mardi 30 juillet 2013

Déménager : il faut s'organiser !

Malgré les embûches, notre maison est vendue !

Ce qui implique qu'il va falloir déménager.

Mes errances bloguesques m'ont permis de voir que je n'étais pas seule dans le cas avec mon projet cartons.
J'ai entre autre lu Marie Grain de Sel qui a planifié étape par étape son déménagement.

L'organisation n'étant pas mon fort, je mise tout sur ma capacité à être efficace dans l'urgence (Je ne sais pas si j'ai cette compétence, mais j'y crois fort)(Et puis c'est ce que j'ai vendu lors de mon entretien d'embauche et j'ai eu le poste).

Ce qui fait que contrairement à Marie, je n'ai pas une date de début. J'ai une date butoir : le 30 Août. Date à laquelle on va remettre les clefs aux nouveaux propriétaires.

Nous déménageons nous même. Après avoir demandé des devis à différents déménageurs professionnels, l'idée de tout laisser sur place et tout racheté pour la nouvelle maison m'a effleuré l'esprit tellement les prix demandés sont exorbitants.
Au détour d'une soirée, j'ai rencontré le frère de la femme du fils du mari de l'amie... Quoi ? je t'ai perdu ? Alors pour faire simple, j'ai rencontré quelqu'un qui possède tous les permis possibles et donc propose de nous aider dans notre déménagement.

Cool.
Parce que ça nous coûtera moins cher et parce qu'on aura une paire de bras en plus.

Donc en résumé : j'ai mon mode de déménagement et j'ai ma date butoir. Reste à nous organiser !

Mon planning, en chronologie inversée, ça donne ça :

Vendredi 30 Août, 11h : Remise des clefs.

Vendredi 30 Août, matin : chargement des voitures. En espérant que tout ce qui reste tienne.

Samedi 24 : Chargement du camion. Tout doit être vidé (valable pour les commodes, les armoires, le frigo, le congèle), protégé (valable pour les meubles, les cadres et tous les objets fragiles), empaqueté (valable pour... tout le reste).

Et plus en amont, c'est très flou.

Quoi empaqueter en premier ? De quoi n'avons nous pas besoin au quotidien ? Que faut il AB-SO-LU-MENT garder jusqu'à la dernière minute ?


Enfin, en vrai je me pose pas trop de questions. Parce que je ne suis pas sur place. Je bosse en Bourgogne, je rappelle.
En revanche, l'Ours est encore dans la maison. Donc, c'est lui qui va tout gérer. Hé oui.
J'ai une bonne capacité à déléguer (surtout les choses pénibles). Et a commander aussi.

(Il faudra que j'améliore ma capacité à me faire pardonner)(parce que je suis pas sûre que l'ours le prenne bien de tout gérer tout seul, sous mes ordres, donnés par téléphone)








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lundi 22 juillet 2013

Il bronze, tu bronzes, je bronze... ha non en fait...

Ha ! L'été, le soleil, les tenues légères...

Les peaux qui se dorent, les mines qui s'embellissent...

Sur le papier des magazines, je vois les photos des filles au bronzage parfait, sans marque...

Et je m'interroge : dans la vie, la vraie, c'est vraiment possible de bronzer aussi parfaitement ?

Je demande hein. Parce que sérieux, qui arrive à bronzer sans marque ? Qui se fout à poil ?

Perso, d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu des soucis de marques.
Pendant toute mon adolescence, j'ai couru avec une raquette dans la main droite, des balles cachées sous la jupe (que je portais sur un short)(oui, rappelle toi Roland Garros il y a 10 15 ans).
Quand j'arrivais sur la plage, j'avais la classe : mes pieds blancs, mes marques sur le haut des cuisses, dans le cou, mes bras bronzés façon cycliste...

Inutile d'espérer chopper qui que ce soit les premiers jours des vacances...
Ni les suivants d'ailleurs : les zones trop blanches ayant rougies. Et accessoirement, me faisant horriblement souffrir.

Pendant ces mêmes vacances, pleine d'espoir et de bonne volonté malgré le handicap du départ, je tentais d'alterner des maillots de bains afin d'avoir le minimum de marque.

Moui.

Une belle connerie cette technique. Parce qu'on se le dise : ça ne diminue pas les marques, ça les augmente.

J'achevais donc mon séjour avec la magnifique prouesse de revenir avec plus de marques de maillots de bain/tee-shirt/robes.


Et pourtant. c'était la belle époque.

Celle où je bronzais.

Je ne mesurais pas ma chance.


Aujourd'hui, je ne bronze plus : je jaunis.

J'entends parler de capital solaire. Le mien ne devait pas être très élevé et j'ai du le consommer.

Mes jambes passent du blanc cassé au jaune pâle. Très pâle.
L'avantage c'est que je n'ai plus de soucis de marque de chaussette.
L'inconvénient, c'est que ma cellulite ne s'estompe pas (on dira ce qu'on voudra, le bronzage atténue vachement bien l'aspect peau d'orange)

Au visage, seules mes tâches de rousseurs se pigmentent. Ce qui ne me donne pas forcément bonne mine. Par contre, Fifi Brin d'acier pourrait passer pour ma soeur.

Reste mes bras.
Qui bronzent. Un peu.
Si si, perceptiblement, je vois mes bras bronzer.
Enfin mon bras. Le gauche. Celui qui est contre la fenêtre.

Parce qu'à parcourir en moyenne 400 km en voiture par jour, je sais désormais ce que le bronzage du camionneur veut dire.

