lundi 18 février 2013

Bonne nuit mon ange

Depuis quelques soirs, le coucher est compliqué.

Tu ne veux pas t'endormir seul. Tu uses et abuses d'astuces pour nous faire rester ton père ou moi.
Et ça marche. Ou pas.

Depuis quelques soirs, ton père et moi nous croisons, alternant les aller-retours dans ta chambre.

Mais ce soir, nous ne sommes que tous les 2. Et comme tous les soirs, tu refuses de t'endormir seul.
Ton père n'étant pas là, je suis moins pressée ce soir. Personne m'attend.

Personne sauf toi.

Toi et ton sourire malicieux. Toi et ta douce voix qui m'appelle et me réclame une histoire. Toi et tes petites mains qui courent dans mon cou pour me retenir contre toi.

Tu le sais, je suis là pour toi. Et que pour toi.
Et puis tu le sens. Je ne suis pas pressée de redescendre ce soir.
Alors tu t'amuses à me raconter des histoires, des histoires de pirates, de sorciers... et au milieu, des anecdotes de l'école.

Au bout d'un moment, je t'interromps dans ton monologue et te redis pour la énième fois, qu'il est l'heure de dormir.
J'en profite pour te faire des câlins, te masser les pieds, le visage.

Et puis je te sens te détendre. Tu rejoins les rêves, peut être les pirates.
Ta respiration ralentit et ton petit thorax sous ma main se soulève à intervalles réguliers.

Je reste un peu contre toi, savourant ce petit moment de tendresse dans ton lit.
Je cale tes doudous dans tes bras, et je me lève.
Ton long soupire quand je t'embrasse le front me fait sourire.

Je te laisse mon petit homme.
Que la nuit te soit douce.

IMG_20121028_001358.jpg

Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 15 février 2013

Le Lutin intègre le Rock Mitaine crew !

Avoir un père qui multiplie les instruments de musique presque aussi vite que moi les robes, ça incite à aimer la musique.
 
Le Lutin n'a pas trainé à gratter les cordes des guitares et autres basses, à frapper les baguettes entre elles avant de maltraiter la batterie et depuis peu à faire courir ses doigts sur le clavier.
 
Dans la "pièce à la musique" comme il aime l'appeler, Le Lutin adore y passer du temps, et même s'y endormir.
 
Il aime aussi mettre le casque sur les oreilles, brancher le micro sur l'ampli et pousser la chanson. Oui, à 3 ans et demi. Tout seul. Normal quoi.
 
Alors devant cet attrait pour la musique et le chant, inutile de vous dire combien Monsieur Ours est fier. La relève talentueuse est assurée.
 
Et Monsieur Ours a eu envie d'immortaliser le son de leur voix sur un morceau de musique.
Il y a un an environ, je vous avais parlé des comptines versions rock que réalise Rock Mitaine.
 
 
Je vous en reparle aujourd'hui parce, si jusqu'à présent certains duo des chansons étaient fait avec des adultes exclusivement, le dernier morceau associe les voix de 2 petits 3 ans et demi qui me sont très cher et pour cause, il s'agit de mon lutin et de ma filleule.
 
Alors cette version de "Petit Escargot" ? elle déchire pas un peu ?? et les autres chansons ?
 
 
Si vous aimez et que vous avez envie d'être informé de l'avancement du projet de Rock Mitaine, allez liker sa page FaceBook.
 
Rock Mitaine
 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !

jeudi 14 février 2013

Tupperware m'a certainement blacklistée

C'est peut être parce qu'il y a 15 jours j'ai fait un truc qu'on fait habituellement plus jeune, que la semaine dernière j'ai fait une soirée que je pensais faire plus vers 50 ans frappé. Question d'équilibre.
 
Cette soirée, c'est une soirée Tupperware.
Oui, oui, une soirée Tupperware tupperware, pas tupperware sex toys.
 
Cette marque me fait penser à ma grand-mère, qui doit avoir tout leur catalogue dans ses placards mais qui ne se sert que de 3 ustensiles.
Et c'est donc une marque que j'associe plus à personnes ayant la 50aine bien frappée qu'à des femmes jeunes et dynamiques, se fournissant en équipement de cuisine chez Ikéa.
 
