samedi 7 décembre 2013

Le jour où j'ai cru être une blogueuse influente

Mercredi avait lieu le spot des e-fluent Mums.

Lecteur assidu (oui, j'aime croire que je suis lue par des milliers de personnes)(la blogueuse est très imbue de sa petite personne) ou de passage, ça ne te parle peut être pas. Alors pour te mettre dans le contexte, sache que ce qu'on appelle le spot des E-fluent Mums (et Dads)(6 quand même) est un grand rassemblement de mamans blogueuses (300 quand même)(et papas)(toujours 6 donc...), et de partenaires de la puériculture, des jeux et de la mode enfants mamans.

Organisé par l'équipe du magazine Parole de Mamans, ce Spot est une immense occasion pour nous de nous rencontrer, de mettre enfin un visage sur un blog. Et de rencontrer des partenaires. Et d'être gâtées par ces même partenaires.

Je vais passer super rapidement sur les partenaires. Non par snobisme, mais en toute honnêteté, après l'épisode d'octobre, je n'avais pas le cœur à découvrir les nouveautés concernant les femmes enceintes, les nouvelles poussettes high tec, ou le dernier porte bébé...

En revanche, le stand Sigvaris et ses collants qui te font les jambes légères et magnifiques... je m'y suis arrêtée... même que finalement, les bas de contention, c'est plutôt pas mal (nan mais vraiment, mes jambes sont canons dedans)(faut que je t'en parle)(coucou Sigvaris et merci).
De même que le stand Weleda et son point massage des mains, c'était plutôt très agréable !

Et puis aussi la tombola au profit d'une super association pour les enfants hospitalisés : Les Rois du Monde. Je t'invite d'ailleurs a aller sur leur site et les soutenir !
Ce jour là, ce sont Cynthia, Isabelle, Une Anonyme sans son sac et Millie qui ont animé la tombola et on pu remettre à la fin de la journée un chèque au profit de tous ces enfants hospitalisés.


La journée est passée à une vitesse de fou, on a été choyé par toute l'équipe de Parole de Mamans, on a rencontré des peoples tels que Tomer Sisley, Sonia Rolland, Vanessa Demouy, Sandrine Quetier ou Estelle Denis.

On a pu échanger avec la Ministre Najat Vallaud Belkacem concernant la réforme du congé parental.

Je pensais ne parler que des temps forts pour moi de cette journée, mais tout m'a semblé fort ! une frénésie non-stop !

La Déco


Je vais quand même prendre le temps de te montrer la déco des chiottes :



Oui, parce que lors de ce spot, j'ai pu retrouver mes Bestas de Blogueuses Mode de Chiottes, et nous avons pu constater que Parole de Mamans est donc aussi dingue que nous : des affiches de notre délire en plus ou moins grand format dans les toilettes partout !

Le concert 


Autre moment intense, le concert de Rose et surtout le duo avec Amélie Epicétout sur la chanson "La Liste". (je crois qu'Amélie est d'ailleurs restée sur son petit nuage depuis ça...)



(je crois qu'Amélie est d'ailleurs restée sur son petit nuage depuis ça...)





Bref, c'était une chouette journée, pleine de rencontres, de bonne humeur, de joie et même de folie !


J'espère remettre ça l'année prochaine !

vendredi 15 novembre 2013

#Bad Mother : Oublier l'essentiel à l'école


Si tu suis le blog de ma mère, tu dois constater une baisse de productivité.
Certes elle a un nouveau boulot qui lui prend du temps.
Certes elle a acheté une nouvelle maison dans laquelle faut faire des travaux (m'enfin c'est plus mon père qui s'y colle).
Certes son ordinateur est moins accessible (je le pique régulièrement pour regarder mes dessins animés préférés !).

Mais quand sa copine de chiotte, Emma de Rock'n Mom et Maud avec ses petits diables ont lancé l'idée de faire un rendez-vous blog intitulé les Bad Mother, je me suis dit qu'elle allait reprendre le clavier, parce que y'en a à dire.

Mais finalement non.

Et je ne sais pas si c'est vraiment par manque de temps qu'elle ne publie pas ou si c'est parce qu'elle s'estime meilleure mother qu'elle ne l'est réellement.

C'est donc la raison qui m'amène à prendre les commandes ici.
Moi, le Lutin, ou son Petitgrand, ou encore son 4 ans (avec autant de pseudos, y'a t'il un risque que je vire schizophrène ?) t'annonce et t'apporte la preuve que ma mère n'est pas la mère parfaite.

Depuis la rentrée, ma mère n'a pas beaucoup fait la sortie de l'école (ni même l'entrée d'ailleurs).

C'est le confort (retrouvé) d'avoir sa famille pas loin dit-elle.

Ce qui fait que lorsqu'elle est arrivée à l'école ce fameux jour, la maîtresse a marqué un temps avant de la reconnaître. L'ATSEM ne l'a pas reconnu du tout.

Une fois ma main dans la sienne, on va vers mon porte-manteau pour récupérer mes affaires. Ce soir j'ai entrainement de tennis.
Habituellement, mon père ou mes grands-parents me font d'abord prendre le goûter tranquillement avant de m'emmener au club où on peut me mettre en tenue.

Ma mère a préféré me changer à l'école. Et m'a donc déshabillé dans le couloir, devant tout le monde.

J'ai faim alors je me laisse faire pour éviter de perdre du temps et risquer de retarder le moment de mon pain au lait.

Une fois habillé, elle constate que mon pantalon de sport est un peu grand. Un peu. C'est du 6 ans, j'en ai 4...
Elle me demande de courir pour voir si il est vraiment si grand que ça.
Il l'est.

Tenir à 2 mains mon pantalon à la taille, ça va pas être pratique pour tenir en plus la raquette.

"Pas grave, me dit elle, j'ai ton short".

Mon short. Il fait à peine 10°C ce soir et elle veut que je mette mon short. Bien.

J'ai faim je te rappelle, donc je m'exécute.

Enfin, j'espère pouvoir prétendre à mon gouter.
J'attrape mon encas et commence à sortir de l'école.

Je l'entends m'appeler, mais je me retourne pas. Mes copains du tennis sont dehors, je les rejoins.
Ma mère me demande de porter au moins quelques affaire, mais je l'écoute pas. J'ai faim.
L'idée me traverse l'esprit de lui rappeler de prendre Doudou, mais depuis 4 ans, elle doit bien se souvenir que si il y a UN truc à ne pas oublier c'est lui.

Elle récupère mes vêtements, me dispute parce que je suis parti dehors sans l'attendre et sans mettre mon manteau (c'est quand même elle qui me fout en short. C'est cohérent ça : habillé version hiver en haut et été en bas ?), et on monte en voiture pour aller sur les cours.

Le soir, on rentre à la maison, enchainant le bain, le repas, l'histoire du soir.

J'ai bien remarqué que le doudou que j'ai dans mon lit, c'est pas mon doudou... j'ai bien entendu quand elle a murmuré à mon père "Je crois que j'ai oublié Doudou à l'école..."

Mais j'ai rien dit.
J'ai fait semblant de ne pas remarquer l'absence de MON doudou que mes parents ont tenté de remplacer par une multitude d'autres.

Le lendemain matin, quand mon père m'a installé dans la voiture, devine qui j'ai trouvé, traînant par terre ? qui avait passé la nuit seul, dans le froid ?




L'avantage du rendez vous  bad Mother, c'est que je ne suis pas la seule :
 - Chez Maud et ses (son) petit diable : Les enfants ne sont pas tous pareils et heureusement... quoique parfois, on aimerait que certains traits de caractères soient identiques...
- Chez Maman Louzou, les enfants ont le choix. Ou pas.
- Chez Sysy, le plus dur n'est peut être pas de faire les choix, mais de les faire comprendre et accepter aux enfants...
- Chez Confidences de Maman, tu pourras te rassurer : être maman, c'est souvent se sentir dépassée...
- Chez Big Mama, prends garde au Pshhhhhit
- Chez Chris, tu apprendras à manipuler tes enfants ;-)
- Chez Emma, on mange de tout. Un point c'est tout.
- Chez Mel, tu verras ce qui se passe si on ne répète pas 15 fois les choses !
- Chez Maman bons plans... (nan, va pas lire, tu découvrirais ma technique pour ne pas me lever la nuit...)



mercredi 6 novembre 2013

(Re)prendre le sport, puis souffrir.

Revenir vivre dans ma ville natale que j'avais quittée depuis 7 ans (quand même) m'a redonné un sacré coup de jeune.

