sur le compte de la chute des hormones de grossesse : je perds mes cheveux par poignées, je n'ai quasiment plus de poils aux jambes (ça c'est cooooool !!) donc ça j'imagine que mes sourcils subissent aussi le chamboulement post bébé).
Le mascara me permet de tenter d'agrandir mon regard (mais ce n'est peut être que psychologique), mes nuits ayant tendance à rétrécir proportionnellement avec mes yeux... Ou peut être est-ce l'inverse ?

Le no makeup du matin, sponsorisé par les doudous !
 
Je continue pourtant de regarder les ombres à paupières, de tester des rouges à lèvres.
Parce qu'avec le peu de maquillage que je porte, il m'en faudra guère plus pour paraitre apprêtée.

Mais au quotidien, je reste simple. (Je peux donc me frotter les yeux pour tenter de les maintenir ouverts)(ça ne marche toujours pas plus, mais je n'ai plus la poudre à paupière étalée en vrac !)

Et toi, le rapport avec ton image ?









vendredi 16 octobre 2015

Les bons moments fleurissent dans les couches à changer

Dans la vie de jeunes parents, il y a la version idyllique (l'enfant parfait, serein, qui ne pleure pas, qui dort la nuit...) et puis il y a l'envers du décor : les pleurs inconsolables, les nuits bien trop entrecoupées et les couches !

Les couches qui dégagent des odeurs avec un niveau de puanteur dont tu n'imaginais même pas la force (et si tu trouves que les couches de ton bébé allaité puent, attends la diversification, tu risques de bien te marrer. Surtout avec le poisson.)

Il n'y avait guère que ma Belle-Mère pour prétendre que ça n'avait pas d'odeur (je la soupçonne d'avoir un nez défectueux. Ou un odorat sélectif).

 Bref, avec l'Amoureux on comptait presque les points pour savoir à qui incombait la lourde tache du changement de couche. A base de "Non mais toi la dernière fois t'as eu que du pipi, ça ne compte pas", en passant par "La dernière fois ça avait débordé j'ai dû entièrement le changer", et l'argument qui marquait le plus de point "Je l'ai fait 2 fois cette nuits, c'est ton tour" (rapport au manque de sommeil, à la difficulté de changer un bébé sans trop le réveiller pour parvenir à le rendormir (rapidement) après).

Et puis la dextérité du geste s'améliorant, le bébé devenant plus calme, ce moment tant redouté est progressivement devenu un moment plaisir.

Allongé sur son matelas, habillé seulement d'un body, les cuisses à portée de massage, les petits pieds potelés à portée de bisous, j'ai réalisé qu'on était plutôt bien.

La table à langée est dans notre salle de bain, un peu reculée, un peu isolée du bruit qu'il peut y avoir dans notre salon.
C'est un peu comme se retrouver dans une bulle.
J'aime prendre le temps de le masser, de l'observer se détendre. J'aime lui parler tout bas, lui raconter des secrets, et avoir son regard plonger dans le mien, ses petits sourcils froncés, comme s'il se concentrait sur mes mots.
J'aime le faire exploser de rire en lui croquant les pieds (qui ne sentent pas encore trop fort). J'aime le voir se contorsionner pour tenter d'échapper aux guilis que je lui glisse dans le cou ou sous les bras.

Je n'aime toujours pas l'odeur qui se dégage parfois de ses couches, mais quand je le prends contre moi, je sais qu'on s'offre la possibilité d'un joli moment ensemble.


 Cet été, la table à langer a été délocalisée... Et c'était plutôt chouette !

Et vous le change ? ça se passe comment ?


mercredi 7 octobre 2015

Huit mois de co-dodo. Et après ?

Pour le Lutin, sans l'avoir anticipé, nous avions pratiqué le cododo.

Pas par choix, ni par conviction, disons que ça a été multifactoriel : un nouveau né qui pleure beaucoup la nuit, une cicatrice un peu douloureuse... et puis, avouons-le, la flemme de se relever fréquemment la nuit.

Nous l'avions pratiqué pendant environ 4-5, puis tranquillement, sereinement notre petit bébé a intégré sa chambre (Pas d'un coup d'un seul, hein, puisqu'à 6 ans il lui arrive encore de vouloir s'endormir dans notre lit...).

Alors assez naturellement, on a fait pareil avec Grabouille.

 Pourquoi ? 

