mardi 16 décembre 2014

Une grossesse sereine avec Waléa [6 mois d'abonnement à gagner ! ]

Peut être l'avez vous compris à la lecture de mon dernier article, mais ma grossesse n'a pas forcément été sereine... Mais je pense en avoir pris conscience suffisamment tôt, ou tout du moins pas trop tard, pour rectifier ça.

Si il y a différentes choses et personnes qui ont pu m'accompagner en ce sens, il y a entre autre Waléa qui m'a aidé à retrouver un peu de ma sérénité.

Mais qu'est ce donc ?

Et bien plein de chose en fait :
- C'est une salle de sport à domicile.
- C'est la séance de yoga, où on veut, dès qu'on peut !
- C'est l'accompagnement pré et post-natal avec du yoga, de la gym douce ou de la relaxation pour la femme enceinte...

Il existe donc plusieurs formules qui conviennent à chacune de nous.

Et puis haltère sur le fessier, on peut élaborer son propre programme selon ce qu'on souhaite faire (cardio, yoga, renforcement musculaire) et sur quelle partie du corps on veut agir.

Tu te doutes qu'avec mon ventre rebondi, je ne me suis pas lancée dans un cours de Zumba ( tu peux aller voir sur le blog de ma copine Amélie, elle bouge bien du popotin !), mais j'apprécie énormément la relaxation et le yoga.

Ce qui me plait :
- c'est où je veux, quand je veux : aucune horaire imposée. Dès que j'ai envie de m'octroyer un moment de relaxation, de détente, je m'installe !
- une séance se décompose en 4 parties (échauffement, puis 2 cours, puis la séance de retour au calme) et je choisis parmi les différentes vidéos le déroulé de ma séance.
- les explications sont claires et simples.
- la voix est douce et apaisante, primordiale pour que je puisse vraiment me détendre.
- après l'accouchement, il existe des cours pour reprendre possession de son corps (avant d'attaquer la zumba).
-  le prix : 9,90€ par mois, sans limite de séance et sans engagement


Et parce que c'est bientôt Noël, Waléa te chouchoute et te propose de remporter 
un abonnement de 6 mois !

Pour tenter ta chance, c'est simple : il te suffit de remplir le questionnaire ci dessous.
Tu as jusqu'au 22 décembre minuit pour jouer !

Afin de suivre l'actualité de Waléa rendez vous sur leur page Facebook .
Au passage, tu peux aussi te rendre sur la mienne de page. Parfois, on se marre bien. Enfin surtout vous, parce que souvent c'est de moi dont vous riez...


****EDIT***

Merci à tous pour vos participations, voici le nom de la gagnante :

Aude B !
Félicitations à toi, tu recevras rapidement un mail de contact de la pat de Waléa.



lundi 10 novembre 2014

Ne pas passer à côté de toi

Je suis bientôt à 6 mois de grossesse.

Mon ventre est rebondi (très rebondi même)(mes fesses et mes cuisses aussi).

Je sens des caresses et des coups à l'intérieur de mes entrailles.

Et pourtant, je ne réalise pas que je suis enceinte.

Lorsque mon ventre me gêne dans mes mouvements, pendant une fraction de seconde, je me dis qu'il faut vraiment que je me mette au régime. Et puis je me souviens que non, ce n'est pas un excès de poids, mais un petit être qui prend sa place.
Lorsque je suis essoufflée en montant les escaliers, en marchant un peu vite, en luttant pour habiller le Lutin le matin, je me maudis de ne pas m'être réinscrite au sport. Et puis je me souviens que ce n'est pas un manque d'entrainement ou de cardio, mais toujours ce petit être qui prend sa place.

Six mois qu'il est là et pourtant, je n'arrive ni à réaliser, ni à me projeter.

J'ai encore cette peur viscérale de ne pas mener à terme cette grossesse. Cette peur qui me plonge parfois dans des crises de larmes dont il m'est difficile de sortir. Cette peur qui me fait porter des sous vêtements noirs tellement je crains de les voir souillés de rouge.

Je suis enceinte pour la 7ème fois. Et le Lutin est le seul enfant dont le rire m'arrive aux oreilles.
Ca fait donc beaucoup grossesses non abouties, ayant pris fin parfois simplement dans toilettes ou nécessitant des passages au bloc opératoire.
Ça laisse des traces. Des angoisses.

Très rapidement, on m'a dit de profiter de cette grossesse.
Mais comment ?
Et puis profiter de quoi ? de mes nausées, des vomissements ? du sommeil qui me terrassait 20h/24 ?

Quand passés 4 mois les signes dits sympathiques de grossesse se sont estompés, je ne trouvais toujours pas ce qui était "profitable" : mon ventre ne laissait pas de doute quant au fait qu'un petit habitant avait élu domicile en mon intérieur, mais pour autant, je ne le sentais toujours pas bouger.

Quand ses mouvements, très légers au début, se sont intensifiés, je n'ai même pas réalisé, ne prêtant pas attention à leur survenue. Quand je ne sentais rien, j'étais incapable de dire depuis quand ses mouvements n'avaient pas déformé mon ventre.

A 5 mois, j'ai voulu tenter de prendre contact avec ce petit être, de faire connaissance avec lui à travers ma peau.
De mémoire, pour le Lutin tout s'était passé tellement simplement, avec une telle sérénité. Pourquoi était ce si différent aujourd'hui ?


J'ai voulu prendre le temps de me poser, de tenter de caresser mon ventre et de sentir ses coups. Mais très vite, une boule d'angoisse apparaissait : à quoi bon ? Je ne m'enlevais pas de la tête que cette grossesse, comme les autres, n'aboutirait pas. Que je ne connaitrais pas cet enfant et donc qu'il était inutile de tenter de le découvrir, la chute n'en serait que plus douloureuse le jour où...

J'ai mis un peu de temps à faire le tri de ce que je voulais pour cette grossesse : me préserver au maximum "au cas où.." ou tenter enfin de profiter vraiment, peut importe l'issu.

Il m'a semblé beaucoup plus raisonnable de tenter de profiter.

Je ne voulais pas prendre le risque de passer à côté de Toi, de nos moments d'intimités, ces mêmes moments qui m'avaient procurés beaucoup de plénitude avec ton frère.

Cependant, toute seule dans mon coin, je ne voyais pas comment me sortir de mes pensées négatives.

Alors j'ai demandé conseil à mon gynéco, qui m'a orientée vers une psy spécialisée dans "ces grossesses psychologiquement éprouvantes".

Je n'avais pas la certitude qu'elle saurait m'accompagner pour profiter de Notre grossesse, mais j'avais la certitude de ne pas vouloir passer à côté de toi.



vendredi 17 octobre 2014

Octobre Rose, le cancer du sein, parlons-en !

Depuis 21 ans, Octobre est associé à la couleur rose.
Octobre rose, c'est une campagne visant à sensibiliser les femmes (et les hommes !) au dépistage du cancer du sein.