Donc jamais je n'aurais cru un jour participer à l'une de ces fameuses réunions, jusqu'à ce qu'une copine m'envoie un texto pour m'informer qu'elle en organise une chez elle.
 
Passée la surprise, je me dis que finallement, pourquoi pas.
Moi qui ne suis jamais la dernière pour dépenser inutilement mes sous, je vois en cette soirée l'occasion de m'enflammer et de pouvoir accèder au statut de maitresse-de-maison-excellente-cuisinière grace à tous ces ustensiles aussi ingénieux qu'inutiles que je vais pouvoir m'acheter !
(L'ours me freinera assez vite en me disant que si je vais à cette soirée, c'est sans chèquier ni carte bleue)
 
M'en fou.
L'autre raison pour laquelle j'ai bien envie d'y aller à cette soirée, c'est que l'amie en question maitrise totalement tous les cocktails (alcoolisés de préférence), et que son bar est tout le temps bien fourni. (C'est le genre d'amie chez qui tu vas pensant boir le thé, mais de chez qui tu ressors en ayant oublié où tu habites tellement le mojito à 18h passe vachement mieux qu'un thé, en fait)
 
Le soir en question, j'arrive avec des petits muffins que je transporte dans une boite en plastic même pas tupperware et je me fais rapidement échanger ma boite contre une coupe de soupe de champagne.
 
La soirée commence bien donc.
Et contrairement à mes idées reçues, les autres invitées tournent autour de 40 ans et non pas de plus de 50 ans. On se connait toutes de vue, on échange, on rigole.
 
Au cas où vous n'auriez jamais assisté à une soirée de ce genre, sachez que la vendeuse de Tupperware est là pour faire son show en nous faisant faire 2 recettes avec les ustensiles de sa marque.
 
Je ne sais pas si la vendeuse à qui j'ai eu à faire était particulièrement mauvaise ou si le recrutement n'est pas très regardant, mais toujours est-il qu'elle m'a rapidement insupportée.
Je pense qu'elle vit, mange, dort Tupperware. Rien n'est mieux, ni même n'égale les produits qu'elle vend.
A coup de termes techniques, de spécificités produits, elle enchaine les arguments tous plus bidons les uns que les autres.
 
 Elle nous propose de faire une recette de gateaux qu'elle appelle les Tim's (équivalent des fameux pim's qui déchire sa race)
"le chocolat patissier on le fait fondre au micro-onde mais puissance décongelation donc ça prend plus de temps".
Moi je trouve que le bain marie, c'est quand même pas mal et que niveau temlps c'est à peut près pareil. Oui mais non. Parce que la dame estime que ça fait faire beeeaaauuuucoup plus de vaisselle (on ne doit pas faire le bain marie de la même façon) et la pouffe vendeuse me retorque que ces tupperware vont qu'au micro-onde, pas au bain marie. Soit.
 Puis elle nous présente les ustensiles (tous tupperware, bien sur) necessaire pour faire la recette :
- un moule tartelette 12 parts (35€)
- un mini rouleau patissier qui se demonte et qui permet d'enfoncer des pates au fond des moules cités plus haut (25€)
- un empote pièce adapté tout juste pour découpé à la bonne taille les morceaux qui iront dans le moules en silicone (10€).
 
Rien que pour cette recette t'en as pour 70€ chez eux. Mouais.
Ben moi j'ai fait avec mon moule en silicone acheté chez Alinéa à 4€ et un verre qui m'a servi pour aplatir les tranches de pain de mie et aussi d'emporte pièce pour les découper au bon format.
 
Bref, comment vous montrer que vous avez besoins de tout ça pour faire la recette et donc vous faire dépenser une fortune pour rien !
 
Si au début je suis la seule à souligner l'incohérence de ses arguments de vente, mes autres amies qui semblaient envoutées reprennent leurs esprits, et surtout leur esprit critique. Ouf.
 
Au moment de se poser pour remplir nos bons de commandes, les "mais non, ne l'achète pas, je l'ai si t'en as besoins je te le prête" ont eu raisons de la patience de notre vendeuse.
 
