mercredi 28 août 2013

Tous les vides dressing ne se passent pas qu'à Paris !

Force est de constater que Paris centralise beaucoup d’événements.

Mais depuis que je suis revenue à Dijon, je trouve que ma ville bouge pas mal.

Pour la première fois, un énorme vide dressing est organisé dans la région, à la Toison d'or. (LE centre commercial qui fait peau neuve).



Le principe du vide dressing est très simple : piocher dans ses armoires ce qu'on ne met plus (ou qu'on n'a jamais mis)(Non, ce petit jean pris 2 tailles en dessous, tu ne rentreras jamais dedans)(Donc non, l'acheter à -70% n'était pas une si bonne affaire...), apporter le tout à la Toison D'or le mercredi 28 et jeudi 29 août de 11h à 20h.

 Vous apportez vos pièces (c'est à dire vêtements de femmes, chaussures, accessoires) pour les saisons automne-hiver, en bon état (c'est un vide dressing, hein, pas un vide grenier...).
Un maximum de 20 pièces est autorisé par personne (inutile de venir avec des caddies remplis donc, ça ne fait qu'allonger la file d'attente qui est, il faut l'avouer, un peu longue).

A partir de lundi 2 septembre, en fonction des ventes des pièces que vous aurez déposé, vous pourrez venir retirer les cartes cadeaux Toison d'Or du montant de vos gains.

Concernant les pièces non vendues, vous pourrez repartir avec ou les remettre dans les Relais pour les donner à Emmaüs.

Le vendredi 30 et samedi 31 août de 11h à 20h. Vous revenez pour shopper (même si vous n'avez rien apportez comme pièces à vendre).

De plus, en partenariat avec Cultura, le samedi 31 août de 11h à 20h, vous pouvez participer à des ateliers de customisations de vos vêtements (des vêtements que vous avez acheté sur ce vide dressing, ou que vous apportez).


Les pièces sont soigneusement sélectionnées par Carole et Sophie de By SENSORY : des pièces en très bon état, de qualité et dans l'air du temps.

Carole et Sophie n'ont pas eu une minute à elles aujourd'hui, repérant, sélectionnant, triant tous les vêtements qui seront proposés à la vente !

Avec mon acolyte Sophie, on a eu le privilège de voir les coulisses de l'organisation et entre autre certaines pièces sélectionnées, et si ça n'avait tenu qu'à nous, nous aurions déjà fait une razzia sur les portants : des beaux vêtements, neuf pour certains, qui n'attendent qu'à être portés !



Certaines paires m'ont fait de l'oeil... 


Pour la shopping addict que je suis, voir tous ces portants qui s'offraient à moi, sans avoir le droit de piocher dedans, ça a été une vrai torture !



Venez nombreuses (et nombreux, messieurs, n'hésitez pas à venir faire un cadeau) dès vendredi 30 !

Et pour suivre toute l'actualité de la Toison d'Or (qui s'annonce chargée), allez sur la page Facebook.

mardi 20 août 2013

Des voitures, des places de parking : plusieurs possibilités

Je profite de mes derniers jours en région parisienne pour aller dans les grands magasins, un samedi. Je suis une ouf. Mais une ouf raisonnée car le samedi du pont du 15 Aout, y'a pas trop de monde.

Je trouve même une place de parking facilement.

Avant, en province, quand le choix de la place était largement possible, je tentais de me garer non loin de l'entrée du magasin (ou de la sortie, c'était selon) et je scrutais les voitures. Je ne me garais jamais à côté d'un véhicule cabossé, rayé, en mauvais état : je me disais qu'un conducteur avec une voiture si abimée serait moins vigilent lors de la manœuvre et pourrait risquer d'abimer la mienne.

Chacun ses tocs.

En Ile de France, le réflexe de zyeuter les voitures à côté desquelles je me garais est resté. Sauf que les places étant rares, je prends celles qu'il y a. Mais je ne manque pas de relever les plaques, on sait jamais.


Ce matin donc, je me gare à côté d'un Monospace. Un coup d'œil rapide sur la carrosserie et je pars sereinement faire mes emplettes.

10 minutes Une heure plus tard, le cœur léger (le porte monnaie aussi) d'avoir trouvé ce que je voulais je me dirige vers ma voiture.

Je remarque machinalement que le Monospace n'y est plus.

Et mon regard se pose sur ma voiture.
Je manque de lâcher mes emplettes : ma voiture est emboutie de l'aile avant jusqu'à la portière arrière.

Je jette des regards à droite, à gauche. Rien forcément.
Pas de petit mot sur le pare-brise non plus (y'a vraiment des gens qui font ça ?)(Je veux dire qui écrivent leurs vraies coordonnées ?).

Avant d'aller voir le vigile du magasin, je tente de déverrouiller ma voiture pour y ranger mes achats.

Même la commande ne fonctionne plus ! Ma voiture est tellement défoncée, que même ça, ça ne fonctionne plus.
Je suis à deux doigts de pleurer.