Par envie d'abord. Ou besoin. Besoin d'avoir ce tout petit être près de nous, besoin de l'entendre dormir, de l'entendre respirer.

Par facilité. Ou fainéantise, c'est selon. Je souhaitais allaiter mon bébé et pour les nuits, je trouvais ça plus pratique / confortable / reposant (rayez les mentions inutiles) d'avoir mon enfant à côté de moi plutôt que de devoir me lever, aller le chercher, le nourrir puis le recoucher dans son lit. J'imaginais pouvoir faire comme pour le Lutin, c'est à dire l'allaiter couchée et donc somnoler en le nourrissant.

Par plaisir. Avoir son petit visage endormi, paisible à portée de regard. L'observer, quand il nous croit encore endormi, et le voir jouer avec ses mains, tenter d'attraper ses pieds ou alors rester pensif, le regard tourné vers la fenêtre. Sentir sa petite main qui cherche à nous réveiller, recevoir ses premières caresses maladroites. Voir son large sourire dès le réveil, ses yeux pétillants.
Bref, savourer, profiter au maximum de tous ces petits moments de bonheur.

 
Comment ?

Pour le Lutin, comme je l'ai écrit plus haut, nous n'avions rien anticipé. On le plaçait dans la nacelle de son lit à côté de nous et très vite il intégrait notre lit. Il est né l'été, donc nous n'avions pas de couverture et les oreillers étaient décalés.

En revanche pour Grabouille, bébé d'hiver, il était évident que nous dormirions au chaud sous une couverture. On a donc acheté un lit de co-dodo. Celà permettait d'être "au même niveau" sur le matelas comme si on était dans le même lit, mais chacun avec son espace et donc ses couvertures/gigoteuses.
Il en existe beaucoup sur internet, a tous les prix. Celui que j'ai pris est de la marque Fabimax, et on en est plutôt content.





Combien de temps ?

Rien n'était pré-établi.
Et puis le lit de co-dodo est assez grand (60 x 90) pour permettre à un Grabouille d'y rester longtemps.



Au début, le Lutin souhaitait avoir son frère dans sa chambre et ça nous arrangeait bien. Rapport au fait que l'Amoureux avait fait les travaux de la maison n'espérant plus un jour avoir un petit tout qui viendrait compléter la famille : il avait donc travaillé dur dans les 2 chambres à l'étage, aménageant une chambre d'enfant avec moult recoins espaces et cabanes et une chambre parentale très cosy, très cocon.

Et puis les nuits et les pleurs (pourtant pas si fréquents)(enfin si, un peu, mais rien comparé au Lutin) ont fait changer l'avis de notre grand qui, tout compte fait, se trouvait très bien, seul, dans sa grande chambre.
Et nous (enfin moi surtout) n'avions pas franchement envie de quitter cette chambre chaleureuse que l'amoureux nous avait faite.

Les jours (et surtout les nuits) se sont succédés, Grabouille a grandit, puis, vers 6 mois, il a commencé à savoir se tourner, se déplacer. La question de lui installer un vrai lit s'est alors posée, mais peut être n'étions nous ni prêts, ni désireux de changer notre bébé de lit.

A bientôt 8 mois, cependant le lit devient peut être un peu petit....

Et après ?

Pour le moment, nous lui avons acheté un lit de bébé, classic en 120 x 60. 
Notre chambre étant très grande, nous l'avons installé à l'opposé de nous, dans un petit espace pas du tout aménagé encore. Peut être que nous aménagerons notre cocon de façon à cloisonner un peu les espace avec des meubles ou des auvents pour distinguer son espace et le notre.



Pour le moment, on tâtonne. La première nuit a été un véritable fiasco, sans doute à cause de ses putes de dents, la seconde était déjà beaucoup plus sereine...


Pour le moment, nous sommes tous les quatre à l'étage mais la valse des pièces étant assez régulière depuis que nous sommes dans cette maison, il n'est pas exclu qu'un changement se profil prochainement !

 
 Et vous, ils dorment où, comment vos tout-petits ?
 

 

mercredi 30 septembre 2015

Habiller un petit mec.

Une fois n'est pas coutume, j'aimerais tenter de faire évoluer les mentalités. Pour une fois.

On peut se faire plaisir en habillant un bébé GARÇON !

Si.
Stop à l'idée reçue, ancrée dans bien trop d'esprits : il n'y a pas qu'avec des petites filles qu'on s'éclate, vestimentairement parlant !