Un dépistage automatique est proposé pour les femmes à partir de 50 ans et jusqu'à 74 ans. En effet 2/3 des femmes souffrant d'un cancer sont dans cette tranche d'âge. Il n'en demeure pas moins que le cancer touche également les femmes plus jeunes.

Le dépistage est important puisque plus le cancer est diagnostiqué précocement, plus les chances de guérison sont importantes.

Bien sûr, le RDV gynécologique régulier est primordial mais vous pouvez aussi pratiquer l'auto-palpation telle qu'expliquée ICI.

La campagne de sensibilisation est soutenue par énormément d'initiatives, dont "Montre tes Boobs", initiée par la blogueuse Blonde paresseuse.



Cette année, avec les Blogueuses Mode de Chiottes, nous avons souhaité participer à notre façon à la campagne de sensibilisation.
Pour l'occasion, vous ne verrez pas mes boobs, mais vous pourrez voir mon ventre rond !

lundi 13 octobre 2014

Et si les monstres existaient ?

A 5 ans, mon fils ne semblait pas encore avoir "peur".
Peur du loup, peur du monstre caché sous son lit ou dans le placard.
Il n'avait pas non plus fait de cauchemar.

Mais depuis peu, ça s'est installé dans son esprit.

Il a d'abord refusé de dormir dans sa nouvelle chambre à l'étage, préférant réintégrer la petite pièce à côté de la notre, en bas, le temps que les travaux soient finis et que nous dormions tous les 3 ensemble au même étage.

Puis il y a eu la nuit lors de laquelle il est venu nous rejoindre en pleurs, inconsolable, nous racontant l'horrible cauchemar qui lui avait fait si peur.

A cela s'est ajoutée la peur de se déplacer dans la maison. Il n'ose plus aller seul chercher quelque chose dans la cuisine si nous sommes au salon. Il n'ose plus courir à la salle de bain si nous ne l'accompagnons pas. Il refuse d'aller jouer dans sa chambre.

De quoi a t'il peur ?

De monstres, de sorcières qui pourraient se cacher dans les coins sombres et surgir lorsqu'il passerait tout seul.

Nous lui avons expliqué que ce sont des personnages qui n'existent que dans les contes, pas dans la vraie vie. Que dans notre maison, dans notre cocon, il ne craint rien, il peut être serein.

Pendant 2 jours, nos explications ont semblé le satisfaire.

Mais ce n'était pas assez. Il est revenu vers nous, nous expliquant que ce n'est pas parce que nous n'en avions jamais vu que les monstres n'existaient pas. Ils sont peut être très malins et parviennent à se cacher sans que nous ne le aillons jamais vu...

Que répondre à ça ? Il y a tellement de choses que nous n'avons jamais vu mais qui existent, alors pourquoi pas les monstres ?

Oui, pourquoi pas.

Alors comment le rassurer ?

On a tenté de l'aider à extérioriser en lui proposant de dessiner les monstres qui lui faisaient si peur.

Et ensuite, on lui a proposé de réfléchir à des choses qui pourraient faire peur à ces monstres et les faire fuir.

Il les a dessiné. Et un peu partout dans la maison, on a placardé les dessins qui font "très, très peur".
Les bombes, dynamites, pièges à loup et autres traquenards habillent donc mes murs... (ce qu'on ne ferait pas pour eux).

Ma déco intérieure n'est pas du tout feng shui, mais les dessins semblent rassurer le Lutin qui depuis appréhende moins de se déplacer dans la maison.



Et vous, comment vous gérez les peurs de vos minis ?




mardi 30 septembre 2014

Le Bieh, c'est bien, c'est bon !

Comme vous pouvez le constater, je suis toujours aussi en forme pour trouver des super titres !

Mais le Bieh, c'est quoi ?

C'est le Best I Ever Had ! Et oui, rien que ça.

C'est un bistrot Américain qui vient tout juste d'ouvrir ses portes à Dijon, au centre commercial de la Toison D'or. Des burgers, des bagels, les fameux Cheese Cake et autres desserts d'outre Atlantique sont au rendez-vous, offrant un large choix de garnitures, de tailles de burgers. Obligé, vous trouverez votre bonheur !

Mes nausées m'ayant laissé un peu de répit et me permettant désormais de me nourrir (Ôh joie !), je me suis précipitée pour le tester quand la team de la Toison nous a invité !

Le cadre nous plonge dans l'ambiance américaine : une déco très vintage, des affiches retro en passant par les banquettes, l'égérie qui est une jolie Pin'up...

(Honte sur moi, trop préoccupée par faire mon choix pour le repas, je n'ai pas de jolies photos... Mais heureusement, Lise a mitraillé et je vous invite à aller sur son blog pour voir...)

Et dans l'assiette alors ?

C'est juste super bon !
Tout est fait maison, les frites, les desserts et ça se sent !

On a ouvert le bal avec l'apéritif, évidement sans alcool, le "Pretty in pink" (on est girly ou on ne l'est pas...) avec les accompagnements qui vont bien : les classiques "onions rings", les ailes de poulets... et la découverte : le pop corn de poulet !



En plat, le "spécial burger" avec son pain à burger, un steak haché extra, une galette de pomme de terre et du cheddar fondu. Une tuerie.


Et puisque le Bieh nous vient des USA, il y a forcément une part de démesure : le World Biggest Bruger ! Avec pas moins d'1kg de viande et 900g d'accompagnement en pain, cheddar...





Le challenge ? Manger ce burger en moins d'1h et la maison vous l'offre ! (sinon, c'est 55€ quand même)...

Alors ? Qui relèvera le défi ? Aux dernières nouvelles, personne n'a réussi à Dijon, mais à celui de Lyon, oui !
La preuve en image :

http://www.youtube.com/watch?v=PQ6m2qJWAA4

Bon Ap' les gens !

lundi 8 septembre 2014

Une rentrée (dés)organisée : comment j'ai fait pire que l'année dernière

Il y a 1 an, je vous avais raconté comment j'avais préparé la rentrée du Lutin (tu peux te rafraichir la mémoire en lisant l'article ici).

J'avais terminé l'article en précisant que je referai la même rentrée (comprenez que je serai tout aussi désorganisée) l'année suivante. Cette année donc.

Ce que je n'avais pas prévu, c'est que je ferai pire...


Autant l'année dernière, j'avais l'excuse d'un déménagement avec changement de région, de boulot, une vie éclatée avec un amoureux encore à Paris et nous en province... autant cette année, rien ne m'empêchait d'anticiper.

Fidèle à moi-même, je ne lui ai pas acheté des chaussons à sa taille.
Pas plus que j'ai pensé à récupérer sa blouse de peinture du sac de dessins.