(Bon, elle n'a pas non plus perdu son temps puisque certaines ont quand même acheté 2 - 3 trucs)
 
 
  tupperware-tim-s2.jpg
 
 
Alors vite fait, cette recette de pims qui déchire :
- un moule en silicone, un verre dont l'orifice est un peu plus large que le fond des moules
- du pain de mie brioché, de la confirture et 100g de chocolat à fondre.
Vous faites fondre le chocolat. Vous aplatissez un peu les tranche de pain de mie brioché et vous découpé les morceaux rond à l'aide de votre verre.
Vous déposez au fond du moule le rond découpé. Puis vous déposez dessus une CC de confiture du parfum que vous voulez et vous recouvrez de chocolat fondu.
30 min au frigo pour figer tout ça et vous dégustez !
 
 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !

mardi 12 février 2013

La boucle est elle bouclée ?

1 an.

Voilà 1 an tout juste que ce blog existe.

Je l'avais pensé, je m'étais interrogée de nombreuses fois sur la création d'un blog ou pas, ce que je pourrais y mettre, comment. Pourquoi.

Le pourquoi m'est clairement apparu début 2012.

Si j'avais pensé créer un blog sur certains domaines de compétences (sans que ça soit un étalage de ma science), la concrétisation en a été tout autre.

J'avais besoin d'un exutoire. D'un espace à moi, qui me permettrait de vider mon sac. Le nom a été rapidement trouvé : Lil' parce que tout le monde m'appelle Lili (même dans la vie professionnelle)(à se demander pourquoi mes parents m'ont donné un prénom autre), Mum, parce que je suis maman. Et vide son sac, ben parce que...

Si je l'ai créé au début pour moi, anonymement, sans en parler à personne, c'est parce que j'envisageais cet espace comme un autre moi, un Moi qui se permettrait de dire merde, putain, fait chier. Un moi qui se permettrait de ne pas prendre de pincette pour ne froisser la susceptibilité de personne.

Et puis assez vite, j'ai mis Monsieur Ours dans la confidence. Et à liker mes statuts FB et autres, certains proches ont vu des similitudes avec nous.

Maintenant, je suis encore relativement anonyme, mais plusieurs membres de ma famille savent que je blogue.

"Mais pourtant, elle est sociable...", "Ces amis doivent vraiment lui manquer quand même pour qu'elle s'enferme dans cet internet virtuel...", "Je ne pensais pas qu'elle allait mal au point d'écrire sa vie sur internet"...
Autant de petite phrases que certains ont pensé. Et puis rapidement oublié.

Parce qu'avec mon blog, avec l'étalage de ma vie que je fais sur les réseaux (qui est somme toute très faible du point de vu des blogueurs, mais énorme du point de vu des non-blogueurs...), je me suis au contraire vachement apaisée, vachement ouverte aussi.

Mon blog et tous ses à côtés, m'ont permis de faire de jolie rencontres,de développer de nouvelles amitiés. Je pense à Sophie Mum, je pense à LN, à Caro, à Cat ainsi qu'à plusieurs autres personnes dont tous ceux avec qui le contact via l'écran d'ordinateur à permis de nous rapprocher...

Ce blog m'a aussi permis de rencontrer certaines institutions, de participer à certains évènementsentre blogeurs.

Je ne vais pas dire que ce blog m'a fait grandir. Mais il m'a permis de m'apaiser.
Prendre le temps d'écrire, de mettre des mots sur des sentiments, ça te force à réfléchir, à mettre à plat des choses, à parfois mieux les comprendre, à prendre du recul.
Je ne publie pas tout ce que j'écris, il y a des choses que j'ai rapidement relègué au fond de la corbeille. Non par censure (quoique si, une ou 2 fois), mais plus par pudeur. Se rendre compte que tu t'es mis en bad pour des broutilles et que finallement, c'est bien ridicule, nul besoin de publier aux yeux de tous ma stupidité/futilité/betise/mauvaise foie (au choix selon le sujet...)

Merci à vous qui me suivez, qui me lisez, qui prenez le temps de commenter, de discuter avec moi.

lundi 4 février 2013

Un mariage qui divise, je ne comprends pas.