Certes, en terme d'égalité des sexes, les magasins de mode enfant ont du retard. Les rayons dédiés aux babygirls sont bien plus grands que ceux pour les babyboys. C'est un fait.

Mais arrêtons de dire qu'on ne pas se faire plaisir.

J'avoue que j'étais la première à regretter les adorables petite robes, tuniques, cardigans et autres pièces plus jolies les unes que les autres lorsque j'ai appris que le Lutin était un garçon (et non pas une fille comme je me l'était convaincu depuis des mois).

J'ai cru avoir du mal à me détourner de ces si jolis rayons girlys, nombreux et attrayants...
Et puis finalement, j'ai exploré les recoins de ces magasins, découvrant les trésors de tenues et vêtements dans ces rayons qui m'avaient semblé si petits.

Je me suis régalée dans les rayons naissance-premier âge de Vertbaudet et Kiabi, à trouver des tenues douces et confortables dans lesquelles j'aurais moi aussi voulu me blottir.
A partir de 9-12 mois, j'ai kiffé déambuler dans les rayons de Tape à l'Oeil ou de Du Pareil Au Même et donner un look un peu plus petit garçon...
Plus tard, j'ai découvert la gamme de Monoprix et celle de Génération Z...

J'adore passez du temps dans ces magasins ou sur leur e-shop à regarder les nouveautés, ou les basics, imaginer mes fils dedans, l'allure que ça leur donnerait : un peu ado pour le Lutin, déjà petit garçon pour mon Grabouille...

Si je le fais beaucoup pour le Lutin, je ne l'ai pas encore trop fait pour Grabouille.
Non pas que je réutilise les vêtements de l'aîné (l'un est né l'été, l'autre l'hiver ce qui décale complétement les tailles et les saisons...), mais une amie m'a envoyé TOUTES les affaires de son petit deuz.
A celà ajoutez les cadeaux de naissances, vous obtenez un dressing grabouillesque rempli jusqu'en 18 mois !

Assortir les tee-shirts manches longues avec les pantalons aux couleurs, matières et formes variées, mixer avec des chemises, des pulls, des gilets. Parfaire la tenue avec des chaussures des bonnets...
Au final les possibilités, les variations sont à mon avis aussi nombreuses que pour les parents de petites filles !

Pour les sceptiques, les inconditionnel(le)s de la suprématie de la mode version babygirl (et pour les autres aussi en fait), je viens de découvrir ce matin un joli hashtag sur Instagram :

#legangdespetitsmecsstylés.

Alors, vous aimez ? Et vous, vos babyboy, vous les habillez où ? comment ? allez dites moi tout !

 

lundi 7 septembre 2015

J'ai fini par y retourner !

Certains m'ont dit "Déjà ?!", d'autres ont rétorqué "seulement maintenant ??".
Je considère que c'est le juste milieux.

Depuis 15 jours, je suis redevenue une maman active.
Comme je l'avais exprimé dans ce billet, j'ai pris mon temps avant de reprendre le travail.

Après 6 mois et demi passés auprès de mon Grabouille, est venu le temps d'y retourner.
Autant j'étais inquiète quant aux changements intervenus dans mon travail pendant mon congé maternité, autant j'étais relativement sereine par rapport à l'organisation Nounou/école/périscolaire/horaire de boulot.

Être sereine ne veut pas dire que je n'ai pas versé ma (mes ?) larme le premier jour (et puis les suivants aussi, hein). Mais je n'avais pas ce sentiment d'inachevé comme j'ai pu avoir avec le Lutin.

Pendant 6 mois et demi j'ai pu profiter de chaque instant avec lui, prendre le temps de l'observer grandir, de  jouer avec lui. J'ai pu apprécier son premier sourir, j'ai pu le voir s'énerver à tenter de se retourner sur le ventre, puis enfin y parvenir. J'ai pu commencé à découvrir ce qui le fait rire, ce qui l'intrigue, ce qu'il aime...

En 6 mois et demi, j'ai pu retrouver la forme (j'ai failli écrire "la ligne", mais les 2 crans de la ceinture crient au mensonge...), diminuer mon retard de sommeil, rééduquer mon plancher viscéral (mon périnée quoi) et découvrir qu'on peu éternuer sans serrer les jambes.

Je craignais la course que seraient nos matins, mais contre toutes attentes, on n'est pas si mauvais dans la gestion des minutes matinales (les réveils de Grabouille à 5h30 ne sont peut être pas étrangers à cette bonne organisation).