J'avais cependant prévu le paquet de mouchoirs, ils le demandent chaque année. (Mais je l'ai oublié à le maison le jour J)(et le jour J+1)(et aussi le J+2...)

A quoi bon, me stresser, finalement puisque l'année dernière ça n'avait pas été SI galère de faire les magasins en même temps que tout le monde le samedi suivant... (auto-persuasion bonjour).


A une semaine de la rentrée, il y a quand même un petit détail logistique qui est venu titiller mon neurone de l'organisation : la cantine et le la garderie dans tout ça ?

Je me souvenais vaguement avoir reçu un courrier à ce sujet, mais je l'avais sagement rangé dans le tiroir des courriers "à traiter". Tiroir que je n'ai pas rouvert depuis.

C'est ainsi qu'en remettant la main sur ledit courrier, je prends connaissance de son contenu : j'étais conviée à retourner au plus tard le 11 juillet les documents remplis. Le cachet datant du 14 juillet, je me suis dit que je n'étais pas la seule à souffrir de désorganisation.

Nous sommes le 25 Août, je ne peux donc décemment pas espérer être dans les délais.
Et puis je constate que ce ne sont plus les organismes de l'année passée qui gèrent cantines et garderie, mais la mairie.

Chance, il y a une permanence aujourd'hui.
Chance bis, la personne que j'appelle et à qui j'explique mon soucis est aimable, et me rassure en me demandant de passer pour faire les dossiers.

Sur place, toujours aussi aimable, elle s'assure avec moi que tout est complet et que ce que j'ai coché est bien ce que je demande.
Bref, elle termine satisfaite la relecture d'un "C'est tout bon".

Moi : "Quand vous dites c'est tout bon, c'est que mon fils est inscrit à la cantine, au centre et aux NAP ?"
Elle : "Normalement, oui."
Moi : "Heu... Comment ça normalement ?"
Elle : "il faut que je vois avec le nombre de personnes encadrantes : m'assurer que nous avons la capacité d'accueillir 1 enfant de plus."


A 1 semaine de la rentrée, son "normalement" m'a un peu stressée.

Mais comme tout est bien qui finit bien, le Lutin a mangé à la cantine, il a participé aux NAP et même que je lui ai trouvé pour le premier jour des chaussons à sa taille.


L'année prochaine, ce sera l'entrée au CP.
Je m'engage sur ce blog à m'organiser.
Croix de bois, croix de fer... blablabla.







mercredi 27 août 2014

Les nausées matinales : signe sympathique ?

C'est peut être le symptôme du premier trimestre de grossesse dont on parle le plus, avec la poitrine gonflée.

Il paraît que 85% des femmes enceintes souffriraient de nausées au cour de la grossesse, à différents degrés.

Malheureusement pour moi, je fais partie de celles qui ont eu un degré assez prononcé.

Quand surviennent elles ?

Bien qu'on les appelle "matinales", les nausées peuvent sévir tout au long de la journée, et peuvent être accompagnées de vomissements.

Je me souviens que pour mon fils, elles commençaient effectivement le matin (ce qui ma valu 2 mois de petit déjeuner au lit, tendrement préparé par l'heureux futur papa)(c'était d'ailleurs assez cool), mais pouvaient se manifester tout au long de la journée, de façon plus ou moins intense.

Cette fois-ci, j'étais assez tranquille jusqu'à 10-11h du matin. Passée cette heure, les nausées ne me lâchaient plus.

Qu'est ce qui les déclenche ?

Assez basiquement il y a les odeurs : d'aliments, de produits ménagers, de parfums...
L'odeur de ma poubelle (qui n'a pourtant jamais autant été nettoyée, désinfectée et changée) me faisait systématiquement vomir.
L'odeur de notre putain de cuve de fioul qui avait été mal remplie et qui empestait dans tout le sous sol et parfois la maison.
L'homme de la maison a donc été assigné a gérer TOUT ce qui avait trait au sous-sol. Lessives, accès au congelateur, rangement...
L'odeur de savons, qui m'avaient pourtant paru si agréable dans le magasin, m'a fait vomir plus d'une fois.

Il y a les changements de positions : si je m'allongeais après un repas (ou un simple encas), je ne pouvais me relever sans me précipiter aux toilettes.

La douche (voir le bain) : moi qui apprécie me laver avec une eau assez chaude, il m'était impossible de faire couler de l'eau sur mon ventre sans risquer de me faire courir, nue et toute mouillée, aux toilettes... je me suis résignée à l'eau juste tiède pour éviter cela.

Il y a aussi les associations surprenantes : Par exemple, la nouvelle paire de chaussures, achetée pour aller, entre autre, avec une jolie tunique. Je ne m'attendais pas à ce que l'odeur du cuire me répugne à ce point et encore moins que la simple vision de la-dite tunique me déclenche un besoin urgent de courir aux toilettes (une fois de plus).

Qu'est ce qui soulage ?

Souvent, manger permet rapidement de soulager les nausées et d'éviter les vomissements. L'astuce étant de ne pas trop attendre que la nausée soit forte. Parce que malgré tout, ça ne suffit pas toujours...

Les médicaments ou l'homéopathie n'ont eu aucun effet sur moi. Mais sachez que votre médecin peut vous proposer des solutions (qui peuvent marcher ou pas, donc)(un échec dans mon cas)

Me concernant, les nausées débutaient en fin de matinée mais ne me quittaient plus par la suite. Elles allaient en empirant jusqu'au soir, la seule façon de tenter de les calmer étant d'aller me coucher pour m'endormir...

Et de recommencer le lendemain matin.





J'en ai donc bavé ce premier trimestre. J'ai perdu 5kg.
Aujourd'hui encore, le premier trimestre fini, les nausées se font toujours sentir, mais sont beaucoup plus gérables.

Je n'ai pas trouvé de solution miracle pour contrer ce signe dit "sympathique". Mais vous ? des astuces ?


"9 mois : une merveilleuse aventure."
Extrait de Joséphine par Pénélope Baguieu.

jeudi 21 août 2014

Et puis je me suis réconciliée avec Juin

Le mois de Juin accueille le premier jour de l'été, la fête de la musique, il annonce les vacances, le retour des beaux jours...
Il a tout pour plaire.
A cela, ajoutez que mon amoureux et moi nous sommes pacsés en juin, vous obtenez ce qui pourrait être un excellent mois dans l'année.

Sauf que ce n'est pas le cas. Juin est pour moi un point noir.

Deux de mes fausses-couches sont tombées en Juin.
La dernière fois que je suis tombée enceinte, la date d'accouchement était estimée au 4 Juin 2014.

Alors je suis un peu fâchée avec lui.

Lorsque juin 2014 a pointé le bout de son nez, mon moral a baissé.
Lorsque le 3 est arrivé, mon cœur s'est serré.
Quand le 4 a commencé, j'étais vidée. Triste, habitée par des "et si", employant le conditionnel pour décrire ce qui aurait pu être le jour marquant le début d'une nouvelle vie à 4.