Tout du moins la sensation (parce que les rides, les kilos et les vergetures me rappellent bien que je n'ai plus 20 ans)(bon, ok : 25).

Refouler les mêmes rues, repasser les soirées avec les amis d'avant,  renouer avec ceux délaissés le temps de ces 7 ans...(Revivre chez mes parents le temps qu'on fasse les travaux... : "mets tes chaussons". "A quelle heure tu rentres ?" "tu manges où ?")

Et un jour d'égarement, je me suis dit que tant qu'à renouer avec la Moi plus jeune, autant faire les choses jusqu'au bout : reprendre le sport.

C'est ainsi que le jour du forum des associations de mon village, je me suis arrêtée à tous les stands, tentée de me réinscrire à TOUT.
Malheureusement (ou heureusement), étant confrontée à la simultanéité de plusieurs cours, j'ai du faire des choix.

Et j'ai optée pour la danse moderne et le tennis.

La danse ne reprenant quand octobre et le tennis qu'en novembre (à l'époque nous étions en septembre) j'avais trouvé le timing plutôt bon :
- le mois de septembre pour me préparer mentalement à la reprise (ceci dit, après 5 ans d'inactivité sportive, on peut sans doute dire "prise" tout court...),
- celui d'octobre pour réhabituer en douceur et en assouplissement mon corps à un exercice soutenu pendant 1h d'affilé,
-  et donc enfin novembre pour me remettre à courir après une balle...

Sur le papier, tout semblait parfait.

Le mois de septembre étant passé relativement vite, je n'ai pas vu arriver octobre. Et j'ai donc complètement oublié la première séance de danse.

Les mauvaises langues pensant à une perte de motivation sont priées de se taire. (bien qu'elles n'aient pas complètement tort...)

les 2 semaines suivantes, mon boulot ne me permettait pas d'être disponible à l'heure, je n'y suis pas allée non plus.

Puis les vacances scolaires sont arrivées, marquant déjà la première coupure sportive.

C'est ainsi que ce mardi 4 novembre, commençaient les entrainements de tennis.

J'ai d'abord joué à "Où est ma raquette". (Ben figure toi qu'elle est comme Charlie : rouge et blanche)



Puis je suis allée la faire recorder.
Et en ai profité pour faire du shopping et m'acheter la tenue complète de la parfaite Serena Williams. A défaut de briller sur le terrain avec feu ma rapidité de déplacement et feu la précision de mes coups, je brillerai par ma tenue dernier cri.
Puis constater que non, définitivement non, on ne peut pas avoir la classe avec un jogging noir et un sweat à capuche...


Reprendre les entrainements de tennis m'a mise à la fois dans un état d'excitation et de crainte :
D'excitation parce que mon entraineur est le même qu'il y a 15 ans : celui sur qui on fantasmait. Un peu. (je t'aime mon amour)
De crainte parce qu'il y a 15 ans, j'avais 15 kg de moins. Quand même. Et bouger 15 kg de plus sur un court de tennis, ce n'est pas rien.

Hier soir, j'étais à l'heure.
Ma raquette dans une main, une balle dans l'autre, j'étais bien. Le sentiment que rien n'avait changé.

La première frappe de balle me signale que si, tout à changé.

Les 5 premières minutes d'échanges m'informent que ma balance doit déconner sévère et qu'en fait, j'ai pris 50 kg.

Aux 30 minutes, je suis tétanisée : mes cuisses hurlent de douleurs, mes fesses aussi. Mon pouce droit a une ampoule.

J'ai fini la séance lessivée, à bout de souffle, rouge écarlate. J'ai même eu du mal en conduisant pour débrayer.
Ce matin j'ai la même démarche qu'un robot.

Et ce soir, je reprends la danse.

Je ne suis pas sûre d'exécuter les mouvement avec grasse grâce.

 
Lil'Mum, la sportive du dimanche




mercredi 23 octobre 2013

Pas à pas

Plus jeune, je tirais des plans sur la comète.

J'avais tendance à très vite me projeter, loin, très loin.

Je ne sais pas pourquoi j'avais ce besoin de voir loin devant moi, en envisageant plusieurs éventualités, mais en gardant le cap de celle qui me convenait le mieux.


Aujourd'hui il m'arrive parfois de raisonner encore comme ça. Mais rapidement, je freine mon élan et jalonne mon parcours d'étapes, d'objectifs intermédiaires.
Peut être qu'en grandissant, je perds cet engouement, cet élan.
Peut être aussi est-ce ma façon de me protéger. De tomber de moins haut si par malheur je n'atteins pas ce que je voulais.


Récemment je suis tombée enceinte.
Inutile de me féliciter, ce lundi, j'ai subi une aspiration.

Lorsque j'ai envisagé pouvoir être enceinte, me dire que c'était peut être possible, sans traitement, j'ai eu du mal à y croire. Mettant d'abord mon retard de règle sur le compte d'une erreur de calendrier, me persuadant que je n'avais pas eu mes règles à la date pensée, mais une semaine après.

Et puis les symptômes se sont fait sentir. Un peu. Un peu plus.

La première fois que je suis tombée enceinte, à peine un jour de retard et j'avais repéré ma date d'accouchement, les dates des écho officielles, l'âge de mon bébé lors des prochaines vacances.

Malheureusement pour moi, tomber enceinte ne veut pas dire avoir un bébé 9 mois plus tard.

Alors cette fois là, je ne me suis pas projetée. Tout du moins pas loin.
D'abord attendre les résultats de la prise de sang.

Qui ont confirmé que j'étais enceinte de 3 semaines.

L'étape suivante était de s'assurer que le taux de Beta HCG augmentait correctement.

Trois jours plus tard, j'en avais la confirmation.

Puis l'étape d'une échographie précoce qui renseignerait l'emplacement de cette grossesse. La peur de refaire une grossesse extra utérine est présente. Très présente. J'ai cru mourir 10 fois en ressentant de vives douleurs du côté gauche, du côté de ma seule trompe rescapée...

Deux jours plus tard, mon gynécologue me rassurait en confirmant que cette fois-ci, le sac était bien situé.

Restait à attendre pour savoir si la grossesse était évolutive ou pas.

Deux semaines à attendre.

Deux semaines à me renfermer dans ma bulle d'angoisse, à passer dans celle du doute, puis celle de l'espoir.

Deux semaines à porter des sous vêtements noirs pour être sûr de ne pas voir des traces rouges en allant aux toilettes.

Deux semaines à sentir les symptômes s'intensifier.

A y croire un peu. Mais en se gardant bien de se projeter. Au cas où.

Le jour du RDV pour faire l'échographie de contrôle, j'y pense. Mais je me sens sereine. Au pire si on nous annonce une mauvaise nouvelle, le lendemain on signe pour acheter notre maison. Alors de beaux projets, on en aura quand même, avec ou sans ce numérobis.

Le sac désespérément vide, noir à l'écran (mais pourquoi on appelle ça un œuf clair sérieux ?), me fait malgré tout l'effet d'un coup de poignard. Je suffoque. Je pleure. Ce sentiment de perdre beaucoup, mais rien à la fois.

On est jeudi et le gynécologue me planifie une aspiration le lundi.

Trois jours à vivre avec tous les symptômes en sachant que c'est pour rien.

Trois jours aussi à penser, à subir les phrases toutes faites des personnels soignants, qui veulent certainement apaiser la douleur mais qui, me concernant, ne font rien d'autre que nourrir une exaspération grandissante.

Mais 3 jours surtout qui m'ont apaisée. Qui m'ont permis de relativiser, de retrouver un peu d'optimisme quant à la possibilité d'avoir un 2ème enfant :
- je suis tombée enceinte sans traitement. Quand je vois ce que mon ancien gynécologue envisageait...
- je suis tombée enceinte alors que mon ours et moi ne nous voyions que les Week End (nouvelle vie, déménagement, toussa toussa)(on sait être efficace dans la baise)
- mon nouveau gynécologue va pratiquer (ou me faire faire, je sais pas bien encore) des examens, analyses en tout genre pour tenter d'avoir une explication à toutes mes fausses couches et GEU.
- Et seulement en fonction des résultats, il proposera un traitement. Ou pas.
- Je suis déjà maman d'un lutin. Donc, même si le parcours semble un peu semé d'embuches, je SAIS, je PEUX faire grandir un bébé dans mon ventre.


Pas à pas, j'avance. Pas à pas, j'espère me rapprocher du jour ou nous serons 4.

Tirer des plans sur la comète, c'est peut être bien quand on veut décrocher la lune, mais avancer pas à pas, c'est aussi être plus dans son présent et moins dans l'expectative d'un futur incertain.

vendredi 11 octobre 2013

Mets tes chaussons !!