Je pense être quelqu'un d'ouvert, quelqu'un qui respecte les choix et les opinions des autres (même lorsque c'est différent des miens), je pense être quelqu'un de raisonné.
Mais là, depuis hier, je bouillonne.
Et la raison est la polémique sur le mariage homosexuel.

(oui, le débat est lancé depuis longtemps, il serait temps que je me réveille)

Je peux comprendre que des gens n'aient pas d'opinion.
Je peux comprendre qu'on ne soit pas pour.
Mais je ne peux pas comprendre qu'on soit contre.

Oui, je distingue le "pas pour" du "contre".
Ne pas être pour, c'est ne rien faire pour que ça arrive, mais sans être contre. C'est à dire que si ça arrive, tant mieux, si ça ne se fait pas tant pis (le "ça" dans ce cas étant le mariage homosexuel)
Alors qu'être contre c'est exprimer son opposition, c'est manifester contre.

Et c'est ce qui me choque.

Concernant ce mariage, je ne peux pas comprendre les gens qui manifestent contre.
Pourquoi refuser que certaines personnes puissent avoir les mêmes droits que d'autres ? En quoi le fait qu'ils puissent se marier va changer votre vie ? Vous sentirez vous mieux de savoir qu'ils ne peuvent pas se marier ?

Ha oui, ils n'ont pas le droit car c'est contre nature. 2 femmes ensembles ou 2 homes ensembles, ce n'est pas normal.
Ça me fait penser aux racistes qui refusent que leur enfants/frères/soeurs/proches fassent leur vie avec quelqu'un qui a une couleur de peau différente.

Mais merde quoi ! Êtes vous à ce point frustrés dans votre vie pour prendre le temps d'empêcher des gens d'avoir des droits ?

J'ai lu que ce qui posait soucis, ce n'est pas forcément le mariage en lui même, mais l'accès à certains droits dont celui de devenir parents. Vous ne voulez pas que des enfants puissent avoir 2 papas ou 2 mamans.

Je pense qu'il faut arrêter de se voiler la face. Des enfants grandissent déjà au sein de familles homosexuelles. Des couples gays contournent certaines lois, certaines frontières pour pouvoir fonder leur famille.
Est ce normal de devoir en passer par là ?
Est ce normal qu'aux yeux de la loi, l'enfant n'a qu'un parent, l'autre n'ayant légalement aucun droit ?

Vous ne voulez pas que ces couples aient des enfants parce que c'est contre nature, ce n'est pas dans l'intérêt de l'enfant. Ben je pense que vous agiriez plus dans l'intérêt des enfants en vous montrant respectueux, tolérants.

Reconnaître le mariage homosexuel ne veut pas dire que tous les homosexuels se marieront. Mais ils auront le choix.

Je pense à S, homosexuel en couple, qui ne souhaite pas se marier avec l'homme de sa vie. Mais savoir qu'il peut faire un choix. Et Juste être heureux à 2.

Et je pense aussi à M et J, elles aussi homosexuelles, qui attendent leur premier enfant. Mais qui sera légalement seulement l'enfant de J et pas de M. Alors que c'est à 2 qu'elles l'ont désirés, espèré, que c'est à 2 qu'elles l'attendent.

Un couple est un couple. Avec son histoire propre. Avec ses envies. Avec sa façon de vivre.
Tant que les 2 sont heureux, que ce soit un couple hétéro ou homo, pourquoi, mais pourquoi bordel voulez-vous les priver de droits ?


C'est mon pavé du lundi dans la mare de la mère cane.
Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 3 février 2013

Dis moi comment tu parles, je te dirai comment je te comprends #2

En réponse à une amie blogueuse, j'va t'dire comment qu'ça cause dans mon pays.
 
Faut dire que la pauvre Cat'à Strophe, quand elle a quitté sa Bretagne natale et qu'elle est venue à Dijon, elle semble avoir eu du mal à s'être fait comprendre.
 
Alors ma chère Cat, voilà comment par chez nous ça cause (et pourtant Dijon n'est pas le pire !)
 