Je ravale mes larmes pour m'adresser au vigile qui me dit que non, il n'y a pas de caméra de surveillance et que lui n'a rien vu, rien entendu.

Je m'en retourne donc sur le parking, dépité, le regard humide (et donc charbonneux)(mon maquillage smoky-eye n'aura jamais été aussi bien réussi).

Et c'est là que je le vois. Le Monospace. Garé 3 allées plus loin.

Je suis de ses personnes qui sont persuadées d'avoir une force surhumaine en cas de rage et/ou de colère et donc là, dans ma tête, je suis certaine de pouvoir mettre au tapis ce chauffard (oui, j'imagine que c'est un homme, peut être est il baraqué, peut être fait il 2 têtes de plus que moi, mais je m'en fou, je SAIS que je gagnerai si on en vient aux mains)(non, je n'arrive pas à porter un pack de Coca Light à bout de bras, et alors ?)

Déterminée, les poings serrés (aussi serrés que peuvent me permettre les objets que je porte), je me rapproche de ce %@!ù r€µ Monospace.

Et mes yeux se posent sur la voiture garée juste à côté de ce monospace.
Voiture qui ressemble beaucoup à la mienne.
Et qui n'est pas cabossée.

Oh et même que quand j'appuie sur la télécommande, les phares clignotent...


Crédit Dessin : La belle bleue

Allez, viens te marrer et même participer aux Fails de l'été ! https://www.facebook.com/FailsEtBavardages?fref=ts


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lundi 12 août 2013

J'ai testé : survivre une journée sans mon téléphone.

Nabilla a déclaré que son téléphone, c'est un peu comme son string, elle l'a toujours sur elle.
Je suis comme elle (Sauf que pour ma part, ça serait plus comme mes shortys Petit Bateau).

Je le quitte rarement. Je l'ai même avec moi lorsque je vais aux toilettes (mais je ne le mets plus dans la poche arrière de mon pantalon, je sais tirer des leçons de mes expériences).

Je m'en sers pour tout (et n'importe quoi) : je fouine sur les réseaux sociaux, je survole les infos, lis les blogs, me laisse guider par le GPS, relève mes mails, joue... Et je téléphone. Aussi.

Mais depuis quelques temps, je vois la batterie diminuer très rapidement. Trop. Et comme mon modèle n'est pas réputé pour sa rapidité de chargement lorsqu'il est branché sur un ordi ou dans la voiture, depuis plusieurs soirs en rentrant, la première chose que je fais, ce n'est plus de me jeter sur mon-presque-4-ans pour lui faire des bisous, ni même allumer la télé parce que je risque de manquer la quotidienne de Secret Story. Mais rebrancher mon précieux.

Face à ma détresse, l'Ours me conseille de faire plusieurs cycles de charges complets : c'est à dire laisser s'éteindre le téléphone, épuisé par la décharge complète. Puis tenter de le rallumer (oui parfois, dans un dernier sursaut, le téléphone se rallume... mais ne te laisse pas le temps de rentrer le code pin et s'éteint de nouveau).

Et quand enfin, le téléphone ne se rallume plus, tu attends encore 2 h, et là seulement, tu peux le brancher.
Une fois ton précieux chargé à 100%, tu le laisses encore 2h.

Et après, tu peux l'allumer. Et recommencer ce manège pour 3 cycles de charge.

Suivant les conseils avisés de mon Ours, je me résigne à devoir passer un temps indéterminé (qui me parait bien long) sans mon téléphone.

Et c'est ainsi, que samedi soir constatant les 12 petits % restants, je profite pleinement de ses derniers instants précieux.
Je tweete, je like les photos sur IG, et surtout, surtout, je tente de remporter ma mission sur Candy Crush (le jeu le plus addictif que je connaisse).

Le téléphone s'éteindra sur le petit matin, le dimanche. Ma traversée du désert commencera donc ce dimanche matin à 6h37. (Si, quand tu es accro à ton portable, tu te sens seule, perdue sans repère sans lui).
A 2 reprises, il s'est allumé lorsque j'appuyais sur la touche, mais à 11 h, il est définitivement déchargé.
J'attends les 2h préconisées par l'Ours avant de le brancher.

Il est donc 13h. Et depuis 5h27, je suis sans mon précieux.

Je suis en manque : mes mails, mes twittos, mes IGers... mon blog... (non, pas Candy crush, j'ai fini la mission la veille au soir je te rappelle et dois donc attendre 24h avant de passer à la suivante)
Alors n'y tenant plus, je déloge le lutin qui regardait tranquillement un dessin animé. En bonne mère indigne que je suis, j'assène un "allez hop, ça suffit, tu as trop regardé de dessins animés, il fait beau, tu vas jouer dehors. Epicétou !" (même s'il ne regardait ledit dessin depuis seulement 5 min. Même si dehors il ne fait pas beau).

Mais ce n'est pas pareil. Plus long, moins instinctif, je suis perdue dans le fil de mes actus.

La journée passe péniblement (même si j'ai des cartons à faire et qu'on est en droit de supposer que je devrais avoir les mains occupées...).