Lorsque le lutin était tout petit, je ne lui mettais pas de chaussures (ni de chaussons). 
Pour quoi faire d'ailleurs ? Pour faire joli ? Mouais... ben le joli que tu perds à la première sortie parce que ça tombe TOUJOURS des pieds des bébés, merci, mais non merci. D'autant plus quand tu vois le prix des chaussures.

Et puis j'ai découvert les chaussons souples en cuir, élastiqués à la cheville.
Tout jolis avec leurs multiples modèles, tout confortable avec leur souplesse qui ne comprime pas le pied fragile d'un bébé.

Je me suis attelée à trouver ça sur internet.
Et à l'époque, je n'avais pas l'impression d'avoir beaucoup beaucoup le choix quant aux fournisseurs : soit la marque connue de qualité, mais ultra chère, soit les imitations, les sous marques, pas chères mais pas au top qualitativement parlant.

Au début, Le Lutin ne marchant pas, j'ai opté pour la 2nde option.
Mais dès que Le Lutin s'est mis debout, puis à marcher, le manque de qualité c'est fait cruellement sentir.
Alors la mort dans l'âme, j'ai renoncé à ces petits chaussons que je trouvais quand même bien mignons.

Et je n'y ai plus trop repensé. D'autant plus que Le Lutin ayant franchi le cap des 4 ans cette été, je n'imaginais même pas qu'il puisse encore y avoir des chaussons comme ceux là à sa taille.

Mais au détour d'un mail, la marque Tichoups m'a contactée.
Et là, tu tombes de joie, tu tombes de bonheur : des chaussons trop jolis, des modèles fourrés (je t'ai dis que j'avais rallumé le chauffage ?), des modèles colorés, à la taille du graaaannnd pied du lutin... Et pas chers !!
Comme Tichoups a eu la gentillesse de m'en offrir une paire, enfin pas à moi, ils les font pas encore pour adultes (pourtant les fourrés me font rêver...), Le Lutin a pu choisir un modèle.

Des fusées, pour aller très loin loin dans le ciel. (c'est beau la naïveté des enfants quand même...).

Sitôt commandés, sitôt reçus.

Et c'est le top ! Joliment finis, le cuir bien souple et doux, semblent bien résistants (on a testé la flaque d'eau sur le pallier de la porte)("parce que c'est trop rigolo", dixit le salle gosse qui s'est plaint dans la foulée d'avoir le pied droit mouillé).

Je remercie Tichoups pour m'avoir fait redécouvrir ces chaussons en cuir souples et m'avoir fait réaliser qu'ils en existaient des grandes tailles !

Et pour participer au choix des futurs modèles et connaitre l'actualité de la marque, je vous invite à les suivre sur leur page Facebook !


mercredi 25 septembre 2013

Une rentrée (dés)organisée : mode d'emploi

Nous y voilà. L'été tire à sa fin, les vacances sont finies (ceci dit, faire les cartons ne m'a pas donné l'impression qu'elles aient commencé).
La rentrée scolaire est arrivée tellement vite que j'ai l'impression de ne pas avoir pu la préparer. 

Non, rectification : je n'ai pas pu la préparer.
 
Et c'est ainsi que le lundi, veille de rentrée, je me retrouve à 18h à la recherche de chaussons, tablier en plastic, boites de mouchoirs, lingettes... dans les diverses magasins.
 
J'ai pu constater que je n'étais pas la seule d'ailleurs : d'autres parents courraient de rayons en rayons, désespérant trouver la bonne taille, la bonne couleur...
 
Et c'est donc tout aussi nombreux que nous nous sommes retrouvés le samedi (et seulement le samedi, je suis rentrée en province je rappelle, lieu où les magasins ne sont pas ouverts le dimanche) dans les grandes surfaces.
 
Aux brides de conversations entendues entre le rayon chaussures et le rayon vêtements ou entre le rayon camping (rien à voir avec la rentrée, je le concède, mais qui attire tellement mon 4 ans)(oui, parce que je suis une folle, je fais les magasins avec mon 4 ans)(et l'ours) et le rayon tennis... ou judo, je ne sais plus...
Bref, aux brides de conversations entendues, on avait tous le même espoir : que les linéaires aient été réapprovisionnés.
Mais non. Il n'y avait pas eu de réappro. Ou alors tout avait déjà disparu.
 
On s'en sort pas trop mal : le Lutin étant encore en maternelle, la liste de fourniture est assez petite et en jouant des coudes, des mains et parfois des dents, on a pu fournir le lundi suivant (presque) tout ce que l'école nous demandait.
 
C'est d'ailleurs avec ce sentiment de mission accomplie que dès ce lundi suivant (soit après 3 jours d'école pour le Lutin), l'Ours et moi partions en déplacement TOUUUUUUTE la semaine, laissant notre tout petit chez ses grands parents.
 
Parce que pour rappel, on a quitté l'Ile de France. Et un changement de région ultra synchronisé, et donc organisé, je sais pas si ça existe, mais je n'ai pas su faire.
 
On n'a plus de maison (on ne récupère notre chez nous que dans 1 mois)(donc on squatte chez mes parents), l'Ours continue de bosser sur Paris, mon nouveau job m'amène à ne pas toujours être maître de mon organisation et de mes déplacements. La seule chose qui se déroule pas trop mal, c'est l'entrée du Lutin. Inscrit dans l'école dont il dépendra quand on aura notre chez nous.
 
Heureusement, notre 4 ans s'est tout de suite bien adapté à sa nouvelle école : sourires charmeurs aux maitresses et ATSEM, politesse devant les adultes, bagarres avec les copains, tirages de cheveux aux copines....
 
D'ailleurs sa faculté d'adaptation m'a impressionnée : lui qui une semaine avant le rentrée était si triste en évoquant les copains de l'ancienne école (et surtout l'Amoureuse), il était tout heureux d'aller dans sa nouvelle école. Pas une larme, pas un matin plus difficile qu'un autre. Juste parfait.
 
D'autant plus parfait que lorsque tu dois partir pendant 15 jours en déplacements, savoir que ton enfant est bien et heureux, c'est juste rassurant !
 
Maintenant que son père et moi sommes revenus (c'est à dire là la semaine ET le week-end) on va commencer à trouver un rythme, notre rythme, celui de notre nouvelle vie !
 
 
 
Ha oui, et parce que je parlais du mode d'emploi de la désorganisation, voici ce que je peux vous dire :
- je suis persuadée que c'est plus facile d'anticiper les achats de rentrées. Mais je sais que l'année prochaine, je referai la même.
- Pour accompagner au mieux mon enfant dans cette nouvelle étape, c'est préférable de ne pas partir en déplacement. Mais je sais que l'année prochaine, je ne serai pas là non plus dès la semaine qui suivra la rentrée.
- La maman poule que je suis (et certainement les parents poules que vous êtes) peuvent faire confiance à leur chérubin : sa capacité d'adaptation est bien supérieur à la notre !
 

 

mercredi 28 août 2013

Tous les vides dressing ne se passent pas qu'à Paris !

Force est de constater que Paris centralise beaucoup d’événements.

Mais depuis que je suis revenue à Dijon, je trouve que ma ville bouge pas mal.

Pour la première fois, un énorme vide dressing est organisé dans la région, à la Toison d'or. (LE centre commercial qui fait peau neuve).



Le principe du vide dressing est très simple : piocher dans ses armoires ce qu'on ne met plus (ou qu'on n'a jamais mis)(Non, ce petit jean pris 2 tailles en dessous, tu ne rentreras jamais dedans)(Donc non, l'acheter à -70% n'était pas une si bonne affaire...), apporter le tout à la Toison D'or le mercredi 28 et jeudi 29 août de 11h à 20h.

 Vous apportez vos pièces (c'est à dire vêtements de femmes, chaussures, accessoires) pour les saisons automne-hiver, en bon état (c'est un vide dressing, hein, pas un vide grenier...).
Un maximum de 20 pièces est autorisé par personne (inutile de venir avec des caddies remplis donc, ça ne fait qu'allonger la file d'attente qui est, il faut l'avouer, un peu longue).

A partir de lundi 2 septembre, en fonction des ventes des pièces que vous aurez déposé, vous pourrez venir retirer les cartes cadeaux Toison d'Or du montant de vos gains.

Concernant les pièces non vendues, vous pourrez repartir avec ou les remettre dans les Relais pour les donner à Emmaüs.

Le vendredi 30 et samedi 31 août de 11h à 20h. Vous revenez pour shopper (même si vous n'avez rien apportez comme pièces à vendre).

