vendredi 19 octobre 2012

Le bonheur, c'est simple comme des bottes rouges

La rentrée, l'automne, les jours plus courts, la pluie... et les flaques d'eau !
 
Ces flaques, plus ou moins grosses, plus ou moins profondes, mais qui attirent avec la même force Le Lutin.
Il s'y précipite, saute à pieds joints et admire tout ce qu'il a éclaboussé : son pantalon (souvent), son manteau (parfois), sa maman (toujours).
 
Oui, toujours ! Parce que quand on marche sur le bord du chemin en rentrant de l'école (ou en y allant), je lui tiens la main et suis donc à portée d'éclaboussure.
 
Je râle, il se marre.
Plus je râle, plus il se marre. Mais même quand je me marre, il se marre (oui Le Lutin se marre souvent) (j'utilise beaucoup le verbe se marrer hein..) (ben j'arrête).
 
Jusqu'à présent, Le Lutin portait ses chaussures classiques, de tous les jours, en cuir (ou simili), pas étanches du tout.
Nous sommes donc allés lui acheter de magnifiques bottes en plastiques (que je trouve très moches, mais très pratiques quand même pour conserver les pieds aux secs).
Elles sont rouges (comme Flash Mc Queen), un peu grandes donc le Lutin peut les mettre tout seul, et il a compris qu'il aurait le droit de les mettre pour aller dans les flaques (dès lors que je ne suis pas dans un rayon de moins de 3m).
 
Une fin d'après midi, la pluie ayant rempli tous les trous de la route, des trottoirs, je prends ses bottes pour aller chercher Le Lutin à l'école.
 
Dans l'encadrement de la porte de sa classe, il me voit et me fait un sourire. Quand son regard se pose sur les bottes, il jubile (mon fils est plus content de les voir que moi... l'ingratitude des gosses)
 
Il se précipite sur un banc pour enlever ses chaussures et enfiler ses bottes.
A peine le temps d'enfiler le manteau il est dehors, à côté de la première flaque.
 
D'habitude, il n'hésite pas il saute dedans. Là, il reste devant, n'ose pas y aller.
 
Je lui explique que ses bottes son faites pour, sont étanches et qu'il peut y aller... un quart de seconde d'hésitation, un regard espiègle dans ma direction et un immense sourire : il saute.
Et je suis à côté de lui.
Mon pantalon est donc trempé.
 
Le retour d'école a été trèèèès long (dingue le nombre de flaques qu'il peut y avoir entre l'école et chez moi).
 
Les pieds du Lutin sont restés au sec.
Mais pas sont pantalon, qui n'a pas résisté aux éclaboussures répétées.
 
Les bottes, c'est bien.
 
Mais les cuissardes pour enfants, ça existe ?
 
 

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