Je ne saute pas de joie d'avoir repris le travail, mais j'ai l'impression de ne pas trop manquer les étapes de la vie de mon tout petit pour le moment (on en reparlera quand la nounou m'annoncera triomphalement : "il marche !"). Pour le moment, mon équilibre vie de famille/ vie professionnelle me satisfait plutôt bien, pourvu que ça dure !





mardi 18 août 2015

Avoir le style avec Huggies Style On The Go [GIVE AWAY]

A la maison, je ne suis pas une très grande utilisatrice de lingettes, je suis plus une adepte du liniment.

Mais en sortie, je vais au plus pratique, j'ai nommé : LES LINGETTES !

Le défaut cependant qu'on retrouve toujours, c'est qu'elles sèchent vite. Tu as beau remettre bien le bout de plastique collant, il se barre toujours, asséchant les lingettes restantes...

J'ai eu l'occasion de tester les lingettes Huggies, qui, à l'occasion de la reformulation de leur lingettes (98% d'eau, 65% de fibres naturelles et évidement sans paraben ni phénoxyéthanol), s'habillent dans une nouvelle pochette.

Si ça peut paraître gadget pour certain(e)s, c'est vite devenu assez pratique :
- La pochette protège bien les lingettes du dessèchement (et des saletés et autres grains de sable qui immanquablement se faufilent dans les lingettes au plastique-collant-qui-colle-plus)
- dans cette pochette, tu peux glisser 1 ou 2 couches, et les sorties ponctuelles se font de façon beaucoup plus légère. 
- et pochette sur la poussette, elle a un look tendance assez sympa (il en existe 3 différents)




Give Away

Et parce qu'ils sont sympa chez Huggies, 2 d'entre vous pourrons remporter 1 pochette ainsi que 2 recharges de 40 lingettes.
Pour se faire, rien de plus simple : vous avez jusqu'à samedi 22 août 23h59 pour remplir le questionnaire ci-dessous.
Les 2 gagnants seront tirés au sort et les lots seront expédiés par l'agence Parole de Mamans début septembre.


Edit:   
Félicitations aux 2 gagnantes Hélène V. et Chloé B.
Je vous ai envoyé un mail ;-)


lundi 27 juillet 2015

Celle qui ne voulait pas s'endormir

Trois ans que nous n'étions pas partis en vacances.
Alors ces 2 semaines, elles étaient attendues.
Pour une fois, je les avais un peu anticipées. Habituellement, on part au camping, en tente, en nous y prenant à la dernière minute de façon à nous assurer les faveurs de la météo.

Cette fois-ci, on avait un peu anticipé, pour être certains de partir.

Durant ces deux semaines, on a vécu ensemble dans la proximité qu'offre un bungalow.
Durant ces deux semaines, on a profité du soleil, de sa chaleur, de ses caresses sur la peau, de ses clins d'œils entre les branches.
Durant ces deux semaines, il y a eu les toboggans de la piscine, il y a eu les eaux peu profondes du lac, il y a eu les vagues de l'océan.
Durant ces deux semaines, il y a eu les éclats de rires, le partage avec des nouveaux copains, il y a eu de la tristesse aussi lorsqu'ils sont partis.
Durant ces deux semaines, il y a eu des glaces, des frites et des sandwichs plus que de raison. Il y a eu un peu de fruits, aussi.

Il y a eu les 258 marches du phare du Cap Ferret, les 25 arrêts en montant la dune du Pilat et les 3 chutes en la descendant.
Il y a eu une baleine orange, un dos un peu trop rouge, et parfois un peu de jaune dans le verre à l'apéro.
Il y a eu une jolie future maman et sa famille le temps d'une journée.

Et puis il y a eu les 758 km du retour, les 6 lessives et les 1000 grains de sables retrouvés dans les poches.

L'Amoureux reprenait le chemin du travail ce matin.

Alors hier soir, je n'avais pas très envie de m'endormir. Comme si rester éveillée ne ferait pas venir le lendemain, comme si en rester éveillée, les vacances ne prendraient jamais fin.








vendredi 3 juillet 2015

Un jour normal

Au dessus de ma tête, le ciel est immensément bleu. Je distingue à peine les oiseaux qui ne forment que des petits points noirs.
Je suis sur la terrasse pour profiter encore un peu de la fraîcheur que m'offre l'ombre de la maison.
Ton frère s'est assoupi dans sa poussette. Je vois son petit torse se soulever au rythme de sa respiration. Il fait déjà 28°C mais il a enfoui son visage dans son doudou.