De plus, en partenariat avec Cultura, le samedi 31 août de 11h à 20h, vous pouvez participer à des ateliers de customisations de vos vêtements (des vêtements que vous avez acheté sur ce vide dressing, ou que vous apportez).


Les pièces sont soigneusement sélectionnées par Carole et Sophie de By SENSORY : des pièces en très bon état, de qualité et dans l'air du temps.

Carole et Sophie n'ont pas eu une minute à elles aujourd'hui, repérant, sélectionnant, triant tous les vêtements qui seront proposés à la vente !

Avec mon acolyte Sophie, on a eu le privilège de voir les coulisses de l'organisation et entre autre certaines pièces sélectionnées, et si ça n'avait tenu qu'à nous, nous aurions déjà fait une razzia sur les portants : des beaux vêtements, neuf pour certains, qui n'attendent qu'à être portés !



Certaines paires m'ont fait de l'oeil... 


Pour la shopping addict que je suis, voir tous ces portants qui s'offraient à moi, sans avoir le droit de piocher dedans, ça a été une vrai torture !



Venez nombreuses (et nombreux, messieurs, n'hésitez pas à venir faire un cadeau) dès vendredi 30 !

Et pour suivre toute l'actualité de la Toison d'Or (qui s'annonce chargée), allez sur la page Facebook.

mardi 20 août 2013

Des voitures, des places de parking : plusieurs possibilités

Je profite de mes derniers jours en région parisienne pour aller dans les grands magasins, un samedi. Je suis une ouf. Mais une ouf raisonnée car le samedi du pont du 15 Aout, y'a pas trop de monde.

Je trouve même une place de parking facilement.

Avant, en province, quand le choix de la place était largement possible, je tentais de me garer non loin de l'entrée du magasin (ou de la sortie, c'était selon) et je scrutais les voitures. Je ne me garais jamais à côté d'un véhicule cabossé, rayé, en mauvais état : je me disais qu'un conducteur avec une voiture si abimée serait moins vigilent lors de la manœuvre et pourrait risquer d'abimer la mienne.

Chacun ses tocs.

En Ile de France, le réflexe de zyeuter les voitures à côté desquelles je me garais est resté. Sauf que les places étant rares, je prends celles qu'il y a. Mais je ne manque pas de relever les plaques, on sait jamais.


Ce matin donc, je me gare à côté d'un Monospace. Un coup d'œil rapide sur la carrosserie et je pars sereinement faire mes emplettes.

10 minutes Une heure plus tard, le cœur léger (le porte monnaie aussi) d'avoir trouvé ce que je voulais je me dirige vers ma voiture.

Je remarque machinalement que le Monospace n'y est plus.

Et mon regard se pose sur ma voiture.
Je manque de lâcher mes emplettes : ma voiture est emboutie de l'aile avant jusqu'à la portière arrière.

Je jette des regards à droite, à gauche. Rien forcément.
Pas de petit mot sur le pare-brise non plus (y'a vraiment des gens qui font ça ?)(Je veux dire qui écrivent leurs vraies coordonnées ?).

Avant d'aller voir le vigile du magasin, je tente de déverrouiller ma voiture pour y ranger mes achats.

Même la commande ne fonctionne plus ! Ma voiture est tellement défoncée, que même ça, ça ne fonctionne plus.
Je suis à deux doigts de pleurer.

Je ravale mes larmes pour m'adresser au vigile qui me dit que non, il n'y a pas de caméra de surveillance et que lui n'a rien vu, rien entendu.

Je m'en retourne donc sur le parking, dépité, le regard humide (et donc charbonneux)(mon maquillage smoky-eye n'aura jamais été aussi bien réussi).

Et c'est là que je le vois. Le Monospace. Garé 3 allées plus loin.

Je suis de ses personnes qui sont persuadées d'avoir une force surhumaine en cas de rage et/ou de colère et donc là, dans ma tête, je suis certaine de pouvoir mettre au tapis ce chauffard (oui, j'imagine que c'est un homme, peut être est il baraqué, peut être fait il 2 têtes de plus que moi, mais je m'en fou, je SAIS que je gagnerai si on en vient aux mains)(non, je n'arrive pas à porter un pack de Coca Light à bout de bras, et alors ?)

Déterminée, les poings serrés (aussi serrés que peuvent me permettre les objets que je porte), je me rapproche de ce %@!ù r€µ Monospace.

Et mes yeux se posent sur la voiture garée juste à côté de ce monospace.
Voiture qui ressemble beaucoup à la mienne.
Et qui n'est pas cabossée.

Oh et même que quand j'appuie sur la télécommande, les phares clignotent...


Crédit Dessin : La belle bleue

Allez, viens te marrer et même participer aux Fails de l'été ! https://www.facebook.com/FailsEtBavardages?fref=ts


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lundi 12 août 2013

J'ai testé : survivre une journée sans mon téléphone.

Nabilla a déclaré que son téléphone, c'est un peu comme son string, elle l'a toujours sur elle.
Je suis comme elle (Sauf que pour ma part, ça serait plus comme mes shortys Petit Bateau).

Je le quitte rarement. Je l'ai même avec moi lorsque je vais aux toilettes (mais je ne le mets plus dans la poche arrière de mon pantalon, je sais tirer des leçons de mes expériences).

Je m'en sers pour tout (et n'importe quoi) : je fouine sur les réseaux sociaux, je survole les infos, lis les blogs, me laisse guider par le GPS, relève mes mails, joue... Et je téléphone. Aussi.

Mais depuis quelques temps, je vois la batterie diminuer très rapidement. Trop. Et comme mon modèle n'est pas réputé pour sa rapidité de chargement lorsqu'il est branché sur un ordi ou dans la voiture, depuis plusieurs soirs en rentrant, la première chose que je fais, ce n'est plus de me jeter sur mon-presque-4-ans pour lui faire des bisous, ni même allumer la télé parce que je risque de manquer la quotidienne de Secret Story. Mais rebrancher mon précieux.

Face à ma détresse, l'Ours me conseille de faire plusieurs cycles de charges complets : c'est à dire laisser s'éteindre le téléphone, épuisé par la décharge complète. Puis tenter de le rallumer (oui parfois, dans un dernier sursaut, le téléphone se rallume... mais ne te laisse pas le temps de rentrer le code pin et s'éteint de nouveau).

Et quand enfin, le téléphone ne se rallume plus, tu attends encore 2 h, et là seulement, tu peux le brancher.
Une fois ton précieux chargé à 100%, tu le laisses encore 2h.

Et après, tu peux l'allumer. Et recommencer ce manège pour 3 cycles de charge.

Suivant les conseils avisés de mon Ours, je me résigne à devoir passer un temps indéterminé (qui me parait bien long) sans mon téléphone.

Et c'est ainsi, que samedi soir constatant les 12 petits % restants, je profite pleinement de ses derniers instants précieux.
Je tweete, je like les photos sur IG, et surtout, surtout, je tente de remporter ma mission sur Candy Crush (le jeu le plus addictif que je connaisse).

Le téléphone s'éteindra sur le petit matin, le dimanche. Ma traversée du désert commencera donc ce dimanche matin à 6h37. (Si, quand tu es accro à ton portable, tu te sens seule, perdue sans repère sans lui).
A 2 reprises, il s'est allumé lorsque j'appuyais sur la touche, mais à 11 h, il est définitivement déchargé.
J'attends les 2h préconisées par l'Ours avant de le brancher.

Il est donc 13h. Et depuis 5h27, je suis sans mon précieux.

Je suis en manque : mes mails, mes twittos, mes IGers... mon blog... (non, pas Candy crush, j'ai fini la mission la veille au soir je te rappelle et dois donc attendre 24h avant de passer à la suivante)
Alors n'y tenant plus, je déloge le lutin qui regardait tranquillement un dessin animé. En bonne mère indigne que je suis, j'assène un "allez hop, ça suffit, tu as trop regardé de dessins animés, il fait beau, tu vas jouer dehors. Epicétou !" (même s'il ne regardait ledit dessin depuis seulement 5 min. Même si dehors il ne fait pas beau).

Mais ce n'est pas pareil. Plus long, moins instinctif, je suis perdue dans le fil de mes actus.

La journée passe péniblement (même si j'ai des cartons à faire et qu'on est en droit de supposer que je devrais avoir les mains occupées...).

En milieu d'aprem', on ira même au cinéma voir Moi Moche et Méchant 2, officiellement pour faire plaisir au Lutin, officieusement pour me permettre de passer plus vite le temps.

Enfin, en rentrant le soir, je vois que la batterie est chargée à 100%.

