mardi 23 avril 2013

Ces objets qui nous identifient

Il m'arrive parfois de voir un objet, à la télé, dans la rue, chez des amis... que j'associe à une personne.
Prenons un exemple au hasard, un verre de Mojito : Je pense tout de suite à ma voisine !

Et à l'inverse, il arrive souvent que des ami(e)s me disent : "quand je vois ça, ça me fait tout de suite penser à toi !"

Le ça en question peut être plein de choses :
- Un modèle de basket Puma, un classic, mais que je portais tout le temps, avec tout, en toute saison pendant mes années Lycée et début fac.
- Un sac à dos jaune moutarde (on est dijonnaise ou on ne l'est pas) de la marque Jansport.
- Un paquet de chamallow parce que je ne pouvais concevoir un barbecue sans brochette de ces cubes blancs et roses.

Et puis ma voiture.

Ma titine. Celle qui dort dans le garage de mes parents depuis pas moins de 6 ans.
Celle qui m'a emmenée tous les jours vaillamment à la FAC.
Celle avec laquelle l'Ours et moi sommes partis lors de nos premières vacances.
Celle qui a failli partir épave après un accident.
Celle qui finallement s'est pris un tas de bois sur le côté (J'en ai pleuré)(mais j'étais enceinte de 6 mois)(si, c'est une excuse).

Il y a quelque temps, j'avais posté une photo d'elle sur Instagram. Une amie qui ne savait pas qui se cachait sous le pseudo Lil'Mum, mais qui faisait partie de mes "followers", a tout de suite fait le lien. Une 205 cab', parquée au milieu de 2CV, ça ne pouvait être que moi. (désormais je suis moins pudique et poste des photos de mon visage, mais pas à ce moment là).
Cette amie a repris le contact depuis l'Australie où elle est partie vivre et ça m'a fait sourire.
J'ai souri d'avoir été découverte derrière mon pseudo. J'ai souri de savoir qu'on m'associait encore à ma titine. J'ai souri d'avoir des nouvelles d'elle, désormais au bout du monde.

Etre associée à ma Titine, ça faisait bien longtemps.

 

vendredi 19 avril 2013

Construire son imaginaire

Le mercredi, c'est permis !
Et pour le Lutin et moi ce mercredi, c'était Légo Duplo Party !

Conviés avec pleins d'autres blogueurs à l'évènement Briqu@blogs2013, Le lutin et moi nous sommes rendus au Jardin d'acclimatation pour (re)découvrir cet univers de briques.

L'occasion de retrouver des autres blogueurs et leurs enfants, de sauter dans un chateau gonflable, de jouer aux Duplos (forcément).
(Et l'occasion de constater que le Lutin, il est quand même vachement cool comme enfant)(Je n'ai failli le perdre QUE 2 fois)(poke à Allo Maman Dodo)

Nous étions pas moins de 50 parents et donc au moins autant d'enfants.
Et des Duplos par centaines, voir par millier ! De quoi laisser libre court à l'imagination débordante des enfants. La limite étant la main du copain d'à côté qui se hasarderait à piquer la brique qui va bien...

LEGO Duplo a profité de cette journée pour nous faire part du lancement de sa chaine YouTube

Lors de cette journée s'est tenue une table ronde autour de la parentalité et il en ressortait que globalement, les parents aujourd'hui :
- veulent être parents à temps partiel (comprendre s'occuper de ses enfants oui, mais conserver du temps pour soi, rien que pour soi)
- s'attachent à la sécurité de tout ce qui concerne leur rejetons (comprendre éviter qu'ils se blessent)
- sont attentifs à ce que les produits qui leurs sont destinés respectent l'environnement (fabriquer made in china, ok, mais seulement si c'est transporté par bateau)
- attendent que les produits soient de bonne qualité. Être résistants à toute épreuve permet aux jeux de traverser les générations sans perdre en plaisir de jeux !