Lorsqu'il s'en est allé, il a laissé place au 5, qui, cette année, marquait mon rendez vous mensuel avec Dame Nature.
J'avais les seins douloureux, le ventre en déconfiture. Sans aucun doute, mes règles seraient là aujourd'hui.

Sauf que...

Je les ai attendu jusqu'à 23h59. Une minute plus tard, elles étaient officiellement en retard.

Quand tu prends un traitement qui te règle comme du papier à musique, ce retard, tu sais ce qu'il signifie.

Le gynécologue m'avait bien prévenue : au moindre retard, ne pas attendre. Faire confirmer, puis prendre le traitement pour optimiser la nidation et le bon déroulement...

Alors le 6, sans trop y croire, j'ai fait une prise de sang.



La réconciliation n'est pas arrivée immédiatement, elle a suivi un chemin jalonné de contrôles, d'échographies, de doutes, de peur aussi quand du sang (juste un peu) est arrivé.

Mais aujourd'hui, je peux vous le dire, Juin et moi sommes réconciliés. 
Juin 2014 m'aura apporté une bien jolie nouvelle.





mercredi 18 juin 2014

Le paradoxe

Au début...

Dès que j'ai su, je me suis limite mise à compter les mois, les semaines, les jours.

J'imaginais tout ce qu'on pourrait faire, ou au contraire ce qu'on ne serait pas obligé de faire.

J'étais empressée, excitée pire qu'une gosse attendant noël.

Et puis...

Je n'ai plus eu envie de sauter partout. Je retenais même mes larmes.

C'était dimanche.

On a accompagné le Lutin chez mes parents, avec sa valise, quelques jouets, son vélo et son doudou.
Paré pour partir une semaine en camping-car avec son Papou et sa Mamou.

Et c'est là que le paradoxe des-sentiments-quand-tu-es-maman m'a frappé.

J'aime mon fils comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma (ça faisait longtemps que je ne t'avais pas mis une chanson en tête) (ha non en fait...)

Je l'aime, MAIS j'avoue que parfois, l'idée de passer du temps sans lui ne me déplait pas. Pouvoir reprendre le rythme "comme avant".
Parce que parfois, le rythme du quotidien (on peut même dire la course certains jours) semble fatiguant. Parfois, ses crises, ses oppositions m'épuisent et me donnent envie de me terrer dans un trou.
Parce que par moment, je préfère m'avachir dans le canapé alors que lui aimerait jouer à la bagarre avec moi.

A chacun de ces moments donc, je savoure l'idée que mon fils puisse partir en vacances avec ses grands-parents.

Mais quand vient l'instant tant attendu, quand ce souhait de tranquillité se concrétise, c'est toujours pareil : je ne suis plus du tout impatiente. Je n'ai plus du tout envie de passer des jours sans lui.

Il n'a pourtant qu'une hâte lui, que son père et moi partions vite, pour que ses vacances, sa liberté commencent.

C'est à peine si j'arrive à avoir mon bisou, mon gros câlin pour lui souhaiter de bien s'amuser, de bien profiter, d'écouter ses grands -parents.

Quand on remonte en voiture L'ours et moi, je ne retiens même pas mes larmes. Mon sale gosse qui m'a fait la misère 2h plus tôt me manque déjà.

J'ai tenté de me consoler en tentant de prévoir les sorties en amoureux qu'on pourrait se faire.

Et puis j'ai réalisé que la coupe du monde sévissait.

Alors j'ai repleuré de plus belle.




Et toi, comment ça se passe quand la prunelle de tes yeux qui t'exaspère parfois un peu part, t'es dans quel état ?

jeudi 5 juin 2014

Etre une super maman !

Comme je te le disais ici, avec mes acolytes de chiottes, on a eu l'occasion de passe un week-end de folaïe.

On a mis bien moins de temps à faire nos valises et charger les coffres des voitures qu'à dire au-revoir à nos rejetons et nos mecs.

On a trépigné pendant des semaines en attendant enfin notre week-end entre nanas.

On a même pas culpabilisé de passer un aussi bon moment loin des obligation familiales.

Mais sur le trajet du retour, passée la tristesse de se quitter, on a été pressé de retrouver nos petits, nos grands, nos familles quoi.

On n'a pas eu le sentiments d'être des mères indignes, partant 3 jours et 2 nuits, abandonnant à leur triste sort les papas, au milieu des crises, des larmes et des conneries qui ne manqueront pas d'arriver...

Non pas du tout. On a plutôt savouré notre chance de pouvoir justement partir, sans se soucier de ce qui se passait chez nous parce qu'on avait total confiance en nos mecs.

Et on s'est dit que finalement, être une super maman, c'est aussi savoir prendre du temps pour nous, rien que pour nous, se taper des cocktails, des schokkobons, des restaus gastros !

Mais pas que.
Oui parce qu'on n'a pas que glandé, profité du cadre...

On vous a aussi réservé une petite surprise (en revanche on n'a toujours pas pris de cours de chant...)





 Emma 
 Sophie
Et Lulu qui malgré la distance, est toujours avec nous !


mercredi 4 juin 2014

Montre-moi tes ongles #1 Un dupe de Essie

Si tu me suis sur Instagram, tu dois parfois voir passer des photos de mes ongles vernis.

Je n'ai pas une collection à faire pâlir les nailistas.
Je ne sais pas faire du nailart.

MAIS, j'adore coordonner la couleur de mes ongles à ma tenue du jour. J'en change donc souvent, pour ne pas dire tous les jours.

Je n'attache pas trop d'importance à la durée de la tenue du vernis car il est rare qu'il reste plus de 2 jours sur mes mains, mais il doit bien résister aux chocs, frottements..
J'aime que les vernis et donc leur pinceau permettent une application facile.

J'ai un peu de toutes les marques : du Bourgeois, du Essie, du OPI... Avec une préférence pour les Essie que je trouve ultra beaux, facile à mettre, résistants. Mais un peu chers. Quand même.

J'adore le Snap Happy qui est un rouge, à poil orangé, passe partout : simple mais classe.

Il y a 15 jours, Amélie m'a offert un vernis de la marque Color Show de Maybelline.
Le Power Red.

Canon.

Ultra facile à appliquer.

Résistant.

La couleur me rappelait étrangement celui de mon Essie chouchou, et pour cause :




Comme ce n'est peut être pas flagrant, comme ça, dans la bouteille, j'ai comparé sur ma main, dans les conditions réelles de ma vie trépidante.

Je me suis appliquée en alternant les ongles : un ongle sur 2 Essie, les autres en Color Show.

