vendredi 28 décembre 2012

Très bonnes fêtes de fin d'année !

Comme chaque année, ces vacances représentent les fêtes familiales, pendant lesquelles on va courir partout, de maisons en maisons, pour essayer de profiter de nos proches.
Pour nous c'est pas encore le plus compliqué puisque la plupart sont dans un périmètre de France assez restreint (même si cette année, nous n'aurons pas pu voir tout le monde...).
 
Mais il n'empêche qu'entre 2 repas (d'ailleurs, il n'y a pas d'entre 2, on ne sort pas de table)(ou si, on peut sortir de table pour débarrasser et ainsi ramener le plat suivant), entre 2 ouvertures de cadeaux, entre 2 bisous, entre 2 chocolats, entre 2 trajets en voiture, je n'ai pas pris le temps de venir ici.
 
Alors je profite d'une escale entre la Bourgogne et la Bretagne (putain ce que c'est grand la France) pour vous souhaiter de très belles fêtes de fins d'années !
 
Profitez bien de fin 2012, et pour ceux qui comme moi attendent impatiemment 2013, on tient le bon bout !!!
 
Une fois n'est pas coutume, je vous bisoute, à très bientôt !!
 
IMG_20121209_195310.jpg
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dimanche 16 décembre 2012

2012, tu t'es donc vengée ?

Il y a peu, j'ai écrit tout le bien que je pensais de toi, année 2012.
Sans méchanceté (enfin un peu quand même), je disais que je ne te regretterai pas, que tu étais désormais l'année la pire pour moi.

Je pensais qu'en écrivant ce post en décembre, tu n'aurais pas le temps de me refaire un coup de trafalgare.

Erreur !

Depuis mercredi, je commençais à nourrir l'espoir fou que finalement, tu ne serais pas si mauvaise, que finalement, un numérobis était en train de s'installer.
Pourquoi étais-je suffisamment folle pour espérer ?
Déjà un retard de mon RDV mensuel est un bon indicateur (bon, mais pas suffisant).
Les douleurs dans la poitrine, beaucoup plus intenses qu'en période "classique".
Cette fatigue aussi, qui m'a fait faire des siestes de 5h et des nuits de 10 (merci Monsieur ours pour m'avoir permis ces temps de sommeil énormes !).
Ces tiraillements dans le bas ventre. Bien différents de ceux que je peux avoir habituellement. Si, si, croyez moi, quand on souffre d'endométriose, les douleurs qu'on ressent sont bien bien intenses et n'ont rien à voir avec les sensations de tiraillement d'un utérus qui se met en forme...

Alors tous ces symptômes mis bout à bout m'ont fait espérer. M'ont presque fait culpabiliser d'avoir été aussi méchante avec toi 2012.

Hier, partagé entre l'envie de rester dans ce flou - la certitude de mon corps, sans la réponse nette d'un test - la raison a pris le dessus (ayant fait une GEU, mon gynéco m'avait expressément demandé de l'appeler dès que je saurais être enceinte afin de s'assurer que cette fois, l'embryon serait bien placé).

Alors hier, la décision fut prise de faire le-dit test ce matin.

Sauf que cette nuit, les tiraillements dans le bas ventre se sont clairement transformés en douleurs caractéristiques... Et au réveil, ce matin la couleur rouge ne laissait plus de place à l'espoir, ni même au doute.

J'ai hésité à faire le test quand même, au début pensant me rassurer et me dire que je ne suis pas folle, j'ai été enceinte, mais je fais de nouveau une fausse couche...
Et puis finalement, je ne sais pas ce qu'il valait mieux comme réponse de test. Qu'en aurais-je fais ?
S'il avait été négatif, ça aurait confirmé que mon corps me trahit, que je ne peux plus lui faire confiance.
S'il avait été positif, ça aurait confirmé une fausse couche... avec toutes les craintes et les doutes que ça engendrerait pour les éventuelles prochaines fois...

Finalement, à quoi m'auraient servi les résultats du test ? A rien, mis à part rajouter du désarrois, des questions inutiles auxquelles je n'aurais pas de réponses...

Mais une chose ce confirme : 2012, tu es une garce. Je te déteste.

Casse toi 2012, viens vite 2013 2





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jeudi 13 décembre 2012

Gourmandises de Noël : les orangettes home made

Je suis gourmande, mais sortie du gâteau au chocolat (éventuellement gâteau au yaourt), je ne sais pas faire grand chose.
 
Et en cette période de Noël, une friandise que je trouve d'actualité, c'est l'orangette. La peau d'orange confite, enrobée de chocolat... hummmmm... Trop bon.
 
Ça m'a pris comme une envie de pisser comme dirait l'autre : un soir, je vois Monsieur Ours éplucher méthodiquement l'orange (pas celle du marchand, celle du Lutin) (c'est bon, tu l'as en tête la chanson ? de rien c'est cadeau).
Je récupère donc la peau d'orange et googlise "recette orangette".
 
Je suis tombée sur une que j'ai trouvé très simple et que j'ai voulu faire dans la foulée.
 
Comme je sais que j'ai des amies (que je ne citerais pas mais que je te donne le lien de leur blog) qui sont pires que moi en cuisine, je vais te t'expliquer comment ne pas foirer tes orangettes !
 
Déjà voilà ce qu'il te faut (pour 4 personnes dit la recette... c'est donc officiel, je mange comme 4):
  • -1 orange
  • - 150 g de sucre semoule
- 100 g de chocolat à cuire
- 75 g de miel
- 20 cl d'eau
 
Bon, jusque là, c'est simple hein ?
 
Maintenant, voilà comment faire :
1- découper la peau de l'orange en lanières (perso mes lanières font environ 3 mm de larges) et les faire blanchir.
 
Ok .
Moi, ce que j'en ai compris, c'est que j'ai mis toutes mas lanières dans l'eau jusqu'à ébullition (et même un peu plus puisque je ne restais pas à côté de la casserole. quand l'eau bouillait, elle avait pris une couleur un peu orange).
Donc tu fais ça 3 fois.
 