Et ben quand tu réfléchis, LEGO Duplo, il te garantit un peu ça :
- quand ton enfant y joue, ça peut te laisser le temps d'une douche (mais seulement si tu ne te laves pas les cheveux, et si la tour qu'il construit ne s'effondre pas).
- Vu la taille des briques, pas de risque d'avaler des pièces, de se blesser... (par contre toi, le soir quand tu te glisseras dans la chambre pour lui déposer un tendre bisou, il y aura toujours un Duplo qui se glissera sous ton pied, t'obligeant à retenir un cri étouffé pour ne pas réveiller ton mini)(sécurité pour l'enfant. Pas pour le parent)
- J'ai souvenir d'avoir passé des heures et des heures a joué au Duplo, puis au LEGO, et de voir le Lutin se créer son univers avec les mêmes briques que moi ou son père, j'adore. D'ailleurs, je ne sais pas qui s'amuse le plus en fait. De lui ou de nous.

Et alors toi ? c'est quoi ton histoire avec Duplo ?


 

mercredi 17 avril 2013

On ne choisit pas ses voisins...

Quand tu envisages d'acheter un bien immobilier, il y a quelques paramètres que tu peux connaître au préalable : l'environnement, la proximité des commerces, des écoles... Et puis ceux que tu ne peux pas maîtriser. Tes voisins.
 
Lorsqu'on a emménagé, on s'est retrouvé encadré de 2 voisins. Enfin 2 familles. A gauche, les discrets (sauf quand ils disputent leurs gamins), ceux à qui ont dit bonjour cordialement, mais sans plus (ce sont d'ailleurs eux qui vendent aussi). Et puis ceux de droite, ceux avec qui on a vite sympathisé et qui sont des amis maintenant.
 
Il se trouve que ces amis ont acheté une maison vachement plus loin. A 100m en fait. On les voit donc presque aussi souvent, ça ne change pas grand chose finalement (je peux toujours compter sur mon mojito comme je te le disais ici).
 
Mais puisqu'ils ont acheté un autre bien, ils ont du vendre leur ancienne maison. Depuis janvier, le changement de propriétaires a été signé. Les nouveaux n'ont pas emménagé tout de suite puisqu'ils voulaient faire "quelques" aménagements pour mettre la maison à leur goût. Normal quoi.
 
Ils font eux mêmes les travaux, et comme ils travaillent la semaine, leur temps libre est le WE et donc c'est aussi leur moment pour venir faire leurs "quelques" aménagements.
 
Ce que nous n'avions pas compris, c'était que le terme "quelque" est assez relatif en fait. 
 
Pour moi, "quelques", c'est refaire un peu de déco.
Pour eux, c'est changer les sols (carrelage et lino, RDC et l'étage), dépapièter, poncer, enduire, repeindre, refaire intégralement la cuisine aménagée et équipée, refaire la salle de bain, refaire l'électricité...
 
On a pris conscience de notre mécompréhension au bout d'un mois.
 
Un long mois pendant lequel tous les WE étaient ponctués les coups de marteau, de burin, les bruits de marteau piqueur... 
 
Ils ont voulu commencer par changer le carrelage et le lino. Ce qui implique des coups de burin pour arracher l'un et un dissolvant puissant pour décoller l'autre.
 
Les coups de burin, on les a très bien entendu.
L'odeur nauséabonde de la colle ne nous a pas touché (par je ne sais quel miracle), mais a incommodé pendant 2 jours les autres voisins.
Ce n'était que le premier WE des travaux.
 
Le WE suivant, l'arrachage du carrelage à continuer, rythmé par les coups. Puis à suivi le chant de la scie électrique pour découper les nouveaux carreaux. Ça a duré pas moins de 4 WE.
 
Ils ont aussi voulu décoller les papiers-peints. Et boucher/ré-enduire les trous. Normal aussi de vouloir arriver dans une maison bien finie. Encore une fois, ces travaux (vas-y que je frotte les murs, que je gratte, que je tappe) ont duré encore un WE.
 