Vous êtes bien différents tous les deux et pourtant il me fait tellement penser à toi.
Où peut-être me fait il penser à cette période où le bébé, c'était toi.

Bientôt 6 ans. Déjà.

Depuis que ton frère est né, Papa t'accompagne les matins à l'école.
Mais ce matin a un goût spécial. Enfin pour moi.
Pour toi, j'ai l'impression que c'est un matin comme les autres. Peut être un peu plus excitant que les autres puisque tu vas fêter en avance ton anniversaire avec tes copains de classe.
C'est donc tous les quatre, en famille, qu'on est parti à l'école. Tu portais les cadeaux pour ta maitresse et ton ATSEM, je portais les boissons et les bonbons et papa tentait de ne pas faire tomber le gâteau, posé en équilibre instable sur la poussette.

En arrivant à l'école, tu as été impatient d'offrir les cadeaux. Heureux de voir qu'ils plaisaient, tu es vite parti rejoindre tes copains. Comme un jour normal.

Tu sais pourtant que c'est ton dernier jour d'école avant les grandes vacances.
Tu sais pourtant que tu n'iras plus dans cette court de récréation l'année prochaine.
Tu sais pourtant que tu rentres en CP l'année prochaine.

Mais tu sais surtout qu'aujourd'hui se savoure maintenant.
Que l'année prochaine tu retrouveras tous tes copains.
Que l'année prochaine n'est pas une étape, mais la continuité.

Tu ne t'encombres pas de la nostalgie, tu ne te retournes pas sur le passé et ne regardes pas trop loin dans le futur.
Tu profites de l'instant, du jour, et c'est très bien ainsi.

Je vais tenter d'en faire autant, mais laisse moi le temps de sentir cette petite larme au coin des yeux, de sentir mon coeur se serrer un peu en repensant à ces 6 ans passés qui font de toi le grand garçon que tu deviens.






vendredi 26 juin 2015

La fête dans les étoiles

Autant je n'ai jamais été très douée pour trouver des cadeaux lors de la fête des Pères (et en bien d'autres occasions), autant j'étais plutôt efficace pour déléguer cette mission à ma sœur.

Mais depuis que le Lutin est né, je ne peux me défiler pour trouver à l'amoureux un petit quelque chose : un mug, estampillé "le papa parfait", pour accompagner le set de table que notre fils aura fait des ses propres mains à l'école, ou alors un tee-shirt, flocké "mon papa, c'est le plus beau, le plus fort, le plus gentils" que l'amoureux ne portera qu'une fois (le jour même) et relèguera au fond du placard...

Cette année, alors que je m'apprêtais à sécher encore une fois, j'ai vu passer sur Instagram une photo d'Harmony, aka la fille Kamoulox : Elle prenait son courage à deux mains et faisait son baptême de l'air.

Je la tenais mon idée génialissime ! Organiser un truc un peu fou-fou que le Lutin et son père feraient ensemble !

Après m'être assurée que le Lutin était partant et lui avoir répété cent fois que c'était une surprise, qu'il ne devait surtout pas en parler à son père, j'ai contacté l'aéroclub pour connaitre les modalités et planifier tout ça.
Au téléphone, la Petite Dame m'explique tout.
Les modalités sont simples :
- il faudra payer pour avoir un bon pour un vol.
- Des pilotes, il y a en a tous les jours, tout le temps, suffit de préciser quand on veut, sachant que le vol le soir est le plus joli, rapport aux couleurs et à l'inclinaison du soleil
La planification ce jour là aura été rapide : "Madame, nous ne pouvons prévoir de vol pour le 21 juin car nous n'avons aucune idée du temps qu'il fera dans 3 semaines. Venez nous voir 3-4 jours avant, une fois que les prévisions seront connues et qu'elles annonceront un temps clément."

Quand Laurent Romejko ET Evelyne Dhéliat ont annoncé le mercredi matin un beau temps en Bourgogne pour le dimanche. J'ai respiré.
Parce que c'était pas tout d'avoir une idée géniale, encore fallait il que l'intéressé puisse en profiter !

Toute heureuse, je suis allée voir la Petite Dame qui m'avait renseignée par téléphone afin :
- de faire le bon cadeau
- de bloquer un pilote (de préférence avec licence) (et son avion) à un horaire qui nous convenait (à savoir le soir, parce que, comme elle me l'avait dit par téléphone, la luminosité est belle).