Voilà en image, après 2 jours, à quoi ressemble ma main (oui, je n'en montre qu'une, de l'autre je tiens mon téléphone pour la photo)(Vàlà)(je vous dis tout)






A l'application, les 2 se valent. Le Color Show est un peu plus liquide, juste ce qu'il faut. Il sèche beacoup plus vite.
Niveau couleur, c'est kiff kiff tout pareil. J'ai mis 2 couches sur tous les ongles (et seulement du vernis : je n'ai mis ni base ni top coat).
La tenue est irréprochable : pas de vernis qui claque

Bref, un vrai Dupe ce Color Show !!

Un critère n'a pas pu être évalué, et il a pourtant son importance : le viellissement du vernis dans son flacon.

Je m'explique : je garde mes flacons souvent bien plus de 1 an. Malheuresuement, je dois en jeter alors qu'ils sont loin d'être vide. Ils ont séchés, ne s'appliquent plus bien du tout...

J'ai entre autre ce soucis avec les vernis de Bourgeois. Alors que les Essie et les Kiko tiennent bien la distance.

A voir pour cette marque de Maybelline, les Color Show !

En attendant, ces petits dupes sont moitié moins chers que les Essie (oui, je sais, on me l'a offert, ça ne se fait pas de regarder le prix... mais que veux-tu, lorsque j'en ai racheté, j'ai vu !)

Alors convaincu(e)s ?

Pour ceux du fond qui veulent savoir, sur ma main gauche (celle en photo donc)(oui, je suis droitière), l'index et l'annulaire sont vernis avec le Essie. c'est l'inverse pour la main droite.


C'était ma première contribution au Rendez-vous "Montre-moi tes ongles" de Milie, du Blog C'est quoi ce bruit.

lundi 2 juin 2014

11 nanas, 4 étoiles, une thalasso.

Un week-end entier, sans enfant, sans mec, qu'entre nanas.
Vous en rêvez ?
Et bien je l'ai fait (oui, vous pouvez me détester).

Avec mes copines de chiottes, aka la team des Blogueuses Mode de Chiottes, nous nous sommes retrouvées, tenez vous bien (et détestez moi encore plus) : en thalasso !!

Se réunir toutes ensemble n'est pas évident, mais Thalasseo a réussi cet exploit.

Venant des quatre coins de la France (et même du globe pour Lulu qui vit à la Réunion)(tu peux la détester aussi)(mais pour le coup, ça faisait quand même loin pour elle...), on a pu se retrouver au centre de la France exactement (je suis nulle en géo, j'ai vérifié pour confirmer).
Thalasseo nous a choyées en nous invitant dans un hôtel 4 étoiles, Les Dryades à Pouligny Notre Dame.

Arrivée dès le vendredi soir, on s'est toutes retrouvées dans la piscine, autant te dire que ça commençait plutôt pas mal !

Quand on en est sorti, c'était pour nous préparer pour aller prendre l'apéro avant d'aller dîner.
Le week-end a filé sans que je ne m'en rende compte. On a fait pourtant plein de choses, eu plein de délires, de fous rires (on vous à même concocté une surprise)...

En vrac, il y a eu pas loin de 50 robes (même que tu peux voir ici nos petites robes de soirée), le double de paires de chaussures, 20 maillots de bains... tout ça pour 11 nanas, parties 3 jours. NOR-MAL !



Il y a eu aussi des soins pour se détendre, des heures de natation synchronisée, des virées au golf de l'hôtel de nuit.




Il y a eu des repas de folies (on était dans un 4 étoiles je te rappelle), des cocktails en série...



Il y a eu des défis : 2 soirées sans téléphone (ou comment prendre conscience de ton addiction), 11 nanas dans 1 seul Qashqai (mais à l'arrêt)(vous comprendrez bientôt pourquoi...).




Bref, il y a eu 11 nanas sans enfant qui ont passé un week-end de folie !!

11 bmdc en qashqaï

C'était il y a 2 semaines. Je veux y retourner !!!


D'ailleurs je zieute un peu sur les ventes flash de Thalasseo et les promos...

Et toi, pour des projets pour retrouver l'insouciance de tes 20 ans le temps d'un week-end ?

lundi 12 mai 2014

Suivre le mouvement, et perdre.

Dans une vie antérieure, j'ai dû être un mouton.
C'est pas possible autrement.

Cette irrépressible envie de faire comme tout le monde. Après tout le monde, de préférence.

A ma décharge, le net est un immense étalage de tentations en tout genre.

Des exemples ?

Les sneackers compensées : achetées 2 ans après tout le monde.
Les bracelets Hipanema : à mon poignet 3 saisons après tout le monde.
Le CD de Stromae : 4 mois après tout le monde...


C'est donc tout naturellement, que 6 mois après tout le monde, j'ai à mon tour suivi ce que toute la blogoshère semble faire : le régime Weight Watchers.

(Et le fait que j'ai reçu mon nouveau maillot de bain trop-joli-mais-un-peu-rikiki n'a rien à voir avec ma décision)(rien du tout).

Vendredi dernier, j'ai franchi le cap et décidé de rejoindre le troupeau. Après avoir fait les courses et remplit les placards. Et le frigo. Et remit à niveau les réserves de schokobons.

Vendredi dernier. Soit 4 jours que je compte les points. Soit 4 jours que je meurs de faim.

Parce qu'au cas où tu ne connaitrais pas le principe, Weight Watchers te permet de manger de tout en attribuant des points aux aliments. Lorsqu'on s'inscrit, un programme calcule le nombre de points adapté à notre objectif. Libre à nous de consommer ce quota de points avec les aliments qu'on veut.

J'ai droit à 26 Points par jour.
Ne sachant pas ce que ça représente en Schoko-bons ou en chocobeur, j'ai fait des simulations sur l'appli.

Et bien je suis heureuse de savoir qu'avec mon quota, je peux manger 26 Schoko-bons par jour.
Si je ne mange rien d'autre.
Ou alors, 8 Chocobeurs.

J'ai cru à un bug de mon appli. Mais non.

Alors j'ai calculé en gros à combien de points équivalait ce que j'avais mangé la veille.

52 points. J'ai mangé pour 52 points !
26 points, c'est pas beaucoup finalement. Je vais mourir de faim.

Ceci dit, si je veux voir le côté positif, en m'y tenant à ces 26 points, je vais pouvoir porter fièrement ce joli maillot de bain cet été ! (chériiiii, réserve les vacances, un endroit avec plage, palmier et cocotier, cet été je serai la plus beeeeelle !)


J'ai un bon coup de fourchette, je me tourne facilement vers le grignotage, j'apprécie régulièrement les apéros, très souvent à 15h, le seul endroit ouvert pour déjeuner, c'est le mac Do.

Autant dire que le challenge de manger mieux, moins et plus sain n'est pas gagné.

Mais la perspective de perdre ma bouée ventrale ne me déplait pas.

En attendant, je satisfais ma gourmandise dans mon bain !










dimanche 27 avril 2014

Le masculin du féminin.

Je suis une fille.

Depuis ma naissance.