Et toi ? tu bronzes ?

mercredi 10 juillet 2013

Toute la journée, je suis fraîche et ça se voit. Nar(Tag) !

Parfois tu as envie de te prêter au jeu. Parfois non.

Alors au début, quand je cherchais l'inspiration, L'Ours m'a soufflé d'intituler ma réponse "Tag(ueule)".

Mais j'ai eu peur de vexer Cynthia, qui m'a tagguée.

Et j'ai finalement choisi sa deuxième proposition de jeu de mots pourri : Nar'(Tag) !

 

Le principe de ce Tag, révéler 11 choses sur moi puis répondre aux 11 questions de Cynthia et enfin en poser 11 pour que ceux et celles à qui je vais refiler la patate chaude.

Commençons donc avec 11 choses que je n'aurais jamais pensé révéler ici :

1. La seule fois où je n'ai pas mis de déo efficacité 48h, j'ai transpiré au bout d'1 heure. Je crois que je transpire excessivement.

2. Ou alors le "48H" est de la publicité mensongère

3. Je ne pue pas des pieds. Sauf quand je mets mes ballerines. Alors je m'arrange toujours pour enlever mes chaussures en même temps que l'ours et prétendre que vraiment, il a les pieds pourris.

4. Quand je m'épile les aisselles, je sais qu'il ne faut pas mettre de déo pendant 24h, sinon ça brûle. J'ai donc les aisselles brûlées régulièrement.

5. Ce matin, mon fils est venu me faire un bisou pour me réveiller. Il ne m'a pas fait l'habituel calin. Il ne m'a pas demandé d'aller faire son petit déjeuné. Il s'est bouché le nez et m'a demandé d'aller prendre ma douche parce que "ça sent mauvais". (En toute honnêteté, je n'avais pas du tout besoin de prendre une douche)(j'avais juste besoin de me laver les dents).

6. J'ai déjà tenté de sécher les auréoles des aisselles dans les toilettes d'un centre commercial avec le sèche-mains (#blogueusemodedechiottes avant l'heure).

7. Je fais en sorte d'être fraîche et que ça se voit. Si ça ne se voit pas, c'est que j'ai peut être bu trop de mojitos.

8. Enceinte, j'étais tellement incommodée par les odeurs qu'il m'est arrivé de ne pas supporter ma propre odeur (ou odeur propre).

9. Je sais ce que hyperhidrose veut dire. (mais je ne suis pas concernée)

10. Je sais que la sueur est salée.

11. Je me rends compte que ça m'a donné une suée de trouver 11 choses à te dire sur moi.


Avant de répondre aux questions de Cynthia, je précise qu'elle n'est pas seule dans sa tête :

1. La vie, c’est comme une boite de chocolats. Tu tombes plutôt sur les bons ou ceux qu’on recrache?

Je ne tombe pas sur les chocolats.
C'est eux qui tombent dans ma bouche. Puis sur mes hanches, mes fesses et mon ventre. Alors je cours. (mais pas aussi vite que Forrest)

2. Je suis ton père. Du coup, c’est qui ta mère?

Comme ça, je dirais la femme avec qui tu as couché environ 9 mois avant ma naissance...

3. J’ai dégusté son foie avec des fèves au beurre et un excellent chianti. T’en penses quoi du vin?

Je pense qu'il accompagnerait mieux de l'agneau.

4. Vous voulez un whisky?

On the rocks, mais prenez pas vos doigts pour me le servir. Merci.

5. C’est l’angoisse du temps qui passe qui nous fait tant parler du temps qu’il fait. Du coup. Quel temps fait-il?

Un temps à prendre un café à Montmartre.

6. T’as du shampoing? Nan mais allo?

J'ai du déo, ça compte ?

7. Vous avez de la pâte? Vous avez du sucre? Vous faîtes quoi alors?

Je fais le tour parce que c'est plus charmant.

8. Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. Tu oses quoi?

J'ai osé toucher au Grisby

9. Oh Manu, tu descends?

Je crois que je suis une inconnue pour toi : moi c'est Aurélie.

10. Et sinon, Ingrid, tu baises?

Oui. Même que ça fait gouloum gouloum.

11. Tu fais quoi, mercredi soir?

De l'aqua-biking. J'ai arrêté la piscine



Enfin, nous voilà rendus au bout de la tache, oh combien fastidieuse, de répondre au tag.

Maintenant, je vais appeler à la barre : Sandrine, Running et talons hauts, LN, Voilà Papa, Desperate Houseman, Caro, Fab... Et tous ceux qui souhaitent se prêter au jeu !

Et voici ce que j'aimerais savoir :

1. Toute la journée,  je suis fraîche et ça se voit. C'est quand la dernière fois que tu n'étais pas franchement frais/fraîche ?

2. Maurice a poussé le bouchon un peu loin. C'est quand la dernière fois que tu as dépassé les bornes des limites ?

3. Vous ne viendrez plus chez nous par hasard. Et toi, pourquoi on viendrait chez toi ?

4. Les gastronomes en culotte courte ont leur fromage. Et toi ?

5. La montagne, elle te gagne ?

6. Eux, c'est le goût. Pour toi le goût c'est quoi ?

7. Tes vacances, elles vont être à fond ma forme ? 

8. Moi, je le vaux bien. Et toi ?

9. Certains réparent, certains remplacent. C'est quand la dernière fois que tu as cassé quelque chose ?

10. Tu n'imagines pas tout ce que je peux faire pour toi. Mais toi, que ferais tu pour moi ?

11. What else ?


Voilà ma réponse !
Et bon courage à ceux qui repondront (les plus courageux)(ou lez plus fous).