Ils se sont aussi attaqué à la cuisine, voulant la refaire intégralement.
 
De nouveau des coups de burins, des perceuses qui percent, des dévisseuses qui dévissent.
Sur le mur mitoyen avec nous. C'est à dire que les bruits sont multipliés par... 10 au moins.
 
On a su rester patient avec L'ours, comprenant que lorsqu'on emménage, on fait des travaux. C'est normal.
Ce qu'on a commencé à moins trouvé normal, ce sont les coups de marteaux donnés dès 8h du mat, un samedi.
 
Bon, je ne travaille pas, le WE est peut être un peu moins sacré pour moi. Mais pour l'Ours qui se tapait à une période pas moins de 2h de trajets aller et pareil au retour, c'était quand même appréciable de pouvoir être en WE. Mais depuis plus de 2 mois (10 WE précisément), on ne compte plus sur la tranquillité de ces 2 jours.
Pourtant dans notre copro, le règlement stipule que le dimanche est un jour pendant lequel on doit préserver la tranquillité de l'environnement : pas de tondeuse, ni de tronçonneuse... ni le combo marteau/burin/perçeuse/visseuse.
 
Je dois bien avouer que ces voisins commencent un peu à me plaire. Surtout qu'on en est à pas moins de 10 long WE de travaux. 
 
Alors quand hier, à 7h15 le premier coup de marteau a frappé le mur de ma tête de lit, j'ai un peu vu rouge...
7h15, un mercredi matin !!!
Certes, ce n'est pas le WE. Mais c'est le jour des enfants. Et puis merde quoi ! 7h15 !
 
Ce coup de marteau de trop (et surtout trop tôt) a sonné la fin de mon attitude courtoise et diplomatique.
 
 
 
 

jeudi 11 avril 2013

Expliquer le déménagement aux enfants

Rien n'est encore fait.

C'est à dire que nous n'avons pas vendu (ni même mis en vente) la maison et donc n'avons pas encore de piste pour celle que nous allons choisir.

Mais le projet est là.

On fait quelques petits changements en vue de la vente, et je regarde des maisons à acheter, laissant régulièrement des fenêtres ouvertes sur des photos de biens à acheter.


Donc le Lutin sent un peu les choses.


On fait le choix de lui expliquer, un peu, avec les infos qu'on a.


Je ne m'attendais pas à ce qu'il saute de joie à l'idée de ce changement (quoique, il peut être surprenant parfois). Mais ce n'est pas facile de trouver les mots pour le rassurer.


Ce n'est que ce WE que j'ai compris sa plus grande inquiétude.
On est dans sa chambre et il me demande si on va changer de maison. Je lui confirme. Et je vois ses 2 yeux déterminés se lever vers moi : "Mais moi, je ne veux pas".
Je commence à lui expliquer qu'on va changer, pas tout de suite et qu'on va choisir la maison ensemble, choisir sa chambre...

"Oui, mais moi je l'aime bien ma chambre. Et puis je l'aime bien mon garage, et puis ma cuisine, et puis mes doudous, et puis ça (en indiquant sa tenture qui décore sa chambre).."


Et j'ai ainsi compris le fond de son inquiétude.


Du haut de ses 3 ans et demi, ce n'est pas évident de se projeter. Sa crainte est de ne pas retrouver ses affaires.


Je l'ai donc rassurer : ses affaires nous suivraient. Ses jeux, ses peluches, ses décorations, son réveil...
- Mes rideaux ?
- Tes rideaux.
- La fenêtre ?
- Euh...
- Et les volets ?
- Ben...
- Si, si hein, je prends tout. C'est tout à moi.


J'ai pas insisté.


Au moins maintenant il demande à regarder les maisons avec moi sur l'ordinateur.