Pour commencer, quand on interpèle quelqu'un (ou quand on parle de quelqu'un) son nom/surnom et toujours précédé de "eul". (classe).
Du temps où j'étais étudiante, eul'ours et moi nous faisions souvent la chouille. Parfois on descendait plusieurs galopins, mais on savait se tenir, on n'était pas complètement dechenaillé, on ne posait pas de peau (enfin pas tout le temps). Et en fonction du nombre descendu, pour éviter de beugner not'caisse, on rentrait à pied.
 
Comme l'action se situe à Dijon, on s'prennait souvent des rabasses et on rentrait tripé / gaugé. Quand j'y r'pense, fallait être un peu tarbeuler pour traverser la ville à pince par ce temps, vindieu !
Alors arrivés à la maison, épuisés et gaugés, on jartait nos fringues pour sombrer dans l'sommeil.
 
Ces soirées on les faisait pas que le WE, donc en pour, le lendemain, fallait se lever pour aller à la fac.
Ceci dit, j'ai du oublier de me lever quelques fois parce qu'il m'est arrivé de queuter certains exams... Mais bon, j'suis pas une buse alors j'ai toujours su comment y faire pour avoir le minimum recquis et passer au niveau supérieur.
 
Il n'était pas rare qu'on entame un ban bourguignon, à l'occasion d'heureux évènements ou tout simplement par signe de reconnaissance. Le fameux "la-la-la-la-lala-lala-lère..lalala-lalala.." (écrit, forcément ça rend pas... faut le vivre, faut entendre les voix et les mains frapper).
 
Voilà un ti apreçu que j't'y ai fait, mais y'a encore pas mal de mots où expresions qui m'on valu des grand moments de solitude en région parisienne...
 
    argot-bourguignon.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 1 février 2013

Le jour où j'ai fait un truc de ouf !

Quand j'étais jeune, j'y pensais parfois. j'avais envie de le faire.
Mais mes parents étaient contre et me disaient que tant que je n'avais pas 18 ans, c'était niet.
Puis à 18 ans atteint, j'y ai de nouveau pensé. J'hésitais. A la fois j'en avais envie mais j'avais ensuite peur d'avoir mal, de regretter...
Donc le temps a passé et mon envie de franchir le cap était toujours là, plus ou moins présente.
 
A force d'en parler, j'ai fait germer l'idée dans la tête de ma soeur.
Et ça m'arrange, car bien que courageuse (huhuhu), j'ai un peu peur. Donc le faire à 2 ça me rassurerait.
 
Pendant des mois, des années, l'idée va puis vient...
 
Et finallement, on a décidé de franchir le cap ensemble.
 
On avait prévu de faire ça pendant les fêtes de fins d'année, mais trop de choses à faire, pas asez de temps...
 
Bref, c'est pas grave, on se revoit 3 semaines plus tard, on le fera à ce moment là.
 
Donc pendant ces 3 semaines, on refléchit à l'endroit où le faire, ma soeur se renseigne et décide d'un endroit qui lui convient.
 
Et enfin, le jour tant attendu. Elle un peu hésitante, moi impatiente.
 
Elle passera en premier. Une grimace, mais pas un cri de douleur.
 
"J'y vais mais j'ai peur" comme dirait Gigi.
 
Clac !
C'est fait. J'ai mal. Mais je ne vais pas pleurer. Il a du monde qui pourrait me voir. Alors je me lève de la chaise sur laquelle j'étais assise (en plein milieu de la boutique)(ultra pratique quand tu veux cacher tes larmes). Ne pas pleurer. Ne pas pleurer.
 
Ca chauffe. Fort même.
 
Un coup d'oeil dans le miroir. C'est joli. Ca me plait.
Ne dit on pas qu'il faut souffrir pour être belle ?
Je souffre, donc je suis belle non ?
 
En tout cas, je suis contente de l'avoir fait, qui plus est avec ma soeur.
 
Désormais à un peu plus de 30 ans pour l'une et un peu plus de 25 pour l'autre, nous avonc les oreilles percées !!!
On est des grandes quoi.
 
 boucles-d-oreilles.jpg
 
 
 
Rendez-vous sur Hellocoton !