2- Puis dans une casserole pas très grande tu mets le sucre, le miel et l'eau (le miel j'ai mesuré 2 bonnes cuillères à soupe et c'était bon)
Tu portes ce mélange à ébullition puis tu mets tes lanières dedans.
La recette dis 25min, c'est à dire quand les lanières deviennent transparentes.
Bon, ben au bout de 40min, elles n'étaient pas transparentes complètement, mais ça a fait l'affaire... Disons que la partie blanche de la peau doit être transparente, pas la partie orange.
 
Tu suis ?
 
Bon, là, j'ai commis ma première erreur : sur la recette il est conseillé de laisser reposer les lanières 30min, sur une grille.
Moi, je les avais disposées sur une assiette. Le soucis c'est que mes lanières n'ont pas suffisamment dégorgées je pense car par la suite (c'est à dire le lendemain), j'ai trouvé que le chocolat n'avait pas assez durci et je pense que c'est à cause de ça...
 
Bon, donc pour faire bien, il faut se munir d'une grille quoi...
 
3 - Ensuite, l'étape du chocolat. A plusieurs reprises il m'est arrivé de faire fondre du chocolat au micro-onde, mais ça ne lui donne pas une texture fluide je trouve. J'ai donc appliquer la technique du bain marie comme le précise la recette.
Dans une casserole remplie d'eau, je pose un bol qui lui contient le chocolat.
Jusque là, tout va bien.
Le chocolat fond tranquillement (et en peu de temps).
 
Le moment où ça s'est compliqué, c'est quand l'eau est entrée en ébullition... En fait, en bouillant le niveau de l'eau est monté et s'est déversé en partie dans mon bol de chocolat. Oups... 2ème erreur donc...
J'ai bien tenté de retirer le bol pour limiter les dégâts, je n'ai réussi qu'à me brûler le bout des doigts... 3ème erreur quoi...
Pensant que le mélange chocolat fondu/eau bouillante ne conviendrait pas pour ma recette, j'ai refait fondre de nouveau 100g de chocolat...
Mais cette fois ci, j'ai pris garde à mettre peu d'eau et laisser au moins 6-8cm entre le niveau de l'eau et le haut de mon bol.
 
4 - enfin, la dernière étape ! (avec tout ça, il est quand même 23h30, je commence à être fatiguée quoi...).
Comme l'explique la recette, j'ai pris un plat sur lequel j'ai déroulé du papier sulfurisé.
A l'aide d'une fourchette j'ai plongé une à une les lanières dans le chocolat encore en train de fondre au bain marie.
C'est un peu long cette étape, et il faut prévoir un grand plat.
Après on laisse reposer toute la (courte) nuit pour déguster le lendemain !!
 
C'est simple comme bonjour.
 
Et le lendemain, c'est super bon !
Juste le chocolat que je trouvais insuffisament durci, mais je pense qu'en égouttant correctement les lanières, ça résoudra mon soucis.
 
Bon ap' les z'amis !
 
orangettes-de-Lil-Mum.jpg 
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lundi 10 décembre 2012

La fin d'une année de 366 jours... Sans rancune ?

Je voulais attendre la fin du mois de décembre pour dresser un bilan de cette fabuleuse exceptionnelle magique merdique déplorable année 2012... Mais bon, décembre, c'est déjà un peu la fin de l'année non ?
(Et puis Marie Grain de sel a déjà ouvert le bal ...) 
 
Alors nous y voilà, à dresser un bilan d'une année qui avait bien commencé, qui s'annonçait pleine de promesses d'un futur heureux.
 
****
 
Déjà je l'ai commencé enceinte, et peut être parce que c'était une nouvelle année, on y croyait. Cette fois-ci, ce petit être en devenir, on en était convaincu, grandirait en moi et nous rejoindrait à la fin de l'été
Bon, ben il grandissait bien. Juste il était pas bien placé ce petit être. Donc le 27 janvier 2012, il a fallu me l'enlever ainsi qu'une trompe.
 
Dur.
 
En 1 mois à peine, je ne la sentais pas si bien cette année 2012 en fait.
 
****
 
En 2011, on avait diagnostiqué une métastase chez mon père... qui a été retirée et les résultats fin 2011 laissaient penser que le cancer était enfin derrière.
En septembre 2012, un coup de fil suffit à me faire comprendre que non...
Bon, ben là, 2012 t'as quand même sérieusement foiré... Une fois de plus. 
 
****
 
En mai, je commençais à sentir une certaine tension dans mon boulot. Effectivement, une restructuration se profile et bim ! me voilà au chômage.
Bon, je t'avouerais que pour ça je ne t'en tiens pas rigueur (enfin pas trop).
Limite au contraire, ça m'a permis de faire un break. De retrouver du temps pour moi, pour mon Lutin, pour ma famille.
Même si de nos jours le chômage fait peur, je suis pour le moment assez sereine quant à l'avenir.
Mais merde quoi ! 2012 tu m'as mise au chômage ! Rien que pour le principe, c'est pas cool ! 
 
****
 
Il y a eu des passages difficiles avec des grosses remises en questions, des envies de tout plaquer, des envies de tout taper, des envies de... de tout casser dirons nous. J'ai pris conscience que des choses que je pensais inacceptables, je les acceptais finalement (oui, que les cons qui ne changent pas d'avis, toussa...).
Peut être pas plus que d'autres années, mais j'ai eu ma dose de sentiments ambivalents.
 
****
 
Mais bon, 2012, tu n'as pas été que déplaisir.
Il y a eu des jolies choses quand même : des très bonnes vacances cet été, un Lutin qui continue de grandir et qui continue de remplir mon coeur, mes yeux, mes oreilles de joie, de bonheur et d'amour (oui, je suis guimauve aussi, mais ce n'est pas grace à toi 2012) ! 
 
 
Pourtant 2012, tu vas t'achever et en toute sincérité, je ne te regretterais pas. Tes chiffres marquent désormais l'existence de ma pire année.
 