J'ai pu payer, mais la Petite Dame avait omis de me préciser par téléphone un petit détail.
Le 21 juin est une journée porte ouverte, en conséquence aucune réservation n'est possible, il suffit de venir et d'attendre notre tour.
Attendre.
Elle ne connait pas mon Amoureux, Aka l'Ours, dont la patience n'est pas la qualité la plus prononcée de sa personnalité.
Concernant l'horaire, elle m'encourage à éviter les horaires les plus chargées, à savoir la fin de matinée et le milieu d'après midi.
Pas grave, je me dis, ils prendront le créneau du vol du soir.

Non, me reprend la petite Dame, le soir ce n'est pas possible car la journée porte ouverte sera cloturée par un pot à 18h30, pot que les pilotes apprécient et qui les rend inaptes à partir en vol passé 18h35 (rapport aux boissons qu'ils ne manqueraient pas de consommer).

L'organisation me semble déjà plus hasardeuse que prévue.

Et puis dimanche matin pointe son rayon de soleil.

L'avantage d'avoir 2 enfants, dont 1 de 4 mois (sachez que l'enfant le plus matinal n'est pas celui auquel on pourrait s'attendre...), c'est qu'à 7h, tu es réveillé, à 9h, tu as petit-déjeuné, tu es lavé et habillé.
Et tu peux donc lancer l'opération suprise-de-la-fête-des-pères-hop-hop-hop-en-voiture-pour-arriver-avant-la-fin-de-matinée-et-éviter-les-horaires-chargées.

Dans la voiture, je ne sais dire qui du Lutin où moi est le plus excité : lui parce qu'il s’apprête à s'envoler ou moi parce que c'est la première fois que je fais une vraie de vraie surprise à mon amoureux (du moins c'est ce que je crois à ce moment là...).

il est 9h23, nous sommes les premiers. La patience de l'amoureux est intacte.
Le ciel est couvert (météo France annonçait un beau ciel bleu. normal), mais il ne pleut pas.
Un organisateur nous prend en charge, trouve un pilote, nous accompagne vers l'avion. Le temps de nous dire des généralités sur l'aviation, de me laisser prendre des photos de mes 2 aviateurs en herbes, je quitte le tarmac et m'en vais derrière le grillage pour les voir décoller.

Ça y est, ils ont pris leur envole. Leur avion n’est plus qu'un petit point noir.
J'attends en me promenant avec Grabouille.
Je regarde autour de moi, observe les vieux avions, lève les yeux et admire (et panique) les voltigeurs qui font des figures, coupent les moteurs et donnent l'impression de s'écraser avant de remettre les moteurs et de se redresser...
Alors toute seule, je me demande le risque que 2 voltigeurs se percutent. Ou le risque qu'ils percutent un petit avion de baptême de l'air...
Et puis l'avion dans lequel sont montés mes 2 hommes, à quel fréquence tombe t'il en panne ?

Tout de suite, mon idée ne me parait plus si génialissime.
Elle me parait même être une énorme erreur et me fait regretter l'idée du tee-shirt. Personne ne s'est tué en enfilant un tee-shirt. Alors qu'en montant en avion...




Je commence déjà à réfléchir pour l'année prochaine, si vous avez des idées...










vendredi 5 juin 2015

Le vernis semi-permanent du Bar à ongle by V. - Montre moi tes ongles #2

Il y a tout juste un an, je pensais rejoindre le mouvement "Montre-moi tes ongles" initié par Milie, du blog C'est quoi ce bruit et donc faire régulièrement un article sur... Les ongles ! Ha.

Oui, sauf, que ma 2ème participation attendra 1 an, puisque juste après la publication de la première (un article sur un dupe de Essie), j'apprenais qu'un petit Grabouille avait élu domicile dans mon ventre et j'ai préféré ne plus m'appliquer de vernis le temps de la grossesse.

Voilà maintenant 4 mois que mon bébé est arrivé (nan mais 4 mois bordel !!) et je commence à sortir la tête des couches de l'eau. Ce qui me donne envie de reprendre un peu soin de moi.

J'ai eu l'occasion de tester le Bar à Ongles by V. situé à la Toison d'Or à Dijon (mais il en existe dans plusieurs autres villes), et plus précisément la pose de vernis semi-permanent.

Le semi permanent alors que j'ai tendance à changer de couleur de vernis tous les jours, je n'étais pas sûre que ça me convienne.