En milieu d'aprem', on ira même au cinéma voir Moi Moche et Méchant 2, officiellement pour faire plaisir au Lutin, officieusement pour me permettre de passer plus vite le temps.

Enfin, en rentrant le soir, je vois que la batterie est chargée à 100%.

J'attends encore 2h avant de pouvoir récupérer mon précieux.

Il est 21h14 quand je peux enfin le rallumer ! Je serais restée 14h37 sans mon téléphone.

Tout y est, je file relever tous mes fils d'actu, envoyer des messages pour informer que je suis encore en vie. Accessoirement, réceptionner les sms (je n'en reçois pas souvent, mais tous ceux qui avaient quelque chose à m'écrire l'ont fait pendant ma phase de déconnection.)

Bilan :
- J'ai pris conscience de mon degré de dépendance à mon téléphone. Mais n'envisage pas de me sevrer.
- Je n'ai pas le sentiment que les performances de ma batterie aient été améliorées (mais étant donné le manque ressenti, j'ai passé beaucoup de temps dessus, pour compenser).

Dire que ça n'était qu'un cycle et qu'il m'en faut encore 2...



Lil'Mum, addicte qui ne se soigne pas.
 
 






mercredi 7 août 2013

La semaine de l'allaitement : un mauvais marketing ?

Tous les ans, du 1 au 7 Aout se déroule la semaine mondiale de l'allaitement.

Cette semaine a pour buts :
-  d'attirer l'attention sur l'importance du soutien par les proches.

- d'informer les gens de l’efficacité du conseil par les proches et réunir les efforts pour développer les programmes de conseil par les pairs.

- d'encourager les défenseurs de l'allaitement, quel que soit leur niveau d'instruction, à se proposer pour être formés pour soutenir les mères et les bébés.

- d'identifier les contacts locaux de soutien communautaire pour les mères qui allaitent, afin de permettre aux femmes de trouver aide et soutien après l'accouchement.

- d'inviter les gouvernements et les maternités au niveau mondial à activement mettre en œuvre les conditions pour le succès de l'allaitement maternel.


Autant je trouve les objectifs importants (non pas que je sois pro-allaitement, mais j'ai malheureusement trop rencontré de femmes qui, rétrospectivement, ont regretté de ne pas avoir continué d'allaiter car trop mal renseignées), autant je trouve la campagne marketing autour de cette semaine mondiale de l'allaitement... nulle. Je pense même qu'elle dessert la cause.

Voici la première affiche visant à motiver/impliquer les papas :

oms2

Si, l'objectif est de donner envie aux nouveaux papas d'aider la maman dans l'allaitement, je pense qu'on vise à côté avec : "Participer aux tâches ménagères".

Sérieux ?!? N'y a t'il rien de moins vendeur comme argument que "aller les Papas, maman allaite donc vous allez mettre le tablier et Nétwayé, baléyé, astikééééé, Kaz la toujou penpannnnn" (et hop, ça faisait longtemps que je ne t'avais pas mis une chanson en tête)(de rien).

Autant "faire faire son rot au bébé", "occupez-vous du bébé", ça peut passer, mais le premier point, non !

C'est tellement réducteur. L'accompagnement, à mon sens, passe par le partage.
Partager des moments tendres : lorsque le bébé tète, le papa peut en profiter pour le câliner, pour discuter posément (le sein dans la bouche, le bébé ne crie pas, ce qui peut parfois être le seul moment où le calme règne dans la maison et où il est donc possible de discuter avec sa femme), ou mieux, masser la nuque ou le dos de la maman !

Et si on veut parler de "tâches", je pense que le message passerait mieux avec un peu d'humour, pas avec des énumérations assénées aussi sèchement.
Par exemple, afin de laisser la maman se reposer, le papa pourrait partir en promenade avec son bébé : l'occasion de prendre confiance en soi. En effet de nos jours encore, lorsqu'on voit un papa seul promener son tout petit, on pense que c'est un homme et un père formidable. Rien qu'en une promenade. Passer pour un super héro des temps moderne aux yeux de la société, c'est vachement valorisant.
Et donc ça aide la maman à se reposer (but premier, ne l'oublions pas).

Concernant le rot, ça peut être l'occasion en toute discrétion pour le papa de sortir le sien (aller, soyez honnêtes messieurs : qui ne s'est jamais fait reprendre, ne serait-ce que par le regard qui tue, par sa femme parce que ça ne se fait pas de roter si fort ?). Avec bébé dans vos bras, plus besoin de se contenir !

Il y a quelques temps, L'ours avait pris les commandes du blog pour justement parler de sa vision de l'allaitement. A lire ici


Bien que les outils de cette campagne de la semaine mondiale de l'allaitement ne me semblent pas du tout adaptés, ni percutants, il n'empêche qu'il est important de faire évoluer certaines pratiques afin d'améliorer l'accompagnement pour les familles souhaitant allaiter leurs enfants.

Pour vous renseignez, allez voir sur le site de la Cof@m .

Il y a également une pétition pour améliorer le soutient à l'allaitement maternel ici.