Pourtant mes parents s'attendaient à voir naître un garçon.
A l'époque (pas si lointaine, 20 ans)(25...)(bref...) les échographies n'étaient pas aussi nettes qu'aujourd'hui, l'erreur était donc fréquente.

Et puis mes parents avaient une très bonne raison de ne pas douter que je sois un garçon : je passais mon temps à gesticuler dans le ventre de ma mère, à donner des coups de pieds... un vrai fouteux parait-il (si tant est qu'on sache comment un fouteux se comporte dans le vente de sa mère).

C'est ainsi que le jour de ma naissance, on ne m'a pas attribué de nom. Jacques-Henri pour une fille, ça le faisait moyen.
Alors je me suis appelée "Féminin" sur le bracelet de la maternité pendant 3 jours. Le temps que mes parents trouvent un prénom.

Je ne sais pas si c'est parce que dans le ventre de ma mère j'étais considérée comme un mec, mais toujours est il que j'ai eu, depuis bébé, des attitudes de garçons.
- Tenter de faire pipi debout (un échec).
- Me balader torse nu (avant d'être en âge d'avoir de la poitrine)(j'ai arrêté le jour où je me suis ramassée en vélo, de tout mon long)(un échec donc).
- Adorer les sports extrêmes, être parfois tête brulée et donner du fil à retordre à mes parents.
- Me battre à la sortie du collège. Contre des mecs. (une victoire, des échecs)

C'est peut être pour ça finalement qu'aujourd'hui encore j'ai des attitudes du sexe opposé...

Dernier exemple ?
Le WE dernier. J'ai failli mourir. J'étais à l'agonie.

Et ça a duré plusieurs jours.



J'avais un rhume.


dimanche 6 avril 2014

Coups de coeur du net

Je traine beaucoup sur les réseaux sociaux (tu as le droit de dire "pas trop sur le blog"), principalement sur Instagram.
Et c'est le mal !!
Je vois beaucoup de créations (et donc de créateurs), je suis assez faible face à ce qui me plait et peux avoir tendance à craquer parfois souvent.

Comme je suis partageuse (et qu'il n'y a aucune raison que je sois la seule à me ruiner), voici mes coups de cœur du moment.

Gazoline :

Dans son atelier situé à Montpellier, Maylis crée des bijoux uniques, juste magnifiques.
C'est au détour de photos publiées sur Instagram que je suis tombée sur certains de ses bracelets.
J'ai pas mis très longtemps avant de craquer deux bracelets et une paire de BO.
Le plus dur ayant été de ne pas TOUT choisir !



Et peu de temps après, Maylis lançait une collection de bagues. Je vais donc recraquer...

Vous pouvez la suivre sur IG sous @mayandco

Créa-Bisontine

Dans un tout autre registre, je suis fan des mugs que Créa-Bisontine.
Pour le moment, je n'ai pas (encore) passé commande, ça ne saurait tarder je pense... mais allez voir sa page Facebook vous aurez un aperçu de ses créas.

D'ailleurs il n'y a pas que des mugs, mais tout plein d'autres choses pratiques comme des décapsuleurs, des miroirs de poche...

Perso, le mug des filles parfaites me plait beaucoup !!!



Pratique, 2 boutiques pour commander : sur A little market et sur Etsy.


Tunetoo

Côté fringues, je voulais faire un petit clin d'œil à Tunetoo qui fait des vêtements et des accessoires personnalisés.
Il y a des modèles déjà existants, mais le but est de vous faire vos propres créas, vos propres messages à faire passer.
Le site propose l'impression et la broderie pour les vêtements.

J'ai un tee-shirt que l'équipe de Tunetoo m'a gentiment offert. C'est un imprimé et la qualité du tissu et de l'impression est top et résiste très bien aux lavages en machine.

Merci à Tunetoo de suivre les Blogueuses Mode de Chiottes dans notre délire, et merci de nous habiller !

Allez, je m'arrête là pour les tentations !

lundi 31 mars 2014

L'harmonie dans un couple (mais pas dans les oreilles)

Il parait que dans un couple, tout est question d'équilibre.
On dit même que les opposés s'attirent.
Ou l'inverse : qui se ressemble s'assemble.

Dans mon cas, c'est un peu ça : un équilibre entre nos ressemblances et nos opposés.

Je suis aussi patiente que lui est entêté à me faire sortir de mes gonds.
Je suis aussi anxieuse que lui est capable de m'apaiser.
Je suis aussi lève-tard que lui est couche-tard.
...

Il est aussi bon chanteur que moi, je suis une casserole je suis une diva.

Je te laisse juger.
Lui, entre autre, il fait ça :

http://rockmitaine.bandcamp.com/album/rock-mitaine-bandcamp
(Clique sur le lien pour t'en mettre plein les oreilles !)
Même que pour le soutenir tu peux devenir fan de sa page
 
Moi et ma team BlogeuseModeDeChiotte, on fait ça : 





Comme certaines personnes semblent estimer que c'est lui le plus talentueux, j'ai tenté de mettre en avant mes compétences de danseuse (j'ai quand même fait graine de star)(il y a longtemps).




Et là, il s'est incliné : devant tant de grâce, il n'a pas tenté de montrer ses compétences.
Bon, tout ça pour dire que le juste équilibre concernant nos talents artistiques est équitablement réparti entre lui et moi...

Et vous dans votre couple ? opposés ou ressemblants ?




samedi 15 mars 2014

Donnez-vous la peine d'entrer

L'école de mon 4 ans organise une kermesse et afin de la préparer, les parents étaient conviés à une réunion.
L'ours et moi avons décidé d'y aller tous les deux : passer pour des parents modèles s'impliquant dans la kermesse de leur enfant fera peut être oublier que ces mêmes parents oublient régulièrement de signer le cahier de liaison, ne se coordonnent pas suffisamment pour savoir qui va chercher leur fils, d'informer le centre s'il y va....

Bref, un certain jeudi soir, après avoir laissé mon 4 ans chez mes parents, nous nous rendons à l'école.

J'avais imaginé que les parents se soucieraient de l'organisation de cette journée festive pour leur progéniture. Et donc donneraient de leur temps pour la réunion.
Pas du tout.
Même l'ensemble des parents d'élèves n'est pas présent.

Si j'ai cru un instant que le faible nombre de personnes présentes permettrait de rapidement traiter les sujets, j'ai été bien naïve. La réunion s'est étirée sur 2h.
2h qui n'ont pas permis de faire grandement avancer le projet...

En sortant, de la réunion, je dépose l'Ours (encore plus ours que d'habitude, habité par le sentiment d'avoir perdu son temps) au bout de notre rue et file chercher mon 4 ans.

Après 20 min, enfin, je me gare devant la maison.