Et pourtant...

Les Bars à Ongles By V. sont situés dans les centres commerciaux et accueillent sans RDV ce qui est super pratique pour se faire chouchouter entre 2 boutiques.

Comme je l'ai dit plus haut, j'ai testé le semi permanent mais tous les types de vernis sont proposés.

Après avoir préparé mes ongles (nettoyage, polissage, coupage...), l'esthéticienne m'applique les 4 couches (une de base, deux de couleurs et le top coat) avec un séchage sous lampe entre chaque.

Le jour de la pose

Verdict ?

Le semi permanent m'a convaincu !
L'énorme avantage que je perçois tout de suite : le vernis est sec, bien sec, vraiment sec. Aucune précaution à prendre, aucun risque d'abimer le vernis (ce qui n'est pas le cas en appliquant du vernis classique).
Les couches successives gainent l'ongle et le protègent, évitant ainsi le dédoublement et la casse. Mes ongles si cassants depuis l'accouchement vont pouvoir pousser !
C'est très résistant et je peux donc faire plein de choses passionnantes sans abimer le vernis (genre la vaisselle, le ménage, le jardinage).


 2 semaines après la pose : le vernis ne s'est pas abimé, c'est la repousse qui m'oblige à l'enlever.

Le retrait est un peu plus long que pour un vernis classique mais très simple : il suffit de laisser poser des un coton imbibé de dissolvant (en le maintenant avec de l'aluminium) sur les ongles pendant 10 minute environ.

Niveau tarifs, en allant dans les Bars à ongles By V., vous en aurez pour 28€ la pose (et 5€ la dépose). Je n'y connais rien, mais des copines m'ont dit que c'était moins cher que la concurrence...

En résumé, j'ai apprécié et trouvé ça très pratique pour garder sans effort de jolis ongles plus longtemps.
Je ne ferai pas systématiquement cette mise en beauté, mais pour les vacances cet été, je sais que j'aurais de jolies mains !

Et vous, vous mettez quoi sur vos ongles ?






vendredi 29 mai 2015

Garder le rythme

Mardi, j'aurais du reprendre mon travail.
J'avais soldé mes congés payés à l'issue de mon congé maternité pour prolonger ces moments privilégiés avec mon tout petit.

Grabouille, du haut de ses 15 semaines, aurait dû aller chez la nounou, passant auprès d'elle entre 9 et 10h par jour. Comme beaucoup d'enfants.

Comme beaucoup de parents, j'aurais sans doute versé ma larme, partant travailler le cœur serré.

Nous aurions sans doute mis quelques jours, voire quelques semaines à trouver notre rythme avec désormais 2 enfants et 2 parents actifs.
Ce qui est le cas de beaucoup de familles. Qui parviennent très bien à s'organiser entre la gestion des enfants, leurs vies professionnelles, les temps à profiter des uns et des autres.

Nous y serions sans doute parvenus nous aussi, à cet équilibre.



Oui, sans doute. Ou pas.

Nous sommes 4 depuis 15 semaines. Le Lutin est grand, relativement autonome et est un enfant assez cool.
Grabouille est encore un tout petit, qui grandit, qui découvre chaque jour de nouvelles choses. Les nuits ne sont pas parfaites mais la fatigue des nuits trop courtes s'estompe un peu, les journées n'ont pas de rythme mais ses repas commencent aussi tout doucement à avoir une régularité qui me permet de planifier des sorties .

Mon Grabouille a un peu plus de 3 mois et je commence à avoir l'impression de sortir la tête de l'eau. Je n'ai pas le temps de faire toutes les tâches ménagères que je voudrais, mais ma maison est à peu prêt présentable et on ne tombe plus en rade de vêtements propres (dire que je suis à jour dans le linges serait quand même loin de la vérité).
J'ai même parfois le temps de prendre soin de moi.

15 semaines après l'arrivée de mon bébé (alors que le congé maternité prévoit 10 semaines), j'ai le sentiment de redevenir un peu plus maître de ma vie.


A peine un rythme trouvé qu'il fallait tout chambouler de nouveau pour intégrer mon travail.

Je ne m'en suis pas sentie capable.

J'ai choisi de prolonger ses moments privilégiés à voir grandir mon Grabouille, à être plus présente avec le Lutin.
J'ai choisi de prolonger cette pause pour me remettre un peu mieux physiquement et moralement.