Alors adieu 2012, l'année de la Loose.
Viens 2013, je t'espère balèze !
(oui, je suis inspirée aujourd'hui) 

  Casse-toi-2012--viens-vite-2013-2.jpg
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samedi 8 décembre 2012

Ton téléphone te lâche et ta vie sociale s'effondre

Je ne savais plus trop pourquoi je ne mettais jamais mon téléphone dans la poche arrière de mon pantalon (mis à part pour ne pas cacher mon joli postérieur rebondi).

Donc hier, trouvant cette poche bien pratique, j'y glisse mon smartphone sans-quoi-je-ne-suis-plus-rien et m'en vais m'isoler dans un endroit intime.
En baissant mon pantalon, le "Plouf" entendu me rappelle pourquoi il ne faut JAMAIS mettre son smartphone dans la poche arrière (et non pas seulement pour ne pas cacher mon adorable postérieur qui pourtant avec le poids des années supporterait d'être un peu dissimulé...).

Je repêche immédiatement mon précieux, le démonte pour bien le sécher.

A ce moment là, je suis encore pleine d'espoir : il est à peine mouillé, il va s'en sortir ! J'y crois ! il ne peut pas me lâcher comme ça, pas après 2 ans de bons et loyabux services (allez, je suis prête à oublier la période où j'ai failli le passer par la fenêtre tellement il buggait).

Bien séché, je le remonte et l'allume. Bon déjà, il ne reconnaît pas la carte sim... c'est pas grave, à la 3ème tentative, il me demande mon code pin ! Victoire !!! Mon téléphone est vivant ! Il ne va pas me lâcher !!

Je vais pour naviguer de menu en menu... mais très vite je constate que non, il n'est plus si vaillant... la noyade a laissé des séquelles... A partir de l'écran de veille, je peux entrer dans les menus, mais la touche pour sortir ne fonctionne plus. Je ne peux plus rien faire.

Alors ce matin, très tôt (si tu n'es pas au courant, je t'invite à me suivre sur ma fan page, tu vas voir, ma vie est trépidante...), je navigue de sites en blogs en forum, à la recherche d'une solution miracle...
Et je trouve LA solution miracle. LA recette de grand mère qui tue :

cuisine-riz-telephone.jpg


immerger son téléphone dans un bol de riz pourrait permettre d'absorber l'humidité. Il faut pratiquer l'immersion pendant 24 à 48h...

Depuis j'attends.

Mon ours me prend pour une folle, mon Lutin ne veut plus que je lui prépare à manger et moi, je prie, je supplie le dieu de la téléphonie mobile de rendre l'âme à mon vaillant téléphone sans qui je ne suis plus rien...

Edit : Et bien cette technique, aussi rudimentaire doit elle, a redonné vie à mon téléphone !
( mais les 48 h à attendre m'ont laissé le temps de me renseigner sur un autre qui me semble bien. Donc bien qu'il soit sauvé, il risque quand même de me quitter.)


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lundi 3 décembre 2012

Comment Dora l'exploratrice apprend des obscénités aux enfants

Il était dit, avant que le Lutin ne soit en âge de regarder la télé, que Dora ne passerait pas sur mes écrans. De même que tout un tas de dessins animés que je trouvais trop... Neuneu.
 
Ce que je n'aimais pas chez Dora (et n'aime toujours pas) ? Plein de choses en fait.
L'idée d'apprendre l'anglais peut être sympa, mais encore faut-il que l'accent soit bon. Non parce que l'accent dans Dora, on en parle ou pas ? Et les voix de certains personnages, c'est pas possible quoi.
 
Ce qui m'énerve aussi, c'est ce principe de demander aux enfants de répéter des choses, laisser un blanc puis entendre Dora s'exclamer "Ouiiii ! c'est ça !".
Mais si l'enfant ne dit rien ? ou s'il se trompe ?
Que va lui inspirer ce "Ouiii ! c'est ça !" injustifié ? Je pose la question hein, je n'ai pas la réponse, je ne suis pas psy.
Juste que sur le principe ça me dérange quoi.
 
Donc pour moi, Dora c'était niet.
 
Oui, mais encore une fois, "avant j'avais des principes, maintenant, j'ai un enfant".
Comprendre : Le lutin regarde (et adore !!) Dora l'exploratrice.
 
Donc chaque jour, il a droit à son épisode.
 
Au début où il regardait ce dessin animé, Le lutin restait muet, passif devant les évènements, les chanson, les appels à participer de cette Dora.
Et puis il s'est pris au jeu.
Désormais on peut l'entendre hurler "Carte ! Carte ! Caaaaaaarte" ou "C'est gagné, c'est gagné, we did it Yeahhh!" 
Bref, le Lutin est contaminé.
 
L'autre soir, j'entends le Lutin répéter à plusieurs reprise "Popole ! popole !"
Autant te dire que ça m'a fait un peu bizarre.
Je me rends au salon, et je trouve le Lutin tout excité. En regardant Dora.
 
Debout sur le canapé, il s'écrit "Popole ! Popole !" en pointant du doigts la télé...
 
Ha oui ! Dora demande que les enfants l'aident à retrouver un noeud violet. Purple donc.
 
Et tellement l'accent anglais dans Dora est trop bien, le purple devient Popole.
 
Ha il est beau l'apprentissage de l'anglais par Dora.
 
Parce que le défaut de prononciation ne touche pas seulement le Purple. Mais aussi "Map" pour désigner la carte qui devient "Marc", ou "we did it" qui devient "we dig it"...
 
Nan, vraiment Dora, c'est pas ça...
 
Dora-l-exploratrice-rock.jpg
 
 
Et toi, un dessin animé que tu as en horreur ?
 
 
 
 
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lundi 26 novembre 2012

On ne dirait pas hein, mais c'est aussi MON fils !!!

Pendant 9 mois (et même un peu plus), le Lutin a grandi en moi. Passant dans ce laps de temps d'à peine une cellule à 3.700kg (pour 52cm).
 
Ce qui laisse des traces. Forcément.
 