Les volets de la baie vitrée sont fermés.
Je souris : la veille, j'ai remarqué que le soir, depuis la rue, avec les arbres encore sans feuillage, on avait une jolie vue de notre salon...
J'ai pensé que ce soir, l'Ours voulait être tranquille chez lui, sans être vu des quelques voitures qui pourraient passer dans la rue.

En rentrant, je remarque le visage fermé de mon Ours.

Derrière lui, je vois la baie vitrée ouverte (On est en février, on est obligé d'aérer si tardivement ? Je veux dire avec le froid ?)

Notre maison est en travaux, elle est souvent en bordel. Mais là, elle l'est quand même beaucoup.

Je n'ai pas compris tout de suite.

Faut dire que lorsque comme moi tu as tendance à vivre chez les Bisounours, tu ne penses pas forcément à ça tout de suite.
Et pourtant. La baie vitrée forcée, le bordel dans la maison malgré la tentative de l'Ours de ranger un minimum pour ne pas choquer le Lutin...

Des cambrioleurs sont venus chez nous. Adieu Bisounours, bonjour Parano.

La maison a été retournée, des choses évidement volées.

Le pire a été de savoir la chambre de mon Lutin, mon petit, mon bébé, retournée elle aussi.
Son Papa avait tenté de remettre de l'ordre dedans avant notre retour mais la vision de sa petite cuisine déplacée, ouverte, ses jeux par terre, certains doudous...
Heureusement que rien ne lui a été volé, qu'aucun de ses jouets n'a été abimé.


Nous ne sommes pas les premiers, ni malheureusement les derniers à être cambriolés.
Mais ce sentiment de malaise en rangeant, en nettoyant qui perdure depuis 1 mois est assez pesant.
Cette sensation que quelqu'un nous regarde du fond du jardin la nuit tombée...







lundi 17 février 2014

J'étais pourtant nulle en Histoire

Durant ma scolarité, je faisais plutôt partie des bons élèves.
Je n'excellais pas dans une matière précise, mais me défendais dans globalement toutes.

Toutes SAUF l'histoire-géo. Surtout l'histoire.

Incapable de retenir les dates. Pour te dire, lorsque Nabilla a situé la guerre mondiale en 78, je n'ai pas compris pourquoi on se moquait d'elle.

Sans même parler de dates précises, je ne sais pas situer les périodes principales : l'antiquité, c'est avant ou après le moyen âge ? et les temps modernes par rapport à l'époque contemporaine ?

Autant dire que je ne pensais pas qu'un jour, j'aurais la faculté de me souvenir précisément de certaines dates.

Ca faisait bien marrer mon Ours au début de notre relation que je me souvienne précisément de  certains évènements.

Ca m'a même valu le surnom de DD, pour disque dur (je vous assure, dans la bouche d'un assimilé informaticien, ce doux nom est flatteur).

Quand ta vie est plutôt simple, sympa et somme toute assez rose, ça ne t'embête pas de te souvenir des dates.

Mais quand on a commencé à avoir quelques graviers, quelques cailloux, sur notre chemin pourtant si tranquille, c'est devenu moins marrant.

Des dates qui marquent un moment de bonheur, une journée heureuse, j'en ai plein.

Mais j'en ai aussi certaines qui symbolisent des évènements moins légers...

C'est ainsi que la semaine dernière, ayant un voyage en train à faire, j'ai voulu passer mon temps avec un livre dont pas mal de monde parle aujourd'hui : Un tout petit rien de Camille Anseaume.




Vous pouvez lire chez Maman bavarde ou chez Ginie ce qu'elles en pensent.

Moi, je suis désolée, mais je n'ai pas pu aller au delà de cette page.



4 juin.
C'était la DPA que m'avait annoncé le gynéco.

J'aimerais bien parfois ne pas retenir les dates. Redevenir cette collégienne qui n'arrivait pas à apprendre ses leçons d'histoire.




Ceci dit, à défaut d'avoir pu lire son livre (mais je ne désespère pas d'y parvenir un jour), j'ai dévoré son blog (enfin pas tout, elle le tient depuis 2007 quand même...).
Je ne connaissais pas, mais vraiment, je te recommande d'aller jeter un coup d'œil !





samedi 15 février 2014

2 ans...

Depuis un petit moment, je t'envisageais.
Je pensais un peu à ce que serait ma vie avec toi.
J'imaginais comment tu pourrais être, la relation que nous pourrions avoir.

Et puis il y a 2 ans, tu es arrivé.

Je t'ai créé.

Je m'en souviens, c'était un Lundi soir. Le lundi 13 février 2012.

J'ai rapidement taper quelques mots, les enregistrant en brouillon. Certains de ces mots sont devenus des articles, d'autres non.

J'ai publié un premier billet. Il en fallait bien un. Un peu maladroit, gauche.

J'avais tellement de choses à écrire, tellement de sujets que je voulais aborder.

Je t'avais imaginé structuré, informatif. Orienté sur un domaine que je connaissais bien et dans lequel les inepties et idées sont tellement reçues que j'avais envisagé apporter ma vision éclairée.

Finalement je t'ai créé bordélique, sans réel intérêt (mais avec un peu d'humour)(j'aime y croire) pour tout autre chose : vider mon sac, avoir un endroit où je pourrais mettre mes états d'âmes, mes colères. Des bouts de ma vie.

Tu es à l'opposé de ce que j'avais imaginé.

Mais je n'aurais pu imaginer meilleur lieu.
Tu m'as permis de soulager certains évènements : prendre le temps de formuler, mettre des mots sur des émotions, des sentiments.

Tu m'as permis de faire de très belles rencontres. Certaines virtuelles, d'autres IRL.

Merci mon blog, merci pour tout ça, merci de devenir un journal pas si intime mais dans lequel il m'arrive de me replonger pour me souvenir de certaines choses.

mercredi 5 février 2014

Et donc Primark a ouvert à Dijon

Avec quelques privilégiés (250 quand même) on a pu découvrir dès 9h cette nouvelle boutique de dingue.
L'ouverture était prévue à 11h pour le public.

Et pourtant, dès 8h30, des shoppeuses attendaient fébrilement de pouvoir entrer dans l'antre de ce magasin.

J'avais voulu un titre rigolo pour mon précédant article, je ne pensais pas qu'il serait prémonitoire ! (le titre de l'article en question si tu es passé à côté, c'est ici)

C'était un truc assez dingue. Je n'ai jamais vu ça pour d'autres enseignes !

A l'intérieur, ça fourmille !
Forcément, avec une superficie de 4000 m², il en faut du monde pour tout superviser.

Le magasin est sur 2 niveaux :
- au rdc on trouve le prêt à porter pour la femme (casual, sportwear, working) et les accessoires (bijoux, maroquinerie, chaussures, collants, make up...)
- au premier se repartissent les espaces sous vêtements femme (et homme, un peu), prêt à porter enfant et homme avec accessoires également) et un espace maison.

C'est juste immense.
Il y en a pour tous les goûts.