J'attends encore 2h avant de pouvoir récupérer mon précieux.

Il est 21h14 quand je peux enfin le rallumer ! Je serais restée 14h37 sans mon téléphone.

Tout y est, je file relever tous mes fils d'actu, envoyer des messages pour informer que je suis encore en vie. Accessoirement, réceptionner les sms (je n'en reçois pas souvent, mais tous ceux qui avaient quelque chose à m'écrire l'ont fait pendant ma phase de déconnection.)

Bilan :
- J'ai pris conscience de mon degré de dépendance à mon téléphone. Mais n'envisage pas de me sevrer.
- Je n'ai pas le sentiment que les performances de ma batterie aient été améliorées (mais étant donné le manque ressenti, j'ai passé beaucoup de temps dessus, pour compenser).

Dire que ça n'était qu'un cycle et qu'il m'en faut encore 2...



Lil'Mum, addicte qui ne se soigne pas.
 
 






mercredi 7 août 2013

La semaine de l'allaitement : un mauvais marketing ?

Tous les ans, du 1 au 7 Aout se déroule la semaine mondiale de l'allaitement.

Cette semaine a pour buts :
-  d'attirer l'attention sur l'importance du soutien par les proches.

- d'informer les gens de l’efficacité du conseil par les proches et réunir les efforts pour développer les programmes de conseil par les pairs.

- d'encourager les défenseurs de l'allaitement, quel que soit leur niveau d'instruction, à se proposer pour être formés pour soutenir les mères et les bébés.

- d'identifier les contacts locaux de soutien communautaire pour les mères qui allaitent, afin de permettre aux femmes de trouver aide et soutien après l'accouchement.

- d'inviter les gouvernements et les maternités au niveau mondial à activement mettre en œuvre les conditions pour le succès de l'allaitement maternel.


Autant je trouve les objectifs importants (non pas que je sois pro-allaitement, mais j'ai malheureusement trop rencontré de femmes qui, rétrospectivement, ont regretté de ne pas avoir continué d'allaiter car trop mal renseignées), autant je trouve la campagne marketing autour de cette semaine mondiale de l'allaitement... nulle. Je pense même qu'elle dessert la cause.

Voici la première affiche visant à motiver/impliquer les papas :

oms2

Si, l'objectif est de donner envie aux nouveaux papas d'aider la maman dans l'allaitement, je pense qu'on vise à côté avec : "Participer aux tâches ménagères".

Sérieux ?!? N'y a t'il rien de moins vendeur comme argument que "aller les Papas, maman allaite donc vous allez mettre le tablier et Nétwayé, baléyé, astikééééé, Kaz la toujou penpannnnn" (et hop, ça faisait longtemps que je ne t'avais pas mis une chanson en tête)(de rien).

Autant "faire faire son rot au bébé", "occupez-vous du bébé", ça peut passer, mais le premier point, non !

C'est tellement réducteur. L'accompagnement, à mon sens, passe par le partage.
Partager des moments tendres : lorsque le bébé tète, le papa peut en profiter pour le câliner, pour discuter posément (le sein dans la bouche, le bébé ne crie pas, ce qui peut parfois être le seul moment où le calme règne dans la maison et où il est donc possible de discuter avec sa femme), ou mieux, masser la nuque ou le dos de la maman !

Et si on veut parler de "tâches", je pense que le message passerait mieux avec un peu d'humour, pas avec des énumérations assénées aussi sèchement.
Par exemple, afin de laisser la maman se reposer, le papa pourrait partir en promenade avec son bébé : l'occasion de prendre confiance en soi. En effet de nos jours encore, lorsqu'on voit un papa seul promener son tout petit, on pense que c'est un homme et un père formidable. Rien qu'en une promenade. Passer pour un super héro des temps moderne aux yeux de la société, c'est vachement valorisant.
Et donc ça aide la maman à se reposer (but premier, ne l'oublions pas).

Concernant le rot, ça peut être l'occasion en toute discrétion pour le papa de sortir le sien (aller, soyez honnêtes messieurs : qui ne s'est jamais fait reprendre, ne serait-ce que par le regard qui tue, par sa femme parce que ça ne se fait pas de roter si fort ?). Avec bébé dans vos bras, plus besoin de se contenir !

Il y a quelques temps, L'ours avait pris les commandes du blog pour justement parler de sa vision de l'allaitement. A lire ici


Bien que les outils de cette campagne de la semaine mondiale de l'allaitement ne me semblent pas du tout adaptés, ni percutants, il n'empêche qu'il est important de faire évoluer certaines pratiques afin d'améliorer l'accompagnement pour les familles souhaitant allaiter leurs enfants.

Pour vous renseignez, allez voir sur le site de la Cof@m .

Il y a également une pétition pour améliorer le soutient à l'allaitement maternel ici.

mardi 30 juillet 2013

Déménager : il faut s'organiser !

Malgré les embûches, notre maison est vendue !

Ce qui implique qu'il va falloir déménager.

Mes errances bloguesques m'ont permis de voir que je n'étais pas seule dans le cas avec mon projet cartons.
J'ai entre autre lu Marie Grain de Sel qui a planifié étape par étape son déménagement.

L'organisation n'étant pas mon fort, je mise tout sur ma capacité à être efficace dans l'urgence (Je ne sais pas si j'ai cette compétence, mais j'y crois fort)(Et puis c'est ce que j'ai vendu lors de mon entretien d'embauche et j'ai eu le poste).

Ce qui fait que contrairement à Marie, je n'ai pas une date de début. J'ai une date butoir : le 30 Août. Date à laquelle on va remettre les clefs aux nouveaux propriétaires.

Nous déménageons nous même. Après avoir demandé des devis à différents déménageurs professionnels, l'idée de tout laisser sur place et tout racheté pour la nouvelle maison m'a effleuré l'esprit tellement les prix demandés sont exorbitants.
Au détour d'une soirée, j'ai rencontré le frère de la femme du fils du mari de l'amie... Quoi ? je t'ai perdu ? Alors pour faire simple, j'ai rencontré quelqu'un qui possède tous les permis possibles et donc propose de nous aider dans notre déménagement.

Cool.
Parce que ça nous coûtera moins cher et parce qu'on aura une paire de bras en plus.

Donc en résumé : j'ai mon mode de déménagement et j'ai ma date butoir. Reste à nous organiser !

Mon planning, en chronologie inversée, ça donne ça :

Vendredi 30 Août, 11h : Remise des clefs.

Vendredi 30 Août, matin : chargement des voitures. En espérant que tout ce qui reste tienne.

Samedi 24 : Chargement du camion. Tout doit être vidé (valable pour les commodes, les armoires, le frigo, le congèle), protégé (valable pour les meubles, les cadres et tous les objets fragiles), empaqueté (valable pour... tout le reste).

Et plus en amont, c'est très flou.

Quoi empaqueter en premier ? De quoi n'avons nous pas besoin au quotidien ? Que faut il AB-SO-LU-MENT garder jusqu'à la dernière minute ?


Enfin, en vrai je me pose pas trop de questions. Parce que je ne suis pas sur place. Je bosse en Bourgogne, je rappelle.
En revanche, l'Ours est encore dans la maison. Donc, c'est lui qui va tout gérer. Hé oui.
J'ai une bonne capacité à déléguer (surtout les choses pénibles). Et a commander aussi.

(Il faudra que j'améliore ma capacité à me faire pardonner)(parce que je suis pas sûre que l'ours le prenne bien de tout gérer tout seul, sous mes ordres, donnés par téléphone)








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lundi 22 juillet 2013

Il bronze, tu bronzes, je bronze... ha non en fait...

Ha ! L'été, le soleil, les tenues légères...

Les peaux qui se dorent, les mines qui s'embellissent...

Sur le papier des magazines, je vois les photos des filles au bronzage parfait, sans marque...

Et je m'interroge : dans la vie, la vraie, c'est vraiment possible de bronzer aussi parfaitement ?

Je demande hein. Parce que sérieux, qui arrive à bronzer sans marque ? Qui se fout à poil ?

Perso, d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu des soucis de marques.
Pendant toute mon adolescence, j'ai couru avec une raquette dans la main droite, des balles cachées sous la jupe (que je portais sur un short)(oui, rappelle toi Roland Garros il y a 10 15 ans).
Quand j'arrivais sur la plage, j'avais la classe : mes pieds blancs, mes marques sur le haut des cuisses, dans le cou, mes bras bronzés façon cycliste...

Inutile d'espérer chopper qui que ce soit les premiers jours des vacances...
Ni les suivants d'ailleurs : les zones trop blanches ayant rougies. Et accessoirement, me faisant horriblement souffrir.