Je parle des kilos superflus (qui malgré mes cure de chocolats, de bonbons et de gâteaux, ne disparaissent pas... je ne comprends pas), je parle de ces cernes (que dis-je, ces valises) qui marquent le dessous de mes yeux, je parle de mes cheveux blancs que je dissimule sous des couleurs (avec des essais plus ou moins concluants).
Ha oui, et je parle aussi de mes vergetures, celles que j'ai repoussé tout au long de ma grossesse, mais qui sont apparues... le lendemain du terme. Sic.
 
Je ne vais pas revenir sur toutes ces choses trop bien pendant la grossesse comme les petits dej au lit apportés amoureusement pas Monsieur Ours et mon incapacité à accèder à moins de 2 m de la cuisine (et donc de cuisiner), ou encore ces moments câlins partagé à travers mon ventre...
 
Non, je ne vais pas revenir dessus car le propos de cet article est de me plaindre.
 
9 mois dans mon corps, 9 mois pendant lesquels j'ai naïvement cru que tu prendrais certains de mes traits. Oh, pas tous hein, je me doutais bien qu'étant 2 pour te concevoir, tu ressemblerais un peu aussi à ton papa.
 
Est ce parce que j'étais persuadé que tu étais une fille jusqu'au 5ème mois ? (Si tel est le cas, saches que ton papa aussi pensait come moi. Il n'y a donc aucune raison que tu aies choisi de lui ressembler plus à lui qu'à moi...).
 
T'as bien tenté de faire genre au début : on pouvait distinguer la forme de mon crâne, éventuellement du haut du visage... c'était discret comme ressemblance. Discret, mais présent. Ca a d'ailleurs suffit à me contenter.
 
Mais depuis quelques temps, le nombre de personnes qui évoquent ta ressemblance avec nous, tes parents, sont unanimes : "C'est fou ce qu'il ressemble à son papa !"
Ou encore : "c'est marrant, certains papas, on ne se demande même pas qui est leur enfant tellement c'est un copié/collé".
Mouais, c'est ça, c'est "marrant"...
 
Et puis parfois lorsque des copines me disent "Qu'est ce qu'il est beau ton fils" j'ai à peine le temps de ma la péter qu'elles enchaînent avec : "Qu'est ce qu'il ressemble à Monsieur Ours"...
Dans ces cas là, inutile de préciser que Monsieur Ours a vite fait de faire un raccourci : "Qu'est ce qu'il est beau Monsieur Ours". Mais bref, passons.
 
Alors pourquoi finalement, as-tu tout pris de ton père ? (le fait qu'il soit le plus beau n'excuse pas tout, j'ai un égo, n'oublie pas de le flatter...)
 
En fait, la question que je me pose, c'est pas forcément pourquoi as-tu tout pris de ton père, mais plus pourquoi n'as-tu rien pris de moi ?
Petite nuance mais qui a toute son importance. Parce que par exemple, les yeux. Ton père les a verts. Toi bleu. Il serait simple de dire que tu as mes yeux, mais même pas ! J'ai en effet les yeux clairs. Éventuellement bleus, ou gris, c'est selon la luminosité.
Mais en fait le bleu de tes yeux, c'est exactement celui de ta Mamou. Ma mère. Même ce que tu ne prends pas chez ton père, tu ne le prends pas chez moi !
 
Mon Lutin, j'ai envie de t'en vouloir parfois pour oser me faire un tel affront. Mais quand je vois ta bouille d'amour, la forme de tes yeux, de ton sourire, ton air espiègle, ton petit bout de nez... je me dis qu'en fait t'as peut être bien fait !
 
 Liens-pere-fils.jpg
 
 
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jeudi 22 novembre 2012

Spot e-fluent Mums, une grande première !

Avoir créé mon blog m'a permis de "vider mon sac" (sans dec' ?!?)

Mais ça m'a également permis de faire pas mal de jolies rencontres aussi bien sur le net que dans la vraie vie (IRL ça s'appelle quand t'es in).

D'après ce que je sais (ou tout du moins pense savoir), je suis lue par des personnes n'ayant pas de blog et dans ce cas échanger dans les commentaires ou par messages privés c'est très sympa, mais il est plus compliqué de franchir le cap et de se rencontrer...
Alors pour les personnes qui ont un blog, l'opportunité de mettre un visage sur un pseudo, sur un blog, a été possible à grande échelle grâce au magazine Paroles de Manans, qui organisait la première édition du Spot E-Fluent Mums ce mercredi 21 novembre.

200 blogueurs (4 hommes pour 196 femmes, on est vraiment obligé de mettre au masculin ? ) réunis dans un espace juste somptueux (décoré par Annie Hérault ) agencé de façon à accueillir 50 marques partenaires (Stokke, Pabobo, MagicBed...) et 8 conférences.

Autant te dire qu'avoir la possibilité de faire parti de cet évènement, c'était juste le pied.

Le pied pour plein de choses :
- Déjà avoir l'opportunité de rencontrer en vrai de vrai des personnes, blogueuses en l'occurence, avec qui j'ai créé des liens via mon blog, via twitter ou facebook. Et là, je n'ai pas été déçue ! C'est marrant d'arriver à échanger comme je le fais avec certaines derrière un clavier et de se retrouver de vive voix, limite de continuer une conversation tenue la veille.
- Participer à certaines conférences, toutes ne me concernaient pas, mais j'ai appris des choses, découvert d'autres... Très interessant.
- Rencontrer des partenaires, c'est à dire des marques autour de la petite enfance, avec lesquels on peut mettre en place des concours sur nos blogs, des articles dit sponsorisés... Mais ça a été pour moi l'occasion de rencontrer des hommes et des femmes avec lesquels on a bien rigolé, je pense entre autre à un concours de pliage de lit, le magicbed, ayant eu lieu entre Voilà Papa et Caro de Jules et Moa...
- Etre flattée/fière d'en être ! (Oui, tenir un blog, de mon point de vue, revêt forcément une dimension narcissique : avoir envie d'être lue, appréciée...)
- Et enfin, une raison en lien avec mon ancien boulot, retrouver des personnes avec qui j'ai eu l'occasion de travailler, de monter des projets... Je me suis plu à les revoir, les surprendre lorsqu'ils m'ont vu, réalisant que derrière Lil'Mum, se cachait une personne qu'ils connaissaient autrement...

C'était un bon moment, un excellent moment même, une journée qui est passée très vite, pendant laquelle je me suis amusée, j'ai été chouchoutée (merci le stand massage), j'ai été gatée !

Pour savoir la complexité que c'est d'organiser un tel évènement, je tire mon chapeau à l'équipe de Parole de Mamans qui a monté ce projet, ce Spot E-fluent Mums, permettant de nous faire passer des très bons moments.

Mon article pour la deuxième édition des E-fluent Mums, c'est ici !

Spot-E-fluent-mums-2012.jpg

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lundi 19 novembre 2012

Roule ma poule ! (ou pas)

Devenir parents, ça a été pour ma part prendre conscience qu'un petit être dépendait entièrement de moi (et de Monsieur Ours), et que désormais, ma vie s'articulerait autour de lui principalement : veiller à son bien être, à sa santé, à sa sécurité, l'accompagner dans la vie pour qu'il soit heureux.

Le fait d'être à 2 parents, c'est certainement plus facile. On peut s'appuyer l'un sur l'autre, échanger, se relayer... Quand je suis avec le Lutin, je ne ressens pas forcément le poids de cette responsabilité.
Bien sûr, je veille à ce qu'il aille bien, qu'il ne manque de rien, qu'il soit en sécurité... Mais ça n'est pas omniprésent dans ma tête.

Par contre, en voiture, cette pression, je la ressens puissance 1000.
Ça passe bien sûr par l'installation dans le siège auto, mais surtout par la conduite.

Dans mon boulot, je faisais pas mal de route, pas mal de conduite en région parisienne. Les risques d'accidents étaient là, mais je n'y pensais pas forcément. D'autant plus que bien souvent, dans les bouchons, le risque de blessures est plus faible je pense, c'est juste de la carrosserie (je parle pour les voitures, pas pour les 2 roues).
Ma conduite n'est pas "sportive", ou "rapide" et je ne pense pas non plus dangereuse.
Mais je sais que dans des bouchons, (genre place de de la porte maillot, ou place Charles de Gaulle à l'Arc de triomphe...)(les franciliens voient sans doute de quoi je parle) il faut "forcer", s'insérer...

Si ça a pu me stresser au début, je n'y prête plus attention maintenant.

Sauf quand je suis avec le Lutin.

Avec lui, ma conduite n'est pas la même.
Sur autoroute, ma vitesse reste inchangée (quoi ? on ne roule pas à 180 en France ? ha merde), mais je suis plus en alerte : les camions que je double, les voitures qui me doublent, celles qui me collent au train...

Sur route chargée (ce qui est assez fréquent par chez moi), la responsabilité de ce petit homme se fait beaucoup sentir. Je suis bien sûr vigilante à mon comportement vis à vis des autres, mais je suis en alerte sur ces "autres" : les 2 roues qui slaloment entre les voitures, les voitures qui slaloment elles aussi, qui se rabattent sous ton capot, ceux qui s'insèrent alors que tu es à leur hauteur...
Autant de comportements qui imposent de ne pas être distraite, de rester concentrée.

Je pense que ce stress (mais pas dans le mauvais sens du terme) vient de se sentiment que sur route, la sécurité de mon Lutin ne dépend pas que de moi ou de Monsieur Ours. Elle dépend aussi des autres.

Et vous, quelle(s) situation(s) vous fait (font) ressentir le poids de la responsabilité de vos minis ?



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vendredi 16 novembre 2012

Avoir des enfants, ou comment ne plus avoir de dignité en société.

Au début de l'année, on a essuyé (dans tous les sens du terme d'ailleurs) des accidents répétés dans le caleçon du Lutin.
Armé de patience, d'une ATSEM top (mais avec un peu le handicap d'une maîtresse pas trop aidante) on pensait avoir réussi à accompagner mon haut comme 3 ans à acquérir le contrôle de ses sphincters.
 
Devenir autonome, arriver à faire pipi et caca (puisque c'est de ça qu'il s'agit) aux toilettes, et seulement aux toilettes ça devient possible dès lors qu'on sait se retenir.
 
Mais le Lutin, il a tellement bien compris comment se retenir qu'il se retient trop. Du coup, on a connu la constipation !
Au lieu de laisser sortir, le Lutin "empêchait de sortir le caca" (ses propres mots).
 
1 jour, 2, puis 3... tu commences à t'inquiéter un peu quand même.
Et tu prends le temps de parler avec le Lutin, de lui expliquer, de lui faire comprendre qu'il faut que son caca sorte.
Et comme ça te soucie, tu lui en parles partout, dès que tu sens qu'il se retient.
 
T'en parles devant tes potes chez qui t'es invité, entre la charcuterie et la raclette (bon appétit) :
- "Mais si mon Lutin, là je vois que tu te retiens, viens, on va aux toilettes pour que tu fasses caca. il faut que le caca sorte. Tout le monde fait caca.
Ben ? Vous n'avez plus faim ?"
 
Mais nos potes étaient indulgents, compréhensifs (avec peu d'appétit) car leur presque 5 ans avait eu le même soucis.
 
T'en parles au restaurant, avec encore les même potes, plus les clients du restau :
- "Allez viens Lutin, faut que tu fasses caca, en plus tu dois en avoir beaucoup à sortir depuis le temps que tu n'as pas fait"
 
Ce jour là, je crois que le restau n'a pas vendu beaucoup de desserts et a ramené en cuisine pas mal d'assiettes encore pleines.
 
T'en parles aux toilettes du restau, lieu qui pourrait être intime mais qui l'est beaucoup moins puisque depuis 20 min que t'y es avec le Lutin, il y a du monde derrière la porte qui entend. Qui entend tout même, y compris le "plouf".
 
Tout à ton soulagement que le transit de ton petit semble revenir, tu réalises que tu arrives à avoir des conversations, en public qui plus est, que tu ne pensais jamais, jamais avoir.
 
Et quand on dit qu' "avant t'avais des principes, maintenant t'as des gosses", tu peux aussi dire qu'avant tu avais une dignité, tu savais te tenir en société, tu avais des discussions intéressantes... Mais ton fils a eu une constipation.
 

 
 
 
 
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lundi 29 octobre 2012

La tétine à la poubelle

A la naissance du Lutin, Monsieur Ours et moi n'étions pas pour la tétine.
 
Mais très rapidement, elle s'est imposée à nous comme objet salvateur. Faut dire que le Lutin ne se calmait qu'en tétouillant. Et moi avec mes mamelons en sang, je voulais limiter et Monsieur Ours, à force de lui faire sucer son petit doigts, voulait retrouver la jouissance de sa main.
 
Donc au bout de 7 jours, la tétine est entrée chez nous.
Joie. Soulagement.
 
Alors elle n'est pas venue seule, bien sûr. Tous parents ayant utilisé cet objet savent qu'en fait c'est 10 tétines qui débarquent chez toi pour être sûr d'en avoir toujours une de rechange en cas de perte, de nettoyage, de vol (oui à la crèche, la vie est dure)...
Grâce à cet objet d'ailleurs, on a connu les joies des réveils (nombreux) la nuit, pour remettre cette foutue tétine qui ne voulait pas tenir dans la bouche d'un Lutin endormi mais qui se réveillait en hurlant sitôt celle-ci tombée à côté.
 
Bref.
 
Passent les mois. Les années en fait.
 
A 2 ans, le pédiatre me conseille d'arrêter, ça déforme le palais de mon Lutin. On est parvenu à diminuer la consommation (plus du tout la journée, juste pour le soir et la nuit) mais de guerre lasse, on n'a pas réussi à le sevrer complètement (addictif si jeune, c'est moche).
 
J'ai eu bon espoir lorsque la dernière tétine de la maison a commencé à rendre l'âme. Mais non, il a fallu en retrouver une autre, car ma tête blonde n'était pas encore prête.
 
La Der des Der, celle que nous avions encore ce matin, manifestait pas mal de signes de faiblesses, mais le Lutin faisait mine de les ignorer...
 
Et aujourd'hui, au détour d'une conversation anodine, je lui montre l'état de sa tétine.
 
Et ça a été comme une révélation. Il l'a regardé comme si il prenait conscience pour la première fois que sa tétine était très abîmée.
Il ma l'a prise des mains et m'a dit :"mais, elle est toute cassée ! je vais la jeter dedans la poubelle moi !".
Je lui ai expliqué que j'étais d'accord, mais qu'en faisant ça, il s'endormirait sans tétine ce soir et tous les autres soirs. Il était d'accord, m'a même dit qu'il était grand qu'il ne pleurerait pas en s'endormant.
 
Il a aussi regardé ses Doudous et m'a aussi annoncé qu'il allait les jeter.
 
Je me suis interposée et ai tenté de contre-argumenter à son "mais je suis grand, je veux plus tétine et plus doudou". Je ne sais plus comment je lui ai expliqué que la tétine était pour les plus petits mais que les doudous pouvaient rester vers lui plus longtemps, mais ça a fait mouche puisque seule la tétine est partie dans les ordures.(je pense à la cop's qui nous a offert le premier doudou et qui a du faire un arrêt cardiaque en lisant ça. Rassure toi, il est sain et sauf et blotti dans les bras du Lutin à l'heure où j'écris)
 
Une fois le dos tourné, je suis allée la récupérer, au cas où (moi qui suis pourtant pour faire confiance à mon Lutin et respecter ses choix...)(tu noteras que faire les poubelles c'est presqu'une 2nde nature chez moi...)
 
Et ce soir, le couché s'est passé sans aucun soucis, pas une demande.
 
J'aurais aimé te fournir une astuce imparable pour t'aider aussi dans la séparation d'avec la tétine, te donner LA méthode, mais il n'en est rien.
C'était juste le moment, SON moment et ça a semblé naturel pour ce bonhomme.
 
Je te laisse voir quand même l'état critique de l'objet en question (et oui, il la tétait encore, malgré tout)
 
Tetine-adieu.jpg
 
 
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dimanche 28 octobre 2012

Mon cerveau était au repos

Depuis 3 mois (et demi même) je ne bosse plus.
Je ne fais pas rien, mais intellectuellement, mon cerveau n'a pas trop l'occasion d'être en surchauffe.

La semaine dernière, il m'a quand même fallu reconnecter mes neurones.
Je veux profiter d'être au chômage (en vrai, on m'a expliqué que ce n'était pas le cas, que je ne faisais pas partie des chômeurs, mais des Stagiaires de L'Etat...Sombre magouille pour fausser les chiffres...), pour obtenir, par VAE, certains diplômes.

VAE, c'est Validations des Acquis par l'Expérience. Me concernant, vu le diplôme que je souhaite obtenir et vu mon expérience, il me suffit de rédiger un mémoire qui expliquerait en quoi mes expériences professionnelles m'ont permis d'acquérir les compétences et connaissances que demande le diplôme.

Facile.

Je dois aussi passer un oral devant un jury pour expliquer tout ça et répondre à certaines questions.

Facile aussi.

D'autant plus que pour m'aider à préparer tout ça (écrit + oral), l'organisme par lequel je passe organise 7 jours de cours pour expliquer quoi mettre dans le mémoire et pour refaire le point (une mise à niveau) sur des thèmes qui feront l'objet de questions à l'oral.

Cool. J'ai l'impression qu'on nous prends par la main pour nous accompagner au mieux dans cette démarche de VAE.

Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à lundi matin dernier.

Parce qu'en fait de remise à niveau, pour certaines choses c'est une mise à niveau tout court !
En 5 jours, on va aborder des matière qui sont enseignée en 350h dans la formation initiale... c'est donc un ultra concentré qu'on nous donne avec plein de termes qu'il faudra maitriser le jour J mais qui je ne connais absolument pas aujourd'hui.

Ces 5 jours ont été très intenses, super éprouvant intellectuellement... Mais top ! Très enrichissants aussi.

J'ai ainsi vu l'essentiel des cours, mais il va me falloir bien bosser chez moi pour maitriser tout ce qu'on me demande.

Parce que finallement, ma VAE, ça ne sera pas les doigts dans le nez. Mais alors pas du tout !
Moi qui pensais y aller les mains dans les poches (j'exagère un peu, mais tout juste...) !

J'ai pris pleinement conscience que mon cerveau, en l'espace de 3 moi (et demi) s'était bien ramolli. Ben mon coco, va falloir se remettre en état de fonctionnement optimum. Et fissa !


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vendredi 19 octobre 2012

Le bonheur, c'est simple comme des bottes rouges

La rentrée, l'automne, les jours plus courts, la pluie... et les flaques d'eau !
 
Ces flaques, plus ou moins grosses, plus ou moins profondes, mais qui attirent avec la même force Le Lutin.
Il s'y précipite, saute à pieds joints et admire tout ce qu'il a éclaboussé : son pantalon (souvent), son manteau (parfois), sa maman (toujours).
 
Oui, toujours ! Parce que quand on marche sur le bord du chemin en rentrant de l'école (ou en y allant), je lui tiens la main et suis donc à portée d'éclaboussure.
 
Je râle, il se marre.
Plus je râle, plus il se marre. Mais même quand je me marre, il se marre (oui Le Lutin se marre souvent) (j'utilise beaucoup le verbe se marrer hein..) (ben j'arrête).
 
Jusqu'à présent, Le Lutin portait ses chaussures classiques, de tous les jours, en cuir (ou simili), pas étanches du tout.
Nous sommes donc allés lui acheter de magnifiques bottes en plastiques (que je trouve très moches, mais très pratiques quand même pour conserver les pieds aux secs).
Elles sont rouges (comme Flash Mc Queen), un peu grandes donc le Lutin peut les mettre tout seul, et il a compris qu'il aurait le droit de les mettre pour aller dans les flaques (dès lors que je ne suis pas dans un rayon de moins de 3m).
 
Une fin d'après midi, la pluie ayant rempli tous les trous de la route, des trottoirs, je prends ses bottes pour aller chercher Le Lutin à l'école.
 
Dans l'encadrement de la porte de sa classe, il me voit et me fait un sourire. Quand son regard se pose sur les bottes, il jubile (mon fils est plus content de les voir que moi... l'ingratitude des gosses)
 
Il se précipite sur un banc pour enlever ses chaussures et enfiler ses bottes.
A peine le temps d'enfiler le manteau il est dehors, à côté de la première flaque.
 
D'habitude, il n'hésite pas il saute dedans. Là, il reste devant, n'ose pas y aller.
 
Je lui explique que ses bottes son faites pour, sont étanches et qu'il peut y aller... un quart de seconde d'hésitation, un regard espiègle dans ma direction et un immense sourire : il saute.
Et je suis à côté de lui.
Mon pantalon est donc trempé.
 
Le retour d'école a été trèèèès long (dingue le nombre de flaques qu'il peut y avoir entre l'école et chez moi).
 
Les pieds du Lutin sont restés au sec.
Mais pas sont pantalon, qui n'a pas résisté aux éclaboussures répétées.
 
Les bottes, c'est bien.
 
Mais les cuissardes pour enfants, ça existe ?
 
 

lundi 15 octobre 2012

Dis mon Lutin, comment se forment les éclairs ?


 
Ce week-end, je rentrais en voiture avec Le Lutin. Arrivés en région parisienne, le temps se couvre. Il se met à pleuvoir mais les rayons du soleil, déjà bien bas étant donné l'heure, inondent la voiture.
 
Et tout à coup, en face de nous, des éclairs zèbrent les nuages sombres.
 
(T'as vu comment le décort est bien planté hein ?)
 
A l'arrière, j'entends le Lutin m'interpeller :
" - Maman, tu sais pourquoi y'a des néclairs ? (Oui, chez nous on dit un Néclair, donc au pluriel, des Néclairs)
 
Ha ben mon Lutin, attends voir... j'essaie de trouver les mots... Bon, ben tu sais les éclairs se forment losque de l'air très chaud et de l'air plus froid se rencontrent et ben...
 
" - Non Maman, mais toi tu sais pas bien.
- Ha bon ?
- Moi je sais bien pourquoi y'a des Néclairs.
- Et pourquoi alors ?
- Hé ben là avec la pluie et le soleil, le nuaze (c'est pas facile à dire nuaGe) il doit faire un arc-en-ciel. Mais le nuaze il a pas envie. Alors le soleil il chauffe très fort fort pour que le nuaze il fait l'arc-en-ciel. Mais le nuaze il est pas content que le soleil chauffe très fort fort, alors il se fâche et il fait des néclairs !! Pfiou pfiou pfiou. "
 
Et toc
 
Alors maintenant, grâce au Lutin, tu sais vraiment pourquoi il y a des Néclairs.
Dis pas merci, c'est cadeau !
 
 
 
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lundi 8 octobre 2012

C'est un cancer, mais vous avez de la chance !

medibus.jpg

Cette phrase là, mon père l'entend régulièrement. Depuis 8 ans.
 
8 ans. C'est à la fois court et long.
 
8 ans bientôt jours pour jours que le diagnostic est tombé. Par hasard.
 
Il y a 8 ans, pour un contrôle, mon père fait des examens sanguins. Banal.
Il se trouve qu'il connait le biologiste du labo, que c'est un copain, et pour rire (l'humour des biologistes est encore impénétrable pour moi) ce copain lui dit qu'il va doser aussi les PSA (des marqueurs sanguins qui, si présents en quantité trop importante, peuvent indiquer une suspicion de cancer). Mon père, à l'époque, n'a que 49 ans, et lui répond "oh, tu m'emmerdes avec tes conneries, on fait ça qu'à partir de 55 ans".(oui, mon père est toujours très poli).
 
Le copain réalise quand même le dosage. Qui s'avère anormalement élevé. Vont s'ensuivre les examens qui vont confirmer le cancer.
 
Mais les spécialistes s'accordent sur une chose : mon père a de la chance. 
On lui a dosé par hasard ses marqueurs et si tel n'avait pas été le cas, il aurait certainement pris connaissance de son cancer trop tard.
Le stade du cancer n'est pas avancé, mon père est jeune (c'est relatif, hein, la jeunesse. Pour moi, du haut de mon âge, 49 ans je trouve ça vieux)(Papa, si tu me lis, je blague, t'es pas si vieux... pour un papa).
Donc un peu de chirurgie, de radiothérapie et d'hormonothérapie et hop, fini le cancer !
 
De la chance, on vous dit.
 
Bien que le traitement soit lourd, avec des effets secondaires contraignants, le cancer sera bientôt un mauvais souvenir.
 
Au bout de 2 ans, les traitements sont finis.
 
On souffle, on se dit qu'en effet, il a de la chance et la vie reprend son cours.
Il y a juste une surveillance des taux à faire régulièrement tous les 4-6 mois.
 
De la chance. 
 
Mais après un dosage, les résultats indiquent que les taux sont remontés.
Faiblement, mais remontés quand même.
 
Bon, ce n'est pas grave, peut être que l'hormonothérapie a été arrêtée trop tôt, il suffit de la reprendre et ça sera bon.
 
Sauf que non, ce n'est pas bon. Les taux ne baissent pas comme ils devraient, mais ne sont pas encore suffisamment élevés pour permettre de réaliser des examens plus approfondis pour connaitre l'origine de ce taux anormalement haut.
 
Donc là, c'est un peu compliqué moralement à gérer : mon père sait que le cancer n'est pas parti, que l'hormonothérapie ne permet pas de détruire les éventuelles métastases puisque les taux sanguins restent haut, mais on ne peut rien faire de plus pour le moment.
 
Il faut attendre qu'il soit plus malade pour tenter d'agir... vivre avec une épée de Damoclès au dessus de la tête en permanence. Attendre que les taux dépassent un seuil, ce qui indiquera qu'on pourra faire des examens pour déterminer d'où pourrait provenir cette quantité de PSA.
 
Mais encore, une fois, il a de la chance. Si les taux augmentent si faiblement, c'est que ce n'est pas trop grave. Certes, ça signifie que le cancer est encore là, mais pas en phase terminale.
 
De la chance oui. 
 
Finalement, il y a un peu plus d'un an, le seuil est dépassé. Ben limite, mon père, ça l'a soulagé. Ça confirmait qu'il était plus malade, mais pour lui, ça signifiait qu'on allait pouvoir agir.
Alors hop, examens avec IRM, scintigraphie, scanner... Et on trouve.
 
Une métastase. Une seule. Une chance !
 
Et pis encore un coup de pot, c'est une métastase osseuse, bien située puisqu'accessible par radiothérapie.  
 
La radiothérapie s'ensuit. les résultats sanguins confirmeront que la métastase est bien détruite.
Un p'tit coup d'hormonothérapie et le cancer sera définitivement guéri.
 
Pendant 1 an, il y a cru (nous aussi).
 
Mais un dimanche comme un autre, un coup de téléphone comme un autre et une voix. Sa voix. Pas comme d'habitude. Hésitante, tremblante. Je sens une mauvaise nouvelle qui concernerait l'un de mes grands parents.
 
Mais non. Sa voix cassée lâche une phrase. "Il y en a d'autres".
Comprendre d'autres métastases.
 
La chimiothérapie a commencé et va rythmer sa vie pendant 30 semaines.
 
Mais là, le cancérologue a eu la descence de ne pas lui dire qu'il avait de la chance.
 
Non, il a dit quelque chose de nouveau : c'est chronique. Comprendre : vous ne guérirez pas. 
On peut espérer une rémission, pas une guérison.
 
 
Je serais quand même tentée de dire que tu as de la chance mon Papounet : la chance de nous avoir à tes côtés, pour t'accompagner et te soutenir.
 
(Si, si, lecteur qui ne me connait pas, c'est trop de la chance que de m'avoir à son côté) ;-)
 
 
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mardi 2 octobre 2012

#DIY : Tutoriel pour bracelet Liberty tressé sur une chaîne

Dans un autre registre que le type Shamballa, j'aime beaucoup les bracelets en Liberty.
Il y en a des très jolis, tout simple avec un biais de liberty monté sur des fermoirs. J'en avais commandé des très sympas sur le site Phimalou d'ailleurs.
 
Aujourd'hui, je vais vous faire le tuto d'une variante de bracelet en liberty monté sur une chaîne.
 
Il vous faut un comme matériel :
- une chaine d'environ 20 cm (plus grande que la taille d'un bracelet classic, car le nattage du liberty racourcis un peu la chaine) avec des maillons assez large, et en biais. Je suis retournée chez mon cher fournisseur, j'ai nommé Cultura, pour avoir ce bracelet !
-un biais de liberty (pas forcément cousu) d'environ 70 cm (65 si vous serrez bien) que j'ai acheté sur internet sur le site Ma Petite Mercerie.
 
materiel 
 
Réalisation : 
 
Passez le biais dans le premier maillon en positionnant le milieu de la longueur du biais dans la chaine.
 
commencer.jpg
 
 repliez le biais comme indiqué sur la photo ci dessous.
 
continuer.jpg
 
A partir de là, on va natter le biais avec la chaine. Prenez le biais positionné  en haut et passez le par dessus l'autre morceau de biais. Puis glissez-le dans le 2ème maillon par le dessous et faites le ressortir.
 
Natte-1.jpg
 
Le biais sort sur la droite. Repliez le comme à l'étape du dessus pour reproduir le même noeud avec le maillon n°3 de la chaine.
 
Natte-2.jpg
 
 
Natte-3.jpg
 
 
Et continuez ainsi tout le long de la chaine.
 
fin.jpg
 
Pour finir, faite un simple noeud et couper le biais en trop.
 
arreter-bracelet.jpg
 
Alors c'est tout simple non ?
 
Bracelet liberty chaine
 
A vous !!
 
 
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