Et le prix ? La fameuse réputation de Primark qui pratique des prix bas sans que s'assoir sur la qualité ?


Primark mise sur les volumes d'achats pour faire profiter à ses clients de bas prix. Et pour être bas, c'est très bas.
Leur crédo, que vous puissiez vous habillez totalement pour moins de 50€.

Une idée des prix ? 2€ le teeshirt, 15€ la paire de chaussures, 7€ la petite robe...

Démesurément grand, il y en a pour tous les gôuts.

Et concernant la qualité, les produits sont bien finis, les tissus sont agréables... A voir à l'usage (mais franchement, moi qui ai tendance à renouveler ma garde robe régulièrement, je me fous de savoir si les vêtements de Primark seront encore beaux dans 10 ans !)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'affluence n'a pas baissé depuis l'ouverture, j'ai tenté d'y retourner aujourd'hui, mais Primark ne désempli pas !
 
Et vous, vous connaissez ?
Il y en a un vers chez vous ?
 
 
Ha oui, et faudra que je vous montre ce sur quoi j'ai craqué !!!
 

 

samedi 1 février 2014

Cure de jeunesse avec de la #BMDC dedans

Via les réseaux sociaux, on peut faire des rencontres foireuses.

Et puis on peut faire des rencontres magiques.

La Team des #BlogueuseModeDeChiottes est de celles-là.

Au début, un délire sur Instagram. Puis des discussions sur tout, tout le temps via nos claviers interposés.

Et au détour d'une de ses conversations, un WE s'organise. Logement, programme, réservation, co-voiturage... (comme quoi être déjantées n'est pas incompatible avec le fait d'être organisées).


C'est ainsi que le WE dernier, réveil a sonné à 6h (ouais, un week end de chiottes, ça se mérite).


Première étape, se charger dans un espace clos, dans lequel les fou-rires, les blagues, les chansons ont raisonné.


Ensuite, arriver en ville, se ravitailler, se dépêcher pour être à l'heure à un RDV.



Se rejoindre, s'installer, boire des mojitos puis des bières, grignoter des M&M's...



Prendre des photos, se filmer (dans tous les sens du terme)(l'une d'entre nous à vraiment été cellofanée)



S'arracher les collants, se coller des perruques.



Se préparer à sortir, se prêter nos fringues, nos maquillages.

S'installer dans un restau puis en changer, tutoyer le serveur, danser devant la police.

Parler jusqu'à pas d'heure, flipper un peu (surtout Emma)

Se réveiller, se blottir à 7 dans un lit.



S'exploser le bide lors d'un Brunch.

Et puis rentrer, avec la certitude de remettre ça.


Et si tu veux plus d'informations, tu peux aller chez Amélie, Valérie, Harmony, Cynthia, Isabelle ou Emma !






Et toi ?
des jolies amitiés sur le net ?

lundi 20 janvier 2014

A vos Mark, Pri, Primark !

Comme tu peux le constater, en 2014, je ne me suis pas améliorée en jeux de mots.
J'assume.

Mais revenons à la principale info :
 Primark, l’enseigne irlandaise qui nous fait pousser des "Hiiiii !" va ouvrir le 3 février sa 2ème boutique française.

La première a ravi les habitants de la cité phocéenne.

La 2nde va ravir... oui, devine...



Les dijonnaises !
(Et les dijonnais, ne soyons pas sexistes)
 
 

La Toison d'Or, le grand centre commercial régional qui s'est agrandi cet automne (j'en avais parlé ici), va accueillir l'enseigne Primark sur plus de 4000 m².

Pour ceux qui ne connaissent pas, Primark est une enseigne irlandaise, qui est déjà implanté  au Royaume Uni, en Espagne, en Belgique, au Portugal, en Autriche, aux Pays Bas…


Le 3 février, Primark m'a conviée à l'inauguration (l'occasion parfaite de dépenser mes sous)(Chéri, je t'annonce que le 4 février nous serons dans le rouge), l'occasion pour moi de découvrir les collections de prêt à porter femmes, hommes, enfants, les accessoires, les bijoux, les chaussures... Et même les dernières tendances de déco pour la maison !


Pour fêter cette deuxième ouverture en France (suivront des ouvertures en région parisienne), Primark propose de faire gagner non pas à une, ni deux, ni trois... mais à 5 personnes des bons d'achats d'une valeur de 50€ et un Onésis (grenouillère Fun Primark).


Le concours est ouvert dès maintenant et se terminera le Samedi 25 Janvier à minuit !
 
 
Pour tenter de remporter l'un des lots (un bon d'achat de 50€ et un Onésis), c'est simple :
- vous me laissez un commentaire sympa (parce que j'aime à croire que mes lecteurs sont des gens gentils, polis et courtois), idéalement à un bonjour, un merci, une blague... bref un commentaire, et si possible une adresse mail pour vous joindre plus facilement.

- Parce que ça fait plaisir, je vous invite à liker la page Facebook de Primark,

Possibilité d'avoir des chances supplémentaires :
- aimer la page Facebook du blog Lil'Mum vide son sac (+1)
- Relayer le concours (dans ce cas, me mettre le lien du relais dans votre commentaire, ça peut être sur FB, twitter ou IG)(attention, votre profil doit être public pour que je puisse valider votre chance supplémentaire !) +1 pour chaque relai.


***Attention !***
Je dois communiquer rapidement les noms et les coordonnées des gagnants : si le 27 à midi, je n'ai pas le retour des personnes tirées au sort, je ferai un nouveau tirage au sort !

EDIT du 26/01/14

Les 5 personnes gagnantes sont...






roulements de tambours ...




Red Aurélie

Bull'

Lucie Couchoux

Rose Bohème

et Anne Fred !!!!


J'attends trèèèèès rapidement votre mail avec vos coordonnées ainsi que votre taille de vêtements !!
lilmumvidesonsac (@) gmail.com



lundi 13 janvier 2014

Libérée, délivrée...

 
La semaine dernière, j'ai repris le chemin du boulot.
 
Après 10 jours de vacances (ponctués par un emménagement, un sapin décoré tardivement, 2 fêtes de fin d'année, je ne sais combien de coupe de champagne (autant de bières, de vin et de mojitos), des heures à table, des discussions...) j'ai eu la chance de pouvoir reprendre le boulot en douceur.
 
Ouais.
 
5 jours à bosser à Marrakech, avec ce temps et dans ce cadre, c'est un peu des vacances...
 
 
 
Pendant que je me la coulais douce trimais au travail, mes Besta de #BMDC (Blogueuse Mode De Chiottes pour les non iniciés) n'ont pas chômé.
 
Peut être l'as tu déjà vu, mais parce que ça mérite d'être vu, revu et rerevu, voici la parodie de "Libérée, délivréééééeee".
 
 
 


Alors ? Les BMDC, elles assurent grave, hein ?