Pendant ces mêmes vacances, pleine d'espoir et de bonne volonté malgré le handicap du départ, je tentais d'alterner des maillots de bains afin d'avoir le minimum de marque.

Moui.

Une belle connerie cette technique. Parce qu'on se le dise : ça ne diminue pas les marques, ça les augmente.

J'achevais donc mon séjour avec la magnifique prouesse de revenir avec plus de marques de maillots de bain/tee-shirt/robes.


Et pourtant. c'était la belle époque.

Celle où je bronzais.

Je ne mesurais pas ma chance.


Aujourd'hui, je ne bronze plus : je jaunis.

J'entends parler de capital solaire. Le mien ne devait pas être très élevé et j'ai du le consommer.

Mes jambes passent du blanc cassé au jaune pâle. Très pâle.
L'avantage c'est que je n'ai plus de soucis de marque de chaussette.
L'inconvénient, c'est que ma cellulite ne s'estompe pas (on dira ce qu'on voudra, le bronzage atténue vachement bien l'aspect peau d'orange)

Au visage, seules mes tâches de rousseurs se pigmentent. Ce qui ne me donne pas forcément bonne mine. Par contre, Fifi Brin d'acier pourrait passer pour ma soeur.

Reste mes bras.
Qui bronzent. Un peu.
Si si, perceptiblement, je vois mes bras bronzer.
Enfin mon bras. Le gauche. Celui qui est contre la fenêtre.

Parce qu'à parcourir en moyenne 400 km en voiture par jour, je sais désormais ce que le bronzage du camionneur veut dire.

Et toi ? tu bronzes ?

mercredi 10 juillet 2013

Toute la journée, je suis fraîche et ça se voit. Nar(Tag) !

Parfois tu as envie de te prêter au jeu. Parfois non.

Alors au début, quand je cherchais l'inspiration, L'Ours m'a soufflé d'intituler ma réponse "Tag(ueule)".

Mais j'ai eu peur de vexer Cynthia, qui m'a tagguée.

Et j'ai finalement choisi sa deuxième proposition de jeu de mots pourri : Nar'(Tag) !

 

Le principe de ce Tag, révéler 11 choses sur moi puis répondre aux 11 questions de Cynthia et enfin en poser 11 pour que ceux et celles à qui je vais refiler la patate chaude.

Commençons donc avec 11 choses que je n'aurais jamais pensé révéler ici :

1. La seule fois où je n'ai pas mis de déo efficacité 48h, j'ai transpiré au bout d'1 heure. Je crois que je transpire excessivement.

2. Ou alors le "48H" est de la publicité mensongère

3. Je ne pue pas des pieds. Sauf quand je mets mes ballerines. Alors je m'arrange toujours pour enlever mes chaussures en même temps que l'ours et prétendre que vraiment, il a les pieds pourris.

4. Quand je m'épile les aisselles, je sais qu'il ne faut pas mettre de déo pendant 24h, sinon ça brûle. J'ai donc les aisselles brûlées régulièrement.

5. Ce matin, mon fils est venu me faire un bisou pour me réveiller. Il ne m'a pas fait l'habituel calin. Il ne m'a pas demandé d'aller faire son petit déjeuné. Il s'est bouché le nez et m'a demandé d'aller prendre ma douche parce que "ça sent mauvais". (En toute honnêteté, je n'avais pas du tout besoin de prendre une douche)(j'avais juste besoin de me laver les dents).

6. J'ai déjà tenté de sécher les auréoles des aisselles dans les toilettes d'un centre commercial avec le sèche-mains (#blogueusemodedechiottes avant l'heure).

7. Je fais en sorte d'être fraîche et que ça se voit. Si ça ne se voit pas, c'est que j'ai peut être bu trop de mojitos.

8. Enceinte, j'étais tellement incommodée par les odeurs qu'il m'est arrivé de ne pas supporter ma propre odeur (ou odeur propre).

9. Je sais ce que hyperhidrose veut dire. (mais je ne suis pas concernée)

10. Je sais que la sueur est salée.

11. Je me rends compte que ça m'a donné une suée de trouver 11 choses à te dire sur moi.


Avant de répondre aux questions de Cynthia, je précise qu'elle n'est pas seule dans sa tête :

1. La vie, c’est comme une boite de chocolats. Tu tombes plutôt sur les bons ou ceux qu’on recrache?

Je ne tombe pas sur les chocolats.
C'est eux qui tombent dans ma bouche. Puis sur mes hanches, mes fesses et mon ventre. Alors je cours. (mais pas aussi vite que Forrest)

2. Je suis ton père. Du coup, c’est qui ta mère?

Comme ça, je dirais la femme avec qui tu as couché environ 9 mois avant ma naissance...

3. J’ai dégusté son foie avec des fèves au beurre et un excellent chianti. T’en penses quoi du vin?

Je pense qu'il accompagnerait mieux de l'agneau.

4. Vous voulez un whisky?

On the rocks, mais prenez pas vos doigts pour me le servir. Merci.

5. C’est l’angoisse du temps qui passe qui nous fait tant parler du temps qu’il fait. Du coup. Quel temps fait-il?

Un temps à prendre un café à Montmartre.

6. T’as du shampoing? Nan mais allo?

J'ai du déo, ça compte ?

7. Vous avez de la pâte? Vous avez du sucre? Vous faîtes quoi alors?

Je fais le tour parce que c'est plus charmant.

8. Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. Tu oses quoi?

J'ai osé toucher au Grisby

9. Oh Manu, tu descends?

Je crois que je suis une inconnue pour toi : moi c'est Aurélie.

10. Et sinon, Ingrid, tu baises?

Oui. Même que ça fait gouloum gouloum.

11. Tu fais quoi, mercredi soir?

De l'aqua-biking. J'ai arrêté la piscine



Enfin, nous voilà rendus au bout de la tache, oh combien fastidieuse, de répondre au tag.

Maintenant, je vais appeler à la barre : Sandrine, Running et talons hauts, LN, Voilà Papa, Desperate Houseman, Caro, Fab... Et tous ceux qui souhaitent se prêter au jeu !

Et voici ce que j'aimerais savoir :

1. Toute la journée,  je suis fraîche et ça se voit. C'est quand la dernière fois que tu n'étais pas franchement frais/fraîche ?

2. Maurice a poussé le bouchon un peu loin. C'est quand la dernière fois que tu as dépassé les bornes des limites ?

3. Vous ne viendrez plus chez nous par hasard. Et toi, pourquoi on viendrait chez toi ?

4. Les gastronomes en culotte courte ont leur fromage. Et toi ?

5. La montagne, elle te gagne ?

6. Eux, c'est le goût. Pour toi le goût c'est quoi ?

7. Tes vacances, elles vont être à fond ma forme ? 

8. Moi, je le vaux bien. Et toi ?

9. Certains réparent, certains remplacent. C'est quand la dernière fois que tu as cassé quelque chose ?

10. Tu n'imagines pas tout ce que je peux faire pour toi. Mais toi, que ferais tu pour moi ?

11. What else ?


Voilà ma réponse !
Et bon courage à ceux qui repondront (les plus courageux)(ou lez plus fous).

dimanche 30 juin 2013

Heureuse qui comme Lil'Mum, revient dans sa région.

Je suis une addicte de shopping qui se soigne (un peu).
Sauf qu'en période de soldes, j'ai la carte bleue facile.

Bien que je soupçonne mon banquier de tenter de me freiner dans mon élan soldesque car à plusieurs reprises, le lecteur de carte affichait "carte muette".

Des centres commerciaux, j'en ai écumé. Surtout pendant mes 7 ans passés en Ile de France : La défense n'a plus de secret pour moi, Parly 2 non plus. Vélizy et ses magasins d'usines....

Mais s'il y en a un qui est encré en moi, c'est celui de La Toison d'Or.
Je me doute bien que ça ne parle pas à tout le monde, et pour cause il est situé à Dijon.

Ce centre, je l'ai vu sortir de terre, il y a 20 ans.
Et de nous 2, c'est lui qui a le moins bien veilli puisque que contrairement à moi, il s'offre déjà une restauration complète de l'existant et s'octroie le privilège de s'agrandir de pas moins de 12 000 m² ce qui représente une bonne 60aine de nouvelles boutiques.

Il faisait déjà mon bonheur avec les marques présentent, mais parmis les nouvelles enseignes, je parlerais de Hema (hiiiiiiiii) qui s'implantera dans la région, Little Marcel... Mais pas que !