Je ne lui ai pas encore précisé qu'il allait devoir changer d'école.
Il a quand même intégré que nous allions partir loin.
Pour le moment, il est au courant de ce qui se trame, pas de tout ce que celà implique.


A mon avis, on aura de nouveau une discussion lorsque le défilé des acheteurs potentiels commencera...

lundi 8 avril 2013

La montagne a gagné...

Ce WE, l'ours s'est fait la belle.
M'abandonnant avec le Lutin, il est parti dévaller les sommets enneigés.
 
Je ne reviendrai pas sur le fait que dans notre couple, la mordue des pistes, c'est moi, mais bon.
 
Donc le voilà parti avec ces collègues depuis vendredi aprem.
M'en fous, tous les bisous, les calins sont pour moi ! (Les vomis aussi, mais c'est une autre histoire dont vous avez peut être entendu parlé si vous me suivez sur la page du blog)
 
L'ours est très bon skieur, il aime ça, et il sait être prudent. Il tombe très peu.
D'ailleurs en 11 ans, la seule fois où je l'ai vu tomber (et où j'aurais pu me moquer tellement sa gamelle était belle), il s'est luxé l'épaule (c'est donc pour ça que je n'ai pas pu me moquer).
Je ne me fais donc pas particulièrement de soucis.
 
Sauf qu'au détour d'un sms, voilà ce que je lis.
 
"Je viens de me prendre une put*** de pelle, mal au pouce, à l'épaule, au genou... Je vais me calmer un peu" 
 
Je pratique l'Ours depuis un certain temps et donc je le connais... Il est possible qu'il se soit fait bien mal, mais qu'il continue à skier quand même.
Une fois, il s'était fait un peu mal au pied et a joué 2h au foot... son orteil était juste cassé...
 
Bref, je m'inquiètais un peu quoi.
 
Et donc le soir, il appelle pour m'expliquer que de la station de ski, il connait désormais très bien la pharmacie et le centre des traumas orthopédiques...
 
De sa chute, il s'en sort avec une entorse au pousse, une épaule douleureuse et un genou à recontroler d'ici, 3 semaine car le ménisque est peut être touché. Rien que ça.
Donc avec ses atèles, je pense récupérer un Ours version Robocop.
 
J'aime bien choyer mon amoureux (mais pas trop quand même), j'aime pas le savoir souffrant (mais parfois il me fait rire), mais là, alors que je pensais le faire trimer dans les travaux de la maison, je croirais presque qu'il l'a fait exprès.
 
Quoique si tel était le cas, je pense qu'il aurait attendu la dernière descente du dimanche soir...
 
 atele-pousse.png
 Souce photo : Rock Mitaine
 
Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 6 avril 2013

Maison(s) à vendre

Lorsqu'on envisage de changer de région, ça implique de changer de logement.
 
Je me suis déjà un peu renseignée pour savoir comment vendre ma maison .J'ai régardé toutes les émissions de Stéphane Plaza, c'est dire si je suis au top.
 
J'habite une résidence regroupant 250 familles, les écoles sont à l'entrée de ladite résidence, un bois la borde... Bref, tu vois Wisteria Lane ? C'est un peu pareil... en très différent et beaucoup moins glamour. On connait quand même les commérages, les drames en moins (ici le plombier sexy ne se fera pas descendre devant chez lui)(il n'ya pas de sexy plombier).
 
Il y a comme je l'ai dit 250 maisons, mais de seulement 3 types différents. C'est à dire que nous sommes nombreux à avoir la même. Et donc quand tu souhaites vendre, il est fort possible que tu ne sois pas tout seul à avoir la même idée, ce qui multiplie la concurrence.
 
Malgré tout, certains éléments permettent à ma maison de se démarquer de certaines autres : l'orientation, l'absence de vis à vis, certains travaux d'aménagement... Des aspects qui peuvent avoir leur poids.
 
La concurrence, je ne vais pas m'en soucier puisque ma maison est la mieux. Et ouais.
 