Fin Août, je reprendrai mon travail.
Fin Août, on devra modifier notre rythme.



J'ai 3 mois en plus pour m'y préparer.
J'ai surtout 3 mois de plus pour profiter de mes enfants.


mercredi 20 mai 2015

Tout ce que peut contenir son sac à langer [TEST] Baby On Board

Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas vider mon sac dans cet article, je vais au contraire le remplir.
 
Et puisque je suis jeune maman et que ma vie passe au second plan, je ne vais pas te parler de MON sac à main, mais de SON sac à langer. Celui de Grabouille.

Pour le Lutin, j'en avais pris un avec pour critère la taille, l'organisation intérieure, et la robustesse.
Résultat des courses, je me suis retrouvée avec un banal sac en bandoulière, assez grand, mais avec une petite ouverture, pas si bien organisé, qui s'est abimé au bout de 2 mois. Et qui était moche. Super moche même.

Récemment (enfin, il y a quelques mois quand même)(genre j'étais encore enceinte) Baby On Board m'a proposé de tester un sac à langer de leur gamme.
Je suis donc allée sur leur site pour regarder leur modèle et j'ai d'abord cru qu'il y avait une erreur puisque je ne voyais que des sacs à main.

Mais non. C'est juste que Baby On Board à la bonne idée de concevoir des sacs à langer avec un look de sac à main !

Bon, alors, ce sac à langer, il a un look sympa. OK.
Il a plein de poches. OK
Il a plein de pochettes. OK

Mais est il pratique ?

Lorsque je pars de chez moi, que ce soit pour le RDV pédiatre, pour rejoindre une copine ou pour aller chez mes parents, j'aime bien pouvoir envisager que le programme puisse se bousculer un peu. Par exemple que d'un simple rdv médical, je me retrouve avec une invitation à passer prendre le goûter chez une amie puis à diner un barbecue chez mes parents. Ce qui transforme la sortie d'une heure en une sortie de quasi toute la journée.
Donc, je remplis le sac à langer en fonction de ces éventuels imprévus. Et en vrac et de manière non exhaustive, voici ce qu'il y a le plus souvent dans le sac :

- des couches. Que je parte pour 1h ou 1 journée, j'en ai toujours 7-8 en stock (on n'est jamais trop prudent).
- des lingettes
- un change complet : pantalon (si la couche déborde), body (si la couche déborde et/ou si Grabouille recrache beaucoup), tee-shirt (si Grabouille recrache beaucoup), chaussettes (si lors du change de la grosse commission, tu ne lui ôtes pas et que son pied vient malencontreusement s'écraser sur son postérieur plein de selles)(et là, peu importe que ça soit pied droit ou gauche, ça ne porte pas chance, ça sens juste mauvais).
- éventuellement un pyjama.
- un biberon
- dosettes de lait
- éventuellement bouteille d'eau
- des langes (au moins 2) et des bavoirs (au moins 2 aussi)
- la PESN de JPMBB
- une couverture
- des hochets
- son carnet de santé





Et bien voici la photo qui se passe de commentaire :



TOUT TIENT !!!

En résumé :

Ce que j'aime dans ce sac :
- sa taille : il a une grande contenance, mais reste un gabarit correct.
- ses astucieux rangements
- son ouverture : très grande, mais pour autant tout ne se renverse pas.

- son tapis à langer matelassé (bien plus confortable pour Grabouille qu'un simple rectangle plastifié)


- le fait qu'avec toutes ses pochettes, je peux prendre dans ce même sac mes affaires perso (pas besoin d'avoir en plus mon sac à main)
- son look (ce n'est pas l'argument premier, mais au quotidien, j'apprécie que ce sac ne soit pas catalogué "jeune maman").
- sa résistance : depuis 3 mois que je l'utilise au quotidien, il n'a aucune marque d'usure.

Ce que j'ai moins aimé :
- l'absence de sangle pour le porter en bandoulière. Mais c'est une question d'habitude car les anses du Croco Bag sont larges et permettent de porter confortablement le sac sur l'épaule.
- le scratch à l'intérieur (permettant de fixer le sac isotherme) qui m'a niqué abimé 2 langes Aden & Anaïs et un bonnet en laine. Mais quand tu te fais avoir une fois, normalement tu fais gaffe. Ou tu fais comme moi, tu recommences 3 fois la même erreur.


Et toi, tu mets quoi dans son sac à langer ?

Merci à Baby On Board pour ce Croco bag