La Toison d'Or prévoit de proposer de nombreuses préstations telles que la livraison des achats (sauf l'alimentaire) par des voitures éléctriques dans un rayon de 30 km, le wifi gratuit sur tout le site, un espace restaurants avec mise en place d'ateliers culinaires...

Et à l'occasion des soldes, il y a la mise en place d'un espace zen pour que les shoppeuses puissent se détendre avant de repartir de plus belle dans la course aux bonnes affaires !



L'inauguration aura lieu fin octobre 2013 avec une soirée réservée au détenteurs de la carte Toison d'Or.

Je vous conseil de prendre la carte de fidélité de la Toison d'Or pour bénéficier de nombreux avantages et services, d'autant plus qu'elle est gratuite !




Avant ce résultat, la phase de travaux est encore longue, et avec mon acolyte régionale aka Sophie Mum, on a eu le privilège de visiter le chantier (en escarpins)(c'était pas pratique).

C'est en effet loin d'être fini, mais l'aperçu qu'on en a eu nous laisse présager des heures de Shopping ! 



jeudi 20 juin 2013

Ce soir, je me couche tôt

Il y a des gens qui ont besoin de peu de sommeil pour se sentir reposé. Il y a ceux qui ont besoin de leur 8h par nuit.

Et puis il y a moi.

Je pense que dans les signes astrologiques, il aurait été judicieux de mettre marmotte ou paresseux. Ca aurait été plus réaliste que sagitaire, gémaux...
Je me serais sentie plus en adéquation avec mon signe dans ce cas...

Parce que je suis quelqu'un qui a besoin beauuuucoup de sommeil.
Ca dépend évidement des périodes. Là avec mon nouveau boulot, je suis un peu beaucoup stressée et j'ai le sommeil beaucoup moins reposant : d'une part parce que je cogite beaucoup et que ça m'empêche de dromir, d'autre part parce que je dois parfois me lever à 5h du mat' (ça pique un peu dans ce cas).


Mais peu importe finallement l'heure, parce qu'il y a un phénomène qui se produit toujours dès lors que c'est un putin de réveil qui va déterminer l'heure de mon levé : je suis réveillée avant qu'il ne sonne.
Et systématiquement, parce que je ne veux pas être arnaquée sur mes heures de repos, je tente de me rendormir.

C'est plus facile (et possible) lorsque je me réveille 2-3h avant.

Mais aimant relever les défis, je tente aussi quand il ne me reste que 20, 10 ou même 3 minutes avant la sonnerie.
Oui, oui, même à 3 min, je tente. Et ne me fais pas croire que je suis la seule.

Fatiguée, envisageant la dure journée qui paraitra interminable si je ne me rendors pas, je tente l'impossible (je suis une ouf !).
Souvent, bien sûr, ça ne marche pas.
Mais parfois, j'y parviens ! Et finallement, c'est peut être pire. Parce que je me retrouve dans une phase de sommeil que je pense profond (oui oui, même en 3 min) et la sonnerie stridente du réveil me met le palpitant à 240.

Alors certes, j'ai gratté au maximum mes heures de sommeils... mais faut être honnête, je ne suis pas plus reposée. De plus, j'ai le coup de speed du réveil qui m'a défoncé l'oreille, et fait sortir le coeur de la cage thoracique.

Ma journée commence donc et ma première pensée, celle qu'on a déjà tous eu, c'est :"ce soir je me couche tôt".

Bien sûr tu sais qu'il ne sera rien, que tu revivras le même réveil, avec un peu de sommeil en moins, ou du manque en plus, je sais pas comment on dit... Bref, fatiguée.

Allez, bonne nuit les gens !


samedi 8 juin 2013

Vous ne verrez plus vos chiottes comme avant...



Les réseaux sociaux, c'est tout et n'importe quoi.

Et aujourd'hui, je vais te donner du n'importe quoi...


Je vais te parler des chiottes.

Oui, tu sais, l'endroit où tu essaies d'aller discrètement, sans y passer trop de temps...
On a beau appeler ça un trône, ça n'a rien de glamour. Non, vraiment rien.



Enfin, ça n'avait. Parce que maintenant, un phénomène est en train de faire de cet espace THE place to be !

Ce phénomène, ou ces phénomènes, ce sont les blogueuses mode de chiottes (les BDMC pour les intimes). Si tu es sur Instagram, et que tu me suis, ça te parle peut être.


A l'origine, des blogueuses un peu barrées qui se prennent en photos dans les chiottes, dans des positions improbables, avec des accessoires tout aussi détonnants, postent des photos sur IG avec le hashtag #BlogueuseModeDeChiottes.


Et c'est là que tu te rends compte que des gens avec un pète au casque, y'en a ! Donc rapidement, des photos sont postées, le phénomène prend de l'ampleur.

La team #blogueusesmodedechiottes se paie même le luxe de créer une page sur facebook : Blogueuses Mode de Chiottes afin de réunir aussi les blogueuses qui n'ont pas IG mais qui réinvestissent leurs chiottes et nous le font savoir !



Je vais pas balancer hein, mais si tu veux des noms, sache qu'à la base c'est Emma la rockeuse et Amélie Epicétout qui ont lancé le mouvement.

Attirant bien sûr Harmony (sans sa 2CV, mais avec Chucky parfois) et son acolyte Valérie (capillairement au top), Bérangère (qui quand elle n'est pas au musée est aux chiottes), Sophie (bourguignonne un peu trop sage), Lulu (un peu speed, toujours une longueur d'avance)(en habitant à la Réunion, c'est facile hein !), Marjolaine (elle fait peur sur les photos mais en vrai c'est une crème), Marianne (La Maman noyée sous les louzoùs) Cynthia (la bavarde de la blogo), Isabelle (la meuf qui plane toujours à 15 000)(Mais on l'excuse, c'est son job).



Voici un petit florilège des photos :


Quand je te dis qu'elle est au top capillairement parlant...

Style Jean-Paul Gaultier
Style Yves Saint-Laurent


Jacqueline Sparrow

Quand la blogueuse mode de chiottes se prend pour une Pin Up !

Il est possible que vous voyiez aussi passer des photos d'une des blogueuses mode de chiottes et que vous trouviez qu'elle me ressemble.
C'est normal hein... Mais c'est pas moi...




Alors si vous aussi vous voulez délirer un peu, rejoignez nous sur notre page Facebook, ou utilisez le #blogueusemodedechiottes (même si vous n'êtes pas blogueuse)(et même si vous n'êtes pas une femme, ça marche pour les hommes !)

jeudi 6 juin 2013

Les gestes qui sauvent

Si je t'énumère les nombres suivants :
- 15
- 17
- 18
- 112
- 115
Qu'est ce que ça t'évoque ?

Et si je te dis : 5 insufflations puis enchainement de 30 appuis rapides et peu pronfonds, 2 insufflations... Ca te parle ?

Honnêtement, jusqu'à la fin du mois d'avril, moi non plus.
Et puis j'ai passé 4h avec 2 pompiers de Versailles.

Je n'étais pas toute seule avec eux malheureusement (je t'aime mon ours), nous étions 8 au total : des papas, des (futures) mamans et des presonnes cotoyant régulièrement les enfants.
Nous étions réunis pour suivre une formation nous permettant d'apprendre les bons réflexes permettant de prévenir les accidents domestiques.
Pendant 4h, on a eu de la théorie et de la pratique.
Et bien mine de rien, 4h, c'est pas de trop !

Désormais, je sais les gestes et aménagements de préventions (oui, bien sûr, tu penses tout savoir, comme moi... mais en fait NON !)
Désormais, je saurai quoi faire si jamais un enfant ou un bébé s'étouffe, si jamais il est inconscient et ne respire plus.
Je saurai comment agir : qui prévenir, que dire et quand.

Et tout ceci grâce à Guillaume et Steeve, les 2 créateurs du concept Safety Card.
Sapeur pompiers, ils ont l'idée de créer une formation de premiers secours du bébé et jeune enfant.
On n'ose pas penser au pire, mais malgré tout, y être préparé, c'est la garantie de la meilleurs protection pour les enfants.

Les formations peuvent avoir lieux partout en France désormais (si vous constitué des groupes) et en Ile de France lors de cession programmées.
Vous trouverez toutes les infos sur leur site http://www.safetycard.fr/
Je vous invite à liker leur page Facebook



Un grand merci aux 2 formateurs, Guillaume et Steeve.
Et un grand merci à Maman What Else !


vendredi 31 mai 2013

La saison des cerises

Le jardin n'est pas très grand, mais Mamie et toi y avez planter beaucoup de fruitiers.