Rassurée par ces avantages que m'ont évoqué les agences immobilières que j'ai fait déplacer pour estimer ma maisons, je me dis qu'après la réalisation des petites finitions, ma maison se vendra vite et bien.
 
 
Alors hier, quand mon voisin est venu frapper à ma porte pour m'annoncer qu'ils avaient eu une super opportunité pour une nouvelle maison, et qu'ils avaient mis en vente la leur depuis 1 semaine, j'ai un peu déchanté.
 
Il s'agit de la maison voisine. C'est à dire bénéficiant de la même exposition que moi. De la même absence de vis à vis. Du même emplacement au calme.
Ha si, on est un peu différent : ils ont une cheminée. Moi pas. Leur maison est bien finie. Pas la mienne.
 
Je ne vais donc pas attendre pour mettre en vente, tant pis pour les finitions pas encore finies.
 
Hier soir, à la façon des desperate houswives, (mes idoles), j'ai réuni mon équipe d'une seule amie qui m'a apportée la pancarte "A vendre" dont elle s'est servi il y a quelques mois.
Me reste à modifier le numéro de téléphone et je la placarde devant chez moi.
 
Nanméo !
 
  maison-a-vendre.jpg
 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 5 avril 2013

Le chamboulement, c'est maintenant ! (ou presque)

Bientôt, je vais devoir changer ma présentation de blog.
Bientôt (si tout va bien), je ne serai plus une provinciale catapultée en région parisienne, mais une provinciale catapultée en région parisienne et qui, après 7ans, revient aux sources.
 
L'envie était très présente depuis un bout de temps, mais c'est un projet qui se réfléchit : tu ne changes pas de région, de job, de maison, (d'école pour le lutin), comme ça.
 
Il y a bientôt 1 an, quand j'ai eu la possibilité de partir en licenciement économique de mon ancien job, la décision n'a pas été simple à prendre. Mais l'un des éléments qui a pesé dans la balance était l'éventualité de pouvoir préparer notre retour.
 
Je ne me pense pas aventurière dans l'âme et donc j'aime bien quand le parcours est un minimum jalloné. Ce qui au début, n'était pas le cas du tout :
- Professionnellement : arriverais-je à retrouver un job dans ce coin de France ? Quid de Monsieur Ours ?
- Le Logement : arriverions nous à vendre notre maison et à en trouver une autre ? Le tout avec un bon timing...
- la scolarité du Lutin : comment anticiper son changement d'école, comment l'accompagner ?
 
On a commencé par se fixer une échéance : l'été 2013.
Par rapport à la scolarité du Lutin, c'était le plus cohérent.
 
En attendant, j'ai passé un diplôme par validation des acquis d'expérience pour me donner accès à plus d'opportunités professionnelles.
 
Ainsi, de l'été 2012 (date à laquelle j'ai quitté mon job) à début 2013 (date à laquelle je devais obtenir mon diplome) je me suis laissée tranquillement porter par le chômage (et par mon diplôme).
 
2013 a commencé doucement.
 
Une fois le diplôme en poche, je me suis un peu reposée (oui, le chômage fatigue)(la formation aussi).
 
Et puis, il a bien fallu commencer les démarches, la faisabilité du projet dépendant en trèèèèès grande partie du job que je pourrais trouver. Ou pas.
 
Recherches de postes, mise à jour de CV, rédaction de lettres de motivation(s)...
J'ai beaucoup de chance, puisque j'ai été convoquée à plusieurs entretiens.
Pour le moment, rien n'est encore abouti.
 
Certaines pistes me semblent sérieuses, me font espérer un nouveau job qui me plait. Mais je ne suis pas la seule sur le coup.
 
D'ici peu, j'espère, je serai fixée, pleine d'un nouvel élan professionnel, le coeur serré à la pensée de tout ce que celà implique.
 
  Croisez les doigts ! 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !