vendredi 13 janvier 2017

Guérir le mal par le mal

Assez sujette aux lumbagos, je sais ce qu'il faut faire, éviter de faire. Quand je dis "je sais", ça ne veut pas dire "je fais". Non, en fait j'ai plutôt tendance à faire tout le contraire.
Alors l'année dernière, quand la douleur s'est pointée, j'ai tenté la technique du si-je-n'y-pense-pas-ça-n'existe-pas. C'est à dire que j'ai continué à vivre normalement, à porter mon bébé alors âgé d'à peine 1 an, continué à me mettre assise par terre..
Mais au bout de 10 jours, quand la douleur s'est vraiment intensifiée au point de me bloquer la jambe, je suis allée consulter.
Ma technique avait marché ceci dit : je n'avais pas de lumbago.
J'avais une hernie.

Bref, des médicaments et des séances de kiné plus tard, tout est rentré dans l'ordre.

Je reste cependant vigilante parce que j'ai régulièrement des petites piqures de rappel.


Quand au début du mois de décembre, j'ai reconnu celui que je nomme "mon point" (pas le G, le point de douleur au niveau de la hernie), j'ai commencé à être vigilante à mes mouvements et puis j'ai de nouveau appliqué ma super technique du si-je-n'y-pense-pas-ça-n'existe-pas. Après tout, elle avait marché pour le lumbago. (Vous noterez comme j'apprends de mes expériences...)

Mais ça a commencé à me faire un peu plus mal quand même. Prévoyante comme je le suis, je n'étais pas retournée voir le médecin et n'avais donc rien comme médicament pour me soulager.
Me restait la solution d'appliquer du chaud sur mon dos, histoire de soulager un peu. J'ai beaucoup (trop ?) de choses plus ou moins utiles dans ma maison, mais je n'ai pas de bouillotte. Qu'à cela ne tienne, l'Amoureux ayant été Mc Gyver dans une autre vie, il m'a confectionné une bouillotte avec une bouteille de Coca, remplie d'eau bouillante, le tout enroulé dans une serviette.


Me voilà donc au lit, avec ma bouteille enroulée dans la serviette de bain. J'ai mal. Très mal. Trop mal, et j'ai pas l'impression de sentir suffisamment la chaleur. Alors je sors la bouteille de la serviette de bain et la cale contre mon dos, avec mon pyjama pour protéger ma peau.
Je sens bien que ça chauffe un peu fort, mais vraiment je souffre et j'ai l'impression que plus c'est chaud, mieux ça me soulagera. Alors je laisse comme ça et finis par m'endormir.
Au milieu de la nuit, je me réveille. La bouteille est tiède, j'ai encore mal. Mais en plus, j'ai une drôle de sensation, assez désagréable pour ne pas dire douloureuse.

Pas évident de me contorsionner pour regarder dans le miroir, mais ce que je distingue ne laisse pas de doute : le bas du dos est rouge vif, avec des cloques par endroit. Je me suis brulée.

J'avais même partagé ça avec vous sur ma page Facebook et sur mon compte Instagram afin d'avoir un peu de compassion (ce que vous m'avez donné... en plus de certains conseils).

Et là, ce n'était pas le premier jour...


L'histoire aurait pu s'arrêter là : j'ai tenté de soigner le mal par le mal  comme le dit l'adage ( ce qui est une belle connerie parce que j'avais doublement mal), mais en appliquant des pansements, tout rentrerait dans l'ordre.
Ça aurait pu.

Mais il y a eu pire.

Après plusieurs jours, les phlyctènes se sont percées, puis les plaies ont progressivement cicatrisé et au bout de plus de 15 jours, ne coulaient presque plus.
Mais étant donné l'emplacement (juste au niveau de la ceinture), je protégeais avec un pansement que je gardais plusieurs jours.

Et ça m'arrangeais de ne plus me faire les soins tous les jours parce que me contorsionner à chaque fois, c'était pas le plus simple.

Un soir, en revenant d'un déplacement, j'enlève mes chaussures et rejoins ma petite famille à table. Je suis incommodée par une sale odeur. Je ne vis qu'avec des mecs, et il arrive que leurs pieds... comment dire... sentent un peu. Alors je pars à la recherche du propriétaire des pieds-qui-puent, mais rien.
Le repas se passe et par relents d'odeur, je sens ponctuellement les pieds.

Et puis le soir, alors qu'on se trouve dans la sale de bain, l'Amoureux me fait délicatement remarquer que l'odeur, elle me suit. Je sens mes pieds, rien. J'enlève mon collant et là, je comprends.

L'odeur, elle est bien sur le collant. Mais au niveau du dos. Au niveau de mes cicatrices... Cicatrices qui se sont donc infectées d'avoir macéré je ne sais combien de jour dans un pansement que je n'ai pas renouvelé.

(Quand on sait que je bosse dans les plaies...)


Bref, depuis mon dos va mieux, et j'ai investi dans une bouillotte....







mercredi 11 janvier 2017

Que retiendra t'on de 2016 ?

Voilà, une année vient de se terminer, la page de 2017 s'ouvre.

Il y a un an, j'avais fait un article un peu comme un bilan de 2015 (que tu peux lire ici) et j'avais même écrit un second article dans lequel j'avais énuméré 10 (bonnes) résolutions (que tu peux retrouver )...

Bien que trop peu active à mon goût sur mon blog, j'ai très envie de revenir ici pour ne pas passer à côté de l'opportunité de faire une rétrospective de 2016, pouvoir garder une trace, même furtive, de ce que fut mon année.

Les Résolutions

On peut commencer par les résolutions, lever le suspens sur LA question : les ai-je tenues ?
Certaines oui, d'autres...

Le sport. Ayant terminé l'année 2014 bloquée par une hernie discale, j'envisageais assez difficilement revenir à mon niveau dans mon sport de jeunesse, le tennis. J'envisageais d'ailleurs difficilement reprendre tout sport. Et puis progressivement, les séances de kiné aidant, mon dos a semblé retrouver sa mobilité.
En avril, l'Amoureux m'a fait une énorme surprise en m'organisant un WE complet avec mes Bestah, incluant une initiation à la Pole. Un déclic, une révélation. Alors en mai, je me suis inscrite, à raison d'1h30 par semaine. Et je m'y tiens. Je dirais même que j'en ai besoin : la tonicité, la musculature nécessaire à cette discipline me permettent de beaucoup moins souffrir du dos.

Mes talents culinaires. Ce n'est pas encore ça. Mais on a investi dans un Companion. Il ne fait pas tout, mais qu'est ce qu'il facilite le quotidien... quand on n'a pas le frigo vide. Oui, parce que souvent, ce n'est pas l'envie qui nous manque en fait, ce sont les ingrédients !
Mais ça s'est amélioré. Et puis à Noël, j'ai reçu le livre "la cuisine pour les nullissimes". Je n'ai pas encore eu l'occasion de tester (toujours ces ingrédients manquants... ) mais il donne très envie. à suivre donc !

Revoir plus souvent mes amies...
C'est très mitigé. J'ai pu en voir certaines, en découvrir plus régulièrement d'autres... mais deux essentielles manquent sur cette année 2016... Hors de question de laisser passer 2017 !!

 Les moments qui ont fait mon année 2016

En 2016, il y en a eu beaucoup de jolis moments, il y en a eu aussi des moins évidents. 
Mais il y a eu mes enfants que je vois grandir, mon bébé qui progressivement devient un petit garçon, mon grand qui bien trop vite devient un ado. Et puis leur relation, qui malgré l'écart d'âge, se renforce chaque jour. Alors on est d'accord, il n'y a pas que des câlins. mais il y a beaucoup de tendresse, de bienveillance entre eux. Et c'est franchement chouette.


Il y a aussi mon anniversaire surprise, organisé d'une main de maitre (celle de l'amoureux) qui a planifié avec mes Bestah aka les blogueuses mode de chiottes un WE de dingue. Au delà de la surprise et de la perfection de ce moment, ce qui me touche c'est de voir tout ce que l'amoureux a fait pour me faire plaisir, me faire profiter à fond de ce WE de non anniversaire (il a quand même quitté la maison pour nous laisser qu'entre nous, ne revenant que pendant nos absence ou notre petit sommeil pour mettre en place la soirée mojitos et le brunch du lendemain). 






A peine le temps de me remettre de mes émotions qu'il m'a fallu reprendre les mouchoirs et accompagner ma petite sœur, mon premier bébé, pour son joli jour, son mariage. Un jour, un week-end intense, passé tellement vite, rythmé par les sourires (ceux des mariés), les larmes (d'émotions)(mais de colère aussi)(merde, quoi, j'ai loupé le bouquet de la mariée !).
Intense. Beau. Émouvant. Tout ça. Et tellement plus.





Il y aura eu aussi nos vacances tous les 4. Pas des plus reposantes, pas des plus zen, mais lors desquelles nos deux petits mecs ont tellement grandi.  
Il y aura aussi eu un moment privilégier à 3, juste avec notre grand, le temps d'un chouette WE au parc Astérix (ce dont il se souvient le plus, c'est d'avoir dormi dans un lit superposé. En haut. Comme quoi, les manèges la féérie, toussa toussa...).

 

On aura aussi agrandit notre maisonnée, avec 3 poulettes qui nous ont rejoint. Les enfants leur courent après, les renards aussi, on sait désormais ce que signifie "se coucher avec les poules" (mais on sait aussi se lever avec elles...). Nous qui ne sommes pas trop jardiniers dans l'âme, avoir des gallinacées qui te retournent tout ton jardin, te saccagent les quelques espaces verts potables, c'est ma foi bien pratique : tu as une bonne excuse à ce jardin en friche !  



Et puis en 2016, il y aura eu des piqures. Beaucoup. Je suis passée sous les aiguilles d'Emy, tatoueuse à Emy Tattoo Art qui m'a mis en confiance pour passer le cap et a su sublimer les projets que j'avais en tête.





Mon 2016 n'a pas été que légèreté et joie mais il a su mes réserver tellement de jolis moments. J'attends de 2017 au moins autant, et même plus. Mais surtout, j'attends de 2017 le temps : le temps de savourer, imprimer énormément de jolies choses.











mercredi 9 novembre 2016

Vous avez l'heure, s'il vous plait ?

Voilà une question qu'on entend de moins en moins. Si tout le monde ne porte pas de montre, presque personne ne vit, ne sort sans son téléphone, et consulte donc l'heure dessus.

Je suis de ces personnes qui ne portent pas de montre. J'en ai une jolie collection, mais les piles de chacune se sont arrêtées, et je n'ai jamais pris le temps de les changer. J'ai donc habillé mes poignets de bracelets en tout genre et me suis contentée de mon téléphone pour consulter l'heure...



Jeudi dernier, je suis allée découvrir, l'enseigne Tempka qui a une boutique à la Toison d'Or (à Dijon). Si je passe bien souvent devant, je ne me suis jamais arrêtée devant la vitrine et j'ai encore moins pris le temps de rentrée dans cette boutique. Et pourtant...

Lil'Mum vide son sac. Oui, mais lequel ????

Toute l'équipe de Dijon ainsi que plusieurs membres des autres boutiques nous ont accueillie (je dis nous parce que j'y suis allée avec d'autres blogueuses dijonnaises ;-) ), et nous ont présenté l'enseigne.
Tempka propose des articles d'horlogerie et de maroquinerie.Si l'association interpelle de prime abord, l'explication est simple et somme toute logique : les montres comme les sacs sont des accessoires désormais. Il est révolu le temps des intemporelles qu'on gardait, ceux qu'on portait avec tout, de tout temps. Aujourd'hui, on accessoirise nos tenues, on assortit nos bijoux, on rappelle les couleurs, les matières... Alors bien souvent, on a plusieurs montres ou sacs.

Autre gros coup de coeur, ce sac Lancaster, modèle Adèle


Tempka propose des marques classiques, connues, mais également des moins rependues, plus confidentielles. Par exemple, du côté de la maroquinerie, on va retrouver de l'Emporio Armani, ou Lancaster et pour les moins répandues les marques telles que Liu Jo. Côté horlogerie, on se fera plaisir avec les Ice Watch ou encore les Daniel Wellington... J'ai craqué sur certains modèles de Fossil et j'ai eu la chance que la boutique m'offre l'un des modèles de la marque Olivia Burton, une bien belle découverte et un énorme cruch !!!

Montre Olivia Burton

Montre Fossil


Noël approchant, c'est une boutique dans laquelle vous pourriez trouver de jolis cadeaux (pour vos proches, ou bien même pour vous !!), et pour vous faire plaisir, vous bénéficiez de -12% sur vos achats, jusqu'au 31 décembre avec le code TEMPKAAURELIE, valable dans toutes les boutiques Tempka et également sur leur e-shop Tempka.com



Sac LIU JO

lundi 12 septembre 2016

L'éternel recommencement



La rentrée.

Sans surprise, mon fils n'a été inscrit à la cantine, au périscolaire et aux NAP que 2 jours avant la reprise. J'étais presque hors délais pour qu'il soit accepté pour le déjeuner du premier jour...


 YoungerTV running wall hit tv land

On a été acheter ses affaires la veille. Et on n'était pas tout seul face aux rayons, avec nos listes entre les mains. Listes sur lesquelles sont parfois nommés des objets que tu sais même pas que ça existe. Mais la maîtresse elle le veut quand même. Et puis histoire de te faciliter la tâche, elle a ses exigences.

I hate you
Tu sais ce que c'est un porte vues ? Moi non. Enfin si, maintenant je sais. Mais encore faut-il trouver celui-de-la-liste, avec 30 affichages précisément. 

Le jour même, on a oublié plein de trucs. Mais pas le gel dans les cheveux pour la rituelle photo de rentrée. On a juste oublié de la faire cette photo.

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Une chance qu'on ait pas oublié de se lever, remarque.


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Bref, la rentrée est arrivée, nous replongeant dans le bain du quotidien qu'on était parvenu à mettre de côté le temps des vacances.

Bonne reprise et surtout, tenez bon !

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jeudi 9 juin 2016

Je t'aime un peu, BIJOU, à la folie...

J'adore les bijoux.
J'aime qu'ils puissent changer le style d'une tenue. J'aime qu'ils soient uniques.
J'ai beaucoup de bijoux dits "fantaisie", mais j'ai également des "vrais" bijoux.
Offerts par ma famille ou par l'amoureux lors de mes 18 ans, puis de mes 20 ans et de mes 25 ans aussi. (même de mes 30 ans...). Des âges marquants, des étapes de ma vie ponctuées par des bijoux de joailliers.

Autant j'adore mes bijoux fantaisie, mes accessoires, autant mes vrais bijoux, mes intemporels sont très précieux. Pas par le prix (quoique), mais par ce qu'ils représentent, la période lors de laquelle ils m'ont été offerts ou les personnes... Ils sont simples, mais élégants. Discrets, mais remarquables.

Mardi soir, je suis allée découvrir la boutique Guérin Joaillerie qui a ouvert récemment à La Toison d'Or.




Je connaissais la marque (c'est ça, d'avoir de la chance : l'Amoureux m'offre des bijoux), mais je ne connaissais pas les collections, ni l'histoire de cette marque.

Bien qu'on soit dans une joaillerie avec des bijoux prestigieux, le sas d'entrée austère que l'on trouve dans ce genre de boutiques a disparu, permettant de rentrer librement et apprécier l'élégance et le raffinement des bijoux de cette maison qui existe depuis 47 ans.

Chaque bijou est fin, élégant. Les collections offrent un choix de styles pour tous les goûts. Certains bijoux sont plus abordables que d'autres (on est dans la joaillerie je vous rappelle), mais tous sont beaux. Ils donnent l'impression d'être uniques tant les collections se distinguent de ce qu'on peut voir classiquement dans d'autres bijouteries...

D'ailleurs la maison propose la possibilité de créer votre bijou de rêve sur mesure avec l'atelier Guérin. Je trouve ce service génial : pouvoir réaliser SON bijou. Tout choisir...
Lorsque mes parents m'ont offert une bague avec une pierre de culture, j'avais choisi la monture puis j'avais choisi la perle (la couleur des reflets, la taille) et Guérin Joaillerie m'avait monté mon cadeau. Déjà, là, j'avais adoré (pourtant je partais sur de l'existant), mais tout choisir, j'avoue que ça me plairait !

Plusieurs collaborations avec des créateurs ont donné naissance à de très belles collections, dont Alexis Mabille qui a  décliné son univers, dont la signature est le nœud, au travers de la collection Mon Ruban.
Et celle que j'adore, c'est la collection Fil Diamants de Rosée crée par Véronique Leroy.



(Je cherche une occasion pour laquelle ma famille pourrait marquer le coup en m'offrant la bague de la collection tellement j'ai craqué dessus !)


C'est en tout cas une bien agréable découverte, une enseigne et une équipe qui méritent d'être découvertes et connues ! Merci à eux pour leur accueil et pour la découverte.




Et vous alors, quel style de bijou vous aimez ?



mardi 3 mai 2016

Une hitoire de prune, de pamplemousse... de cheveux donc !

Il y a bien longtemps, je vous avais expliqué pourquoi le budget coiffeur était maintenu [article ici]. Brune à la base, je garde ma couleur "naturelle" avec parfois des pointes éclaircies, façon ombré hair.

Cependant, ce brun me durcit les traits et me donne un air fatigué (que j'ai sans doute, ceci dit).
Puisque j'entretiens mes racines tous les mois, rapport aux cheveux blancs qui semblent penser que c'est quand même vachement cool d'apparaitre en masse relativement tôt (alors que non, clairement, ce n'est pas vachement cool), je me suis dit que finalement, peut importe la couleur, autant me faire plaisir !

C'est avec l'envie de retrouver mon rouge que je me suis rendue dans mon salon de coiffure.
 
Rouge.
Le retour du come back.
 
Sauf que (sinon, ça serait trop simple...) mon brun est une base 5 et que le rouge est une base 6. De plus, les colorations successives ont laissé un surplus de coloration qui charge les cheveux (c'est en substance ce que j'ai compris des explications de ma coloriste).

Donc en l'état, mes cheveux ne peuvent pas redevenir rouges.

Après discussion, j'accepte le gommage doux de mes cheveux, permettant d'enlever l'excédant de couleur, et de récupérer une base 6.

Un café plus tard, mise au courant des derniers potins staresques par Gala, Voici and Co, je passe au bac de rinçage.

Le gommage a bien fonctionné, mes cheveux, bien que mouillés, semblent roux.

Les coiffeuses du salon, s'entendent sur le fait que cette couleur me va vraiment bien : mes yeux (bleus), ma peau (blanche comme un cul pâle) et mes tâches de rousseurs s'accordent à meeeeerveille avec cette couleur.

Et puis l'une des coiffeuses rêverait d'avoir cette couleur. Mais ça n'irait pas avec son teint. Mat.
Une autre a la sœur de la copine de son cousin qui est rousse et c'est tellement beau..
Enfin la dernière enfonce le clou et affirme que de nos jours, on ne se moque plus des roux, on ne dit plus qu'ils puent.

Alors si les roux ne puent plus, si V. rêverait d'être brune, si la cousine du frère du... (on s'en fout), je me laisse tenter.

Ce jour là, j'avais annoncé à l'amoureux qu'il retrouverait une femme sexy à la chevelure de feu. Il a donc été un peu surpris de croiser Fifi brindacier, les couettes en moins, dans son salon.

Mais ça lui a plu.

J'ai mis du temps à apprivoiser ma nouvelle couleur.



Mais après avoir refait mes racines et rallongé la couleur (avec une coloration de la gamme Olia, ref : 6.43), je me plais plutôt bien.
Coloration Garnier Olia 6.43

Les brunes ne comptent peut être pas pour des prunes. Mais les rousses, elles déchirent du pamplemousse !
(Phrase qui ne veut donc rien dire, il fallait bien que je trouve un fruit qui rime avec rousse). 


mardi 12 avril 2016

C'est l'histoire d'un mouton superstitieux qui posait trop de questions.

Habituellement, je n'aime pas les chaines qui circulent sur les réseaux- sociaux ou ailleurs. J'ai beau être superstitieuse et croire en mon horoscope, je ne renvoie jamais un copié-collé bourré de fautes à 7 personnes dans moins de 10 secondes et prends donc le risque de vivre, ainsi que mes descendants sur les 20  prochaines générations, de malheur et d'eau croupie.

Et pour le moment, je bois de l'eau fraiche et savoure mon bonheur. Merci.

Depuis quelques temps, je vois fleurir des statuts sur Facebook reprenant pas moins de 19 questions à poser à nos chers têtes blondes.
Peut être parce que je ne suis menacée de rien, peut être parce que les questions ne sont pas écrites dans un français approximatif, sans doute parce que l'opportunité de discuter avec mon grand est plaisante, je me suis lancée.
Tel un mouton, armée de mes questions et d'un stylo, j'ai commencé.

1. Quelque chose que je te dis toujours :
 - Heu... quand ?
- Tous les jours, ou même plusieurs fois par jour...
- Je sais pas trop... le matin ?
- Oui, ça peut être le matin, le soir, la journée...
- Non, la journée c'est pas possible, je suis à l'école, alors tu peux pas me dire un truc.
(A ce stade relativement peu avancé - se rappeler qu'il y a 19 questions, et qu'il n'a toujours pas répondu à cette put%*:*$ de première question - rester patiente, ne pas oublier qu'à la base, on souhaite passer un bon moment avec son enfant)
- Bon, alors le matin, oui.
- Tu me dis toujours "dépêche toi" je crois. J'ai bon ?

2. Qu'est-ce que j'aime?
- Les câlins ! Je voulais dire les cadeaux aussi, mais tu pleures toujours quand je te fais des cadeaux alors bon, ça ne compte pas. Hein ? ça ne compte pas ? sinon je réponds "cadeaux"...
- Tu réponds ce que tu penses convenir à la question, il n'y a pas de réponse juste ou fausse, il n'y a que ce que tu penses. Mais, je ne pleure pas TOUJOURS lorsque tu m'offres quelque chose, et puis je ne pleure pas parce que je suis triste, mais parce que je suis émue.
- Oui, ben tu pleures quand même quoi...

 3. Qu'est-ce que je n'aime pas?  

- Quand je ne t'écoute pas et que je fais des bêtises...

4. Qu'est-ce que je fais pour te faire rire?  -
 Heu... je sais pas... tu me fais des blagues parfois, mais elles sont pas drôles...
- ...
- Ha je sais ! des guilis ! Enfin parfois, je fais semblant de rire, c'est juste pour te faire plaisir quoi !

5. J'ai quel âge? 

-  34 ans

6. Quelle est ma taille ?  

- 38.
- Je voulais dire ma taille en hauteur, pas ma taille de vêtements...
- Ha mais je parlais de ta taille de chaussures, pas ta taille de vêtements. Je sais très bien que tu fais pas du 38, mais au moins du 100.
*reposer le biscuit que je m'apprêtais à avaler. 
** réenvisager sérieusement WW

 7. Quelles sont mes activités préférées ?  

- Manger du chocolats !
Cet enfant me voit donc comme un estomac sur pattes.

 8. Qu'Est-ce je fais quand tu n'es pas ici? 

- Tu travailles !

9. De quelle couleur sont les yeux de maman?
 - Rho, elle est nulle cette question. Y'en a encore beaucoup ?

10. Si je devenais célèbre, pourquoi le serais-je?
- Ben, t'es déjà célèbre : tu es dans les magazines !
[ rapport à ma colab dans le magazine Femmes en Bourgogne, page 24]
- Non, mais si je devenais un vraie star, est ce que je serai une actrice, ou une chanteuse...
- Ha non, c'est sûr que tu ne seras jamais une star chanteuse, tu chantes trop mal !

11. Je suis bonne à quoi?
 - A travailler ?

12. Qu'est-ce que je ne sais pas faire ?
 - Mettre ta tête dans la bouche d'un lion... Enfin si, peut être que tu sais faire, juste tu ne l'as jamais fait quoi...

13. Qu'est-ce que je fais comme travail?
 - Beaucoup de kilomètres...
(Non, je ne suis pas camionneur)

 14. Qu'est-ce que je préfère manger?
 - Du chocolat !

 15. Es-tu fière de moi ?
- Ben oui !

16. Que fait-on ensemble ?
 - Des câlins

 17. Est-ce qu'on se ressemble?
 - Bof...

18. Comment sais-tu que je t'aime beaucoup?
 - Parce que tu me le dis toujours ! (réponse avec l'intonation du pré-ado blasé...)

 19. Quel est mon endroit favori ?
 - A la maison, dans le jardin.
- Pourquoi penses tu que le jardin soit mon endroit favori ?
- Parce que tu veux toujours qu'on sorte jouer dehors, mais moi ça me saoule un peu. Mais bon, parfois, pour te faire plaisir, je dis oui, parce que j'aime bien te faire plaisir.
Un peu comme tes questions : j'en ai marre, mais ça te fait plaisir alors je réponds. On a bientôt fini ?


Oui, on a fini.
Merci mon grand de vouloir me faire plaisir...