J'en ai passé des après-midi à grignoter des fruits : des fraises, des groseilles, des framboises (quand tu penses que maintenant je n'aime plus ça, les framboises... ça te surprenait toujours d'ailleurs ce changement de goût), des cassis... et des cerises.


Justement, cette fin de journée tu es perché dans le cerisier pour remplir les paniers. La saison est propice et les branches sont chargées de fruits. Elles sont bonnes vos cerises. Bien meilleures que celles de mon jardin qui sont des cerises aigres qui m'arrachent les glandes salivaires rien qu'à l'idée de les manger...
Alors que les tiennent, elles sont bien rouges, bien juteuses, bien sucrées.

D'ailleurs te voir en cueillir me donne envie d'en manger.
Mais tu es campé sur la meilleure branche, la plus confortable pour s'installer et picorer tranquillement.

Je l'aime bien ce cerisier. Les branches sont hautes, mais pas trop, ce qui me permet de grimper assez facilement, tout en ayant l'impression d'être super forte de parvenir à me hisser dans le feuillage.

Je n'ai pas la patience d'attendre que ton panier soit rempli, ce qui t'obligerait à descendre de l'arbre et me permettrait de te piquer la place.

Alors je ruse. Je prétends avoir très peur que tu ne tombes, que vraiment, Papi, je trouve ça dangeureux et que je veux que tu descendes.

Je ne sais pas si tu m'as cru, mais tu as fini par descendre.
Et à peine avais tu le dos tourné, que j'ai piqué ta place.
Je crois que tu as pesté après moi, pour la forme, me disant que j'exagerais. Peut être m'as tu dis que ce n'était pas bien de mentir, de prétendre avoir peur pour toi, alors qu'en fait, je voulais juste te prendre la place...

Mais ce que je crois, c'est que mon espièglerie t'as fait sourire.

Parce que, bien que tes petits enfants te fassent tourner parfois en bourrique, tu nous aimais et avais ce regard bienveillant sur les sales gosses qu'on pouvait être.
Il y a bien longtemps que tu ne montais plus dans le cerisier.
Pourtant c'est un souvenir assez présent dans ma mémoire.
Celui-ci et d'autres que tes enfants, tes petits enfants ont évoqués ce soir.
Et qu'on évoquera peut être demain si nos larmes et nos gorges serrées ne nous empêchent pas de parler.
Au revoir Papi.

dimanche 12 mai 2013

Demain est un autre jour

Il y a quelques temps, au détour d'un article, je vous avais demandé de croiser les doigts. Vous avez été efficaces puisque bientôt, très (trop ?) bientôt même, je vais redevenir salariée. C'est à dire demain quoi.
Nouveau job qui amorce une nouvelle vie.
Ce changement, je l'attends depuis longtemps.
Quand il a commencé à se concrétiser, à devenir réel, j'étais excitée, impatiente.
Aujourd'hui, à la veille de commencer mon nouveau poste, je suis surtout anxieuse.
Je vais partir de mon côté, laissant mon Lutin et mon Ours. La semaine, je serai une working girl, célibataire et sans enfant (limite je pense revivre une 2ème adolescence puisque je vais retourner vivre chez papa-maman)(oui, à mon âge)(non, je ne suis pas si vieille, mais j'ai passer le cap de vivre auprès de mes parents).
J'ai fait ma valise, préparé ma sacoche avec mon nouvel agenda, mon nouveau cahier et mon nouveau stylo.
Limite j'aurai pu être excitée comme une puce par ce grand saut.
Mais l'idée de ne plus être avec mon Ours et mon Lutin, de ne plus les voir tous les jours assombrit mon moral.
Demain marque le commencement d'une nouvelle vie.
Le coeur lourd, les yeux humides et la gorge nouée, je me rassurerai en pensant que cette phase de transition annonce le retour chez nous, dans notre région.

mardi 23 avril 2013

Ces objets qui nous identifient

Il m'arrive parfois de voir un objet, à la télé, dans la rue, chez des amis... que j'associe à une personne.
Prenons un exemple au hasard, un verre de Mojito : Je pense tout de suite à ma voisine !

Et à l'inverse, il arrive souvent que des ami(e)s me disent : "quand je vois ça, ça me fait tout de suite penser à toi !"

Le ça en question peut être plein de choses :
- Un modèle de basket Puma, un classic, mais que je portais tout le temps, avec tout, en toute saison pendant mes années Lycée et début fac.
- Un sac à dos jaune moutarde (on est dijonnaise ou on ne l'est pas) de la marque Jansport.
- Un paquet de chamallow parce que je ne pouvais concevoir un barbecue sans brochette de ces cubes blancs et roses.

Et puis ma voiture.

Ma titine. Celle qui dort dans le garage de mes parents depuis pas moins de 6 ans.
Celle qui m'a emmenée tous les jours vaillamment à la FAC.
Celle avec laquelle l'Ours et moi sommes partis lors de nos premières vacances.
Celle qui a failli partir épave après un accident.
Celle qui finallement s'est pris un tas de bois sur le côté (J'en ai pleuré)(mais j'étais enceinte de 6 mois)(si, c'est une excuse).

Il y a quelque temps, j'avais posté une photo d'elle sur Instagram. Une amie qui ne savait pas qui se cachait sous le pseudo Lil'Mum, mais qui faisait partie de mes "followers", a tout de suite fait le lien. Une 205 cab', parquée au milieu de 2CV, ça ne pouvait être que moi. (désormais je suis moins pudique et poste des photos de mon visage, mais pas à ce moment là).
Cette amie a repris le contact depuis l'Australie où elle est partie vivre et ça m'a fait sourire.
J'ai souri d'avoir été découverte derrière mon pseudo. J'ai souri de savoir qu'on m'associait encore à ma titine. J'ai souri d'avoir des nouvelles d'elle, désormais au bout du monde.

Etre associée à ma Titine, ça faisait bien longtemps.

 

vendredi 19 avril 2013

Construire son imaginaire

Le mercredi, c'est permis !
Et pour le Lutin et moi ce mercredi, c'était Légo Duplo Party !

Conviés avec pleins d'autres blogueurs à l'évènement Briqu@blogs2013, Le lutin et moi nous sommes rendus au Jardin d'acclimatation pour (re)découvrir cet univers de briques.

L'occasion de retrouver des autres blogueurs et leurs enfants, de sauter dans un chateau gonflable, de jouer aux Duplos (forcément).
(Et l'occasion de constater que le Lutin, il est quand même vachement cool comme enfant)(Je n'ai failli le perdre QUE 2 fois)(poke à Allo Maman Dodo)

Nous étions pas moins de 50 parents et donc au moins autant d'enfants.
Et des Duplos par centaines, voir par millier ! De quoi laisser libre court à l'imagination débordante des enfants. La limite étant la main du copain d'à côté qui se hasarderait à piquer la brique qui va bien...

LEGO Duplo a profité de cette journée pour nous faire part du lancement de sa chaine YouTube

Lors de cette journée s'est tenue une table ronde autour de la parentalité et il en ressortait que globalement, les parents aujourd'hui :
- veulent être parents à temps partiel (comprendre s'occuper de ses enfants oui, mais conserver du temps pour soi, rien que pour soi)
- s'attachent à la sécurité de tout ce qui concerne leur rejetons (comprendre éviter qu'ils se blessent)
- sont attentifs à ce que les produits qui leurs sont destinés respectent l'environnement (fabriquer made in china, ok, mais seulement si c'est transporté par bateau)
- attendent que les produits soient de bonne qualité. Être résistants à toute épreuve permet aux jeux de traverser les générations sans perdre en plaisir de jeux !

Et ben quand tu réfléchis, LEGO Duplo, il te garantit un peu ça :
- quand ton enfant y joue, ça peut te laisser le temps d'une douche (mais seulement si tu ne te laves pas les cheveux, et si la tour qu'il construit ne s'effondre pas).
- Vu la taille des briques, pas de risque d'avaler des pièces, de se blesser... (par contre toi, le soir quand tu te glisseras dans la chambre pour lui déposer un tendre bisou, il y aura toujours un Duplo qui se glissera sous ton pied, t'obligeant à retenir un cri étouffé pour ne pas réveiller ton mini)(sécurité pour l'enfant. Pas pour le parent)
- J'ai souvenir d'avoir passé des heures et des heures a joué au Duplo, puis au LEGO, et de voir le Lutin se créer son univers avec les mêmes briques que moi ou son père, j'adore. D'ailleurs, je ne sais pas qui s'amuse le plus en fait. De lui ou de nous.

Et alors toi ? c'est quoi ton histoire